<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-4668428289182636128</id><updated>2011-12-05T01:51:50.981+10:00</updated><category term='eau'/><category term='voiture'/><category term='Brisbane'/><category term='aluminium'/><category term='cegep'/><category term='grippe porcine'/><category term='Mondialisation'/><category term='achat'/><category term='prise de courant'/><category term='Queensland'/><category term='Melbourne Cup'/><category term='Australie'/><category term='chinois'/><category term='immersion'/><category term='adaptation'/><category term='voyage'/><category term='Explosion'/><title type='text'>Etienne Down Under</title><subtitle type='html'>Par Etienne Landry-Desy</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4668428289182636128/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Etienne</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12188614977332120873</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>74</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4668428289182636128.post-1138292385464730230</id><published>2010-03-03T15:38:00.001+10:00</published><updated>2010-03-03T15:38:45.297+10:00</updated><title type='text'>Etienne back over...</title><content type='html'>M’y voilà!  De retour dans l’nord…  Bon, j’écris ces lignes depuis le sud, encore, je suis à Los Angeles avant l’embarquement vers mon dernier vol d’une série qui s’allonge, m’ayant mené à travers l’Australie et la Nouvelle-Zélande...  Mais je suis pas mal moins au sud que je l’étais, de retour du même côté de l’Équateur que mes lecteurs du moins…  et de retour dans la même journée!  Pour la petite histoire, au moment où j’écris ces lignes, il est 10h20, le mardi 2 mars heure locale.  C’est la deuxième fois que ma montre affiche ce temps.  J’ai déjà vécu ce moment.  A 10h20 le mardi 2 mars, j’étais aussi à Brisbane, en attendant mon vol.  Je revis les mêmes heures, j’ai remonté ma montre dans le temps!  Mon réveil a sonné ce matin pour me réveiller, je dormais à Brisbane.  Mon réveil a re-sonné ce matin pour m’indiquer le même temps que précédemment, je descendais de l’avion, 11500 km plus loin…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et puis j’arrive a peine a me souvenir d’où j’ai écrit la dernière fois sur ce blogue, et ce que j’y racontais…  Je crois me souvenir que c’était à Greymouth, Nouvelle-Zélande…  il y a 5 jours!  La folie!  Tellement de choses se sont passées depuis, un tourbillon infini, incroyable, super rempli, super agréable…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si je remonte dans mes souvenirs, depuis Greymouth ce fut une route magique, 250 km pour passer d’un océan à l’autre en traversant une chaine de montagnes et y faisant de la randonnée au passage…  De la mer de Tasmanie, aux glaciers, à une steppe désertique, puis retour aux plaines agricoles avant de rejoindre le Pacifique Sud…  Un voyage court, mais tellement varié qu’il paraît long!!!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai passé ma nuit de vendredi à samedi en camping sauvage sur une plage infinie et déserte, fouettée par les vagues venues du grand large, le Pacifique.  Au loin, un peu au sud, on devinait les lumières de Christchurch où je devais rendre ma voiture de location le lendemain matin…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De samedi avant-midi, j’avais 24h pour profiter de la ville d’où je quittais dimanche après-midi.  Quelle jolie ville, compacte, simple et très agréable.  De mon auberge de jeunesse super sympa à la cathédrale en passant par le jardin botanique et une journée porte-ouvertes au poste de police (très intéressant au fait…), ce fut un samedi bien rempli, la ville faisant un grand contraste avec la nature néo-zélandaise à l’infini à laquelle je m’étais habitué.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et pour coiffer le tout, j’ai passé mes dernières 24h dans le pays en compagnie d’un américain, un pompier/policier, au retour d’une mission de 7 mois sur la base de McMurdo, en Antarctique.  Ca m’a fait une plongée dans la culture américaine (quel choc, la sécurité, la religion, les armes…  Que de différences avec moi, avec les européens auxquels je me suis habitué, aux australiens et kiwis…) et un contact très enrichissant avec le monde de l’Antarctique, dont les descriptions me font rêver…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis donc rentré comme prévu à Brisbane dimanche après-midi et me suis rendu chez un couple d’amis français qui m’avaient invité à loger chez eux pendant mon bref retour chez les aussies…  Ce fut très agréable, et une nouvelle fois (ça arrive souvent), je les quitte en me disant que nous aurions du passer plus de temps plus tôt ensemble, c’était très agréable!  Malgré le décalage horaire (3 heure entre la NZ et l’Australie), je suis allé finir la soirée autour d’une bière…  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et la journée de lundi, comme toutes les dernières journées qui marquent la fin d’un séjour prolongé à l’étranger, a été super chargée, beaucoup trop courte pour faire tout ce qui était prévu…  Fermer le compte de banque, appeler au Québec, aller luncher avec les collègues, rencontrer mon superviseur, régler le paiement de factures avec mes anciens colocs…  J’ai laissé tomber la promenade en ville, les courriels à écrire et l’achat de souvenirs…  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toute cette journée étant bien entendu chargée de l’habituelle nostalgie qui marque ce genre de séparation, j’ai dit au revoir à bon nombre de gens que j’apprécie beaucoup, le tout en peu de temps.  Comme toujours, on se dit qu’on se reverra.  On y croit, j’y crois.  Mais on ne sait pas quand ce sera, ni même où ou bien comment…  On se dit qu’on garde contact, et qu’on verra bien où la vie nous portera.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et ainsi finalement, ce mardi matin, sous la pluie battante qui n’a pas cessé durant tout mon récent séjour sous les tropiques de Brisbane (j’ai pas trop apprécié…  j’aimais mieux la fraîcheur néo-zélandaise que le déluge australien!), j’ai porté mes bagages jusqu’à mon ancienne maison pour rejoindre Manuel, mon coloc.  Par hasard, moi et ce coloc colombien étions sur le même vol Brisbane – Los Angeles.  Les deux en route vers la maison, les deux ayant réservé des mois avant de nous connaître…  Nous nous sommes donc rendus à l’aéroport ensemble, et ça a été super agréable.  Voilà longtemps que je n’avais pas volé en compagnie de quelqu’un.  C’était super sympa.  Je viens de le laisser, son avion part à l’instant pour Bogota, tandis que le mien pour Montréal partira dans environ 90 minutes maintenant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est donc la fin…  Le temps des bilans viendra, je réécrirai probablement bientôt pour une petite rétrospective.  Mais déjà, c’est l’internationalisation de mon carnet d’adresse, de mes relations, de mes amitiés qui m’impressionne.  Il y a 3 semaines j’étais avec des français et des allemands.  Il y a 10 jours j’ai trippé avec deux suédoises…  Il y a 7 jours c’étaient une américaine et une allemande…  Il y a 6 jours c’est un couple d’autrichiens super génial.  Il y a 4 jours c’était un américain avec qui j’ai étonnamment beaucoup de choses en commun.  J’ai dormi les deux dernières nuits chez des français.  Je suis allé prendre une bière avec une albertaine (bon, c’est pas international, mais c’est loin!) et lundi j’ai dit au revoir à des australiens, des suisses, une coréenne, un norvégien, une bengali…  Je viens de laisser le dernier des acteurs de mon voyage Down Under, un colombien…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De tous ces gens, je garde le contact.  Avec tous ces gens, nous sommes promis des visites réciproques…  Vive le voyage!!!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et voilà donc, dans 7 heures je serai à Montréal, je me ferai un devoir d’arriver en babouches dans la neige, surtout parce que je suis bien comme ça pour voler, mais aussi pour marquer le fait que j’arrive d’Australie…  C’est d’ailleurs de Montréal que sera publié ce message…  Dans 7 heures, un nouveau tourbillon va m’engloutir.  Où plutôt le tourbillon d’amitiés et de rencontres dans lequel je suis plongé depuis quelques jours va reprendre de plus belle.  J’ai à peine dormi ces derniers jours, je croyais pouvoir me reprendre au cours de mon vol au dessus du Pacifique…  peu concluant, l’horloge de mon ordi indique maintenant 4h55 du matin heure de Brisbane, mercredi matin, et je n’ai dormi que 4h de lundi à mardi…  Tant pis.  Il y a des choses beaucoup plus importantes que le sommeil, surtout quand on sait que le temps avec les gens nous est compté avant le départ…  J’aurai le temps de me reprendre…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ainsi donc, à mes amis et lecteurs québécois, je vous dis à bientôt!  (D’ailleurs, je serai au Café du Clocher, à Alma, samedi soir prochain…  vous y êtes tous bienvenus!!!)  Je poursuivrai pour encore quelques jours sur ce rythme élevé que je mène depuis ces derniers temps, avant de retomber doucement dans le confort et la tranquillité de mon chez-moi…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;I’m back!  À bientôt!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4668428289182636128-1138292385464730230?l=etiennedownunder.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/feeds/1138292385464730230/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/2010/03/etienne-back-over.html#comment-form' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4668428289182636128/posts/default/1138292385464730230'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4668428289182636128/posts/default/1138292385464730230'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/2010/03/etienne-back-over.html' title='Etienne back over...'/><author><name>Etienne</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12188614977332120873</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4668428289182636128.post-6954246746882243024</id><published>2010-02-26T06:10:00.002+10:00</published><updated>2010-02-26T06:25:53.437+10:00</updated><title type='text'>En voiture!!!</title><content type='html'>Voila, la transition s'est operee entre les bottes et les pneus...  mais l'ambiance demeure la meme, le decors est toujours aussi spectaculaire et je suis toujours dans le mood "je me balade au gre de mes envies..."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En quittant Queenstown au volant de ma rutilante Yaris mercredi matin, je me suis dit que je devais prendre TOUS les pouceux que je voyais sur mon chemin.  Premierement parce que j'etais moi-meme un pouceux la veille, c'est donc rendre la pareille, mais surtout parce que ca fait de la compagnie, ca permet de rencontrer des gens...  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Apres une escale a Wanaka, sur les rives d'un lac niche au creux des montagnes (il y avait 15 noeuds de vent, la location d'un catamaran m'en a donne pour mon argent, je revais de faire de la voile depuis des mois!!!), j'ai donc pris la route vers le nord, traverser la chaine cotiere pour rejoindre la mer de Tasmanie.  C'est en quelque sorte la longue route pour rejoindre Christchurch.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et pis premiere journee ou je ne marche pas depuis 2 semaines, premiere journee pluvieuse...  la chance! (finalement jeudi aura aussi ete plutot tres moche, mais au volant c'est soudainement beaucoup moins grave...  je ne vais pas me plaindre de la meteo!)  Et donc les premiers pouceux rencontres sur la route, je les ai pris.  C'etait un couple d'autrichiens, a peu pres mon age, et, le hasard fait bien les choses, nous sommes vraiment sur la meme longueur d'ondes...  Ils allaient en camping sauvage un peu plus loin, j'etais en route un peu au hasard et l'idee de camper m'allait bien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous avons donc joint nos routes pour 24 heures, et nous sommes ainsi arretes pour la nuit dans un simili camping au creux des montagnes, sous la pluie et la bruine, l'eau turquoise de la riviere qui se perd en amont comme en aval sous les nuages et la foret tropicale, dense, debordante de fougeres...  Un endroit de reve pour quiconque aime la pluie et l'humidite...  Avec un bon imper, je me suis trouve chanceux de m'etre arrete la!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et mes deux compagnons, ils voyagent exactement comme moi (sauf quand je loue une voiture...).  Sac au dos, bouffe pour plusieurs jours, ils arrivaient tout juste de randonnee dans les montagnes du sud, et y repartent bientot.  C'etait super agreable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jeudi, sous la pluie, nous avons donc poursuivi la route pour rejoindre la mer, soufflee par le vent, dechainee.  Une cote sous les nuages et la brume, dont on ne voit que quelques metres.  Des caillous, des rochers, des bois d'epave qui donnent un look completement eclate a l'endroit...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et quelques kilometres plus loin, un immense glacier, de la mer a la montagne en quelques minutes...  Y'a que la Nouvelle-Zelande pour offrir ce genre de transition!!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai laisse mes compagnons au village de Fox Glacier, et j'ai poursuivi ma route le long de la cote vers le nord pour passer la nuit en camping sauvage aux abords de Greymouth, la capitale de la cote ouest, ville bien plus modeste que ce que je pensais...  Il y a de gros commerces, on voit que l'endroit est regionalement important (palais de justice, quartier general de la police, hopital...), mais c'est tout petit, a l'image de la cote ouest je crois, un peu moins developpee...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et je quitte la mer a l'ouest ce matin, la mer de Tasmanie, pour retrouver ce soir, 300 km vers l'est l'ocean Pacifique Sud autour de Christchurch.  Entre les deux, une traversee de montagnes sur un route dont on dit beaucoup de bien...  J'ai bien hate de voir.   La meteo est excellente, ca promet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plus que 4 nuits down under...   Je commence a avoir hate!!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4668428289182636128-6954246746882243024?l=etiennedownunder.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/feeds/6954246746882243024/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/2010/02/en-voiture.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4668428289182636128/posts/default/6954246746882243024'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4668428289182636128/posts/default/6954246746882243024'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/2010/02/en-voiture.html' title='En voiture!!!'/><author><name>Etienne</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12188614977332120873</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4668428289182636128.post-3048997896470870918</id><published>2010-02-23T15:18:00.002+10:00</published><updated>2010-02-23T15:41:54.481+10:00</updated><title type='text'>I'm back!</title><content type='html'>Back to Queenstown, la civilisation...  Back home ce sera dans une semaine...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette fois, le choc n'est pas le meme...  Apres 10 jours de randonnee en solitaire, je crois que j'ai atteint la limite, je suis content de retrouver des gens...  Me suis lave, coupe les cheveux, je sens meilleur et j'ai un T-Shirt propre.  Apres 5 jours, ca s'imposait!!!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et quelle randonnee!!!  J'arrive de la Rees/Dart Track, ce qui ne vous dit rien.  N'empeche, si vous aimez la montagne et la belle randonnee, si jamais la vie faisait que vous fassiez un detour par la Nouvelle-Zelande (c'est toujours un detour de venir ici!), souvenez-vous de ce nom.  Rees/Dart.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On marche dans des vallees, souvent au fond, donc pas de grosses denivellees.  Mais des paysages a couper le souffle, des paturages en fond de vallee ou les foins jaunis de cette fin d'ete contrastent avec le vert de la foret, le gris des montagnes et la blancheur des glaciers.  Le tout sur fond de ciel bleu, 5 jours de beau temps, je suis hyper chanceux!  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un detour d'une journee par une vallee glaciaire, apres la seconde journee de marche, vaut vraiment le coup.  On monte jusqu'a une col, en passant par le lit d'un glacier, sur un paysage desertique, lunaire, fait de caillous, de sable et de poussieres broyees par la masse de glace qui doucement se retire, qui fond.  La riviere glacee qui coule, tout comme les cascades qui devalent les falaises environnantes donnent a ce decors un look surrealiste...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il n'y a pas de refuge la.  Normalement c'est une marche d'une journee, aller-retour depuis le refuge.  Mais je suis un campeur, et c'est donc niche a mi-hauteur entre deux enormes glaciers que j'ai passe une nuit au bout du monde, au bout de tout.  Le grichement des cascades coulant de partout, ponctue par le fracas de la glace qui se brise et tombe des sommets vers le bas des falaises...  voila l'ambiance sonore.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et des Keas, oiseaux de montagnes neo-zelandais, curieux, me tiennent compagnie.  De la grosseur d'un gros perroquet, au plumage vert et orange, ce sont des rencontres memorables, l'un d'eux venant jusqu'a moi, doucement, sur ses gardes, pour tenter de gouter le cuir de ma botte...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un sentier qui longe des cascades a faire rever n'importe quel amateur de canot ou de kayak, des glaciers a ne plus savoir ou regarder, un paysage de reve, un sentier presque desert, beaucoup moins populaire que les precedents...  et on redescent par les meme genres de sentiers, alternant entre foret dense et paturages d'herbe doree en fond de vallee...  Vraiment, LA randonnee!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'y ai rencontre d'autre passionnes, tous aussi charmes que moi par la beaute de l'endroit, la qualite de la rando...  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et me voici de retour en ville, satisfait de mes marches, rassasie aussi.  J'ai marche 11 jours sur les deux semaines passees au pays des kiwis.  Ca suffit!  Je devrias avoir une voiture de demain a samedi, pour me rendre a Christchurch d'ou je reprendrai l'avion dimanche.  Je rencontrerai probablement certaines personnes que j'ai croisees sur mon chemin depuis que je suis ici, il n'y a pas que des backpackers superficiels quand on y regarde comme il faut...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voila, c'etait une nouvelle bulle d'ete et de montagnes, pour vous, pour vous faire rever un peu...  Je serai de retour en hiver mardi prochain, j'ai hate tout de meme.  Le temps file, ca me plait!  A bientot!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4668428289182636128-3048997896470870918?l=etiennedownunder.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/feeds/3048997896470870918/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/2010/02/im-back.html#comment-form' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4668428289182636128/posts/default/3048997896470870918'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4668428289182636128/posts/default/3048997896470870918'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/2010/02/im-back.html' title='I&apos;m back!'/><author><name>Etienne</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12188614977332120873</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4668428289182636128.post-8240323769657997214</id><published>2010-02-18T08:18:00.002+10:00</published><updated>2010-02-18T08:46:11.625+10:00</updated><title type='text'>Le choc de la "civilisation"</title><content type='html'>Civilisation...  entre gros guillemets...  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis reparti a l'aventure sur mes 2 petits pieds (et mes genous quelques centimetres plus haut qui m'inquietaient un peu, finalement ils tiennent le coup, tres content!)  moins de 24h apres etre rentre de ma premiere rando.  Juste le temps de faire une excellente nuit de sommeil, manger plein de bonne bouffe et relaxer devant les olympiques...  D'ailleurs, a ce sujet, c'est un peu bizarre...  Il y a 21h de decalage horaire entre Vancouver et la Nouvelle-Zelande.  C'est a dire qu'il n'y a que trois heures, plus une journee...  Lundi midi, je regardais donc en direct les competitions de dimanche apres-midi.  Ici, en plein milieu de l'ete, avant de partir en randonnee...  Le ski de fond me manque, et le patin encore plus, reste que ca fait bizarre!!!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai donc repris les sentiers sur la Routeburn Track cette fois, un peu plus au nord, et somme toute assez differente de la premiere rando.  Un long passage au dessus de la ligne des arbres, comme sur la Kepler track, mais dans une vallee plutot que sur une arete.  En consequence, on ne voit "que" la chaine de montagnes d'en face, pas de lac ou de reliefs mysterieux...  Les sommets y sont enneiges, le fond de la vallee est parfaitement sauvage, regorge de forets et de cascades toutes plus inspirantes les unes des autres.  Au bout de la vallee, au nord, on distingue le debut d'un fjord (sound en anglais), et un peu plus loin il y a la mer de Tasmanie, rien de moins.  J'ai eu du bol, la meteo etait parfaite, pas un nuage a l'horizon pour cette randonnee.  Decors magnifique, encore une difficile journee toutefois, plus de 10h de marche pour une nouvelle fois.  J'en avais un peu marre a la fin, c'est normal...  Et en fait, outre la partie "sauvage" et le fjord tout au fond, j'ai eu de nombreux souvenirs de la vallee de Zermatt, en Suisse.  La Routeburn Track est beaucoup plus "Alpine" que la Kepler, et en consequence peut-etre un peu moins depaysante et spectaculaire...  Mais je ferai pas mon difficile pour autant!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et puis la marche de mercredi etait toute courte, moins de 2h.  Je me suis donc permis une grasse matinee, sur mon camping niche a l'oree de la foret, sur une plaine alpine qui marque la jonction de 2 vallees.  Seul sur mon bout de terre, j'ai pris tout mon temps pour contempler les sommets enneiges qui me faisaient face.  Un sympathique couple de britaniques m'a embarque sur le pouce pour rentrer du sentier et parcourir les 75 kilometres qui me separaient de Queenstown, ou je suis maintenant...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et quel choc!  C'est passer du monde sauvage au monde developpe, passer du strict minimum (tout est relatif quand meme...) a la sur-abondance du monde moderne dans tout ce qu'elle a de meilleur et de pire.  Tous les backpackers de Nouvelle-Zelande passent par Queenstown, c'est LE point fort de leur voyage.  Queenstown, qui se dit la capitale mondiale de l'aventure.  Et pour cause, personne ne repart d'ici sans avoir fait AU MOINS un saut de bungy, et souvent aussi un petit detour par le parachute ou une descente de rafting.  Le tout dans un village de type "resort", que j'appelle affectueusement "trappe a touristes", ou tous vos desirs sont possibles, a un prix exhorbitant, bien entendu...  On rentre de "l'aventure", les restos et les bars, les discotheques et autres loisirs nocturnes sont a portee de la main pour s'eclater jusqu'aux petites heures...  Sans compter les hotels et auberges de jeunesse pour tous les prix et tous les gouts.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai l'air un peu platte comme ca.  C'est que je suis entre a pieds joints dans un bel exemple de ce monde ou rien ne compte d'autre que l'instantaneite, l'adrenaline pour 10 secondes, la brosse de sa vie ou on finit comme un dechet le lendemain ou la baise d'une nuit...  Dans ce monde de l'image aussi, ou il faut porter le kit de vetements hi-tech pour avoir l'air de revenir d'une expedition en Antartique...  Parait que ca pogne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et moi je ne fitte pas du tout la dedans, je suis probablement plus de retour d'aventure que la majorite des gens autour de moi (bien que je sois loin de la vraie aventure, mon truc reste tres "soft"...), mais moi j'ai juste l'air pas propre et fatigue...  Parce que c'est aussi ca l'aventure en fait... normalement.  Anyway.  Je le savais avant de mettre les pieds ici, et je ne m'en fais pas trop.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je repars demain pour une randonnee de 5 jours, un peu plus difficile que mes precedentes je crois...  Aujourd'hui est ma journee de repos, ca fait du bien.  En plus il pleut, quel timing!  Et journee de repos rime avec Olympiques, ce jeudi apres-midi, il y a du patinage de vitesse courte-piste, ce sport etant toujours le mercredi soir aux JO...  Bon plan!  Je vais peut-etre louer un kayak aussi, histoire de bouger un peu le haut du corps...  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je reconnecte probablement mardi, toujours en direct du bout du monde...  See ya!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4668428289182636128-8240323769657997214?l=etiennedownunder.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/feeds/8240323769657997214/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/2010/02/le-choc-de-la-civilisation.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4668428289182636128/posts/default/8240323769657997214'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4668428289182636128/posts/default/8240323769657997214'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/2010/02/le-choc-de-la-civilisation.html' title='Le choc de la &quot;civilisation&quot;'/><author><name>Etienne</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12188614977332120873</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4668428289182636128.post-7781366982155059378</id><published>2010-02-14T15:27:00.003+10:00</published><updated>2010-02-14T16:04:40.775+10:00</updated><title type='text'>Rando au bout du monde</title><content type='html'>Me voila de retour d'une randonnee de trois jours, deux nuits en camping, sur la Kepler Track, dans les montagnes en face de la ou j'etais jeudi dernier...  En fait, je suis revenu a point de depart, de retour a la meme auberge de jeunesse ou j'ai passe deux nuits a mon arrivee ici (Auberge top classe en passant, Lakeside Backpackers a Te Anau, de loin la meilleure que j'ai vue sur mon chemin).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ainsi, je suis parti vendredi vers midi pour cette randonnee de trois jours, une cinquantaine de kilometres.  La premiere journee longe le lac, le premier camping est situe sur une plage.  Denivellee nulle, meteo tres agreable, il ne m'aura fallu que 90 minutes pour y arriver.  Relax!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme mentionne plus tot, on prevoyait un temps de merde pour les trois jours de ma randonnee.  Pour vendredi, c'etait dans la poche, pas de soucis, visibilite bonne.  La suite de la randonnee montait en s'eloignant du lac pour arriver au dessus de la ligne des arbres et entreprendre une longue traversee degagee, avec vue sur le pays autour, les lacs et les montagnes.  C'est la seconde journee.  Je me suis installe au camping tot, et j'avais du temps et de l'energie devant moi...  J'ai donc decide de profiter du beau temps pour aller voir au dessus des arbres, admirer la vue, au cas ou il n'y en aurait plus samedi.  Pas de sac, j'ai mis 1h45 a parcourir les 800m de denivellee, et la vue en vallait la peine!  Au loin, a plus de 50km, on voyait les montagnes, les paturages, les lacs...  magnifique!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La suite, ben comme prevu par la meteo imprevisible...  de la flotte.  Ca a commence dans la soiree, et s'est poursuivi toute la nuit.  Ma petite tente solo est parfaite, pas une trace d'eau.  Lever sous la pluie (de ces matins ou on donnerait tout pour rester dans le sac de couchage et se laisser bercer par le bruit des gouttes sur la toile de la tente...).  Depart vers 10h15, sous la pluie fine...  Les nuages sont a quelques centaines de metres au dessus du lac, si bien qu'on ne voit rien des montagnes autour...  et apres peu de temps on y arrive, aux nuages...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis donc revenu au dessus des arbres, la ou j'etais alle vendredi, pour y retrouver...  rien.  Visibilite nulle, froid, vent, bruine, humidite et nuages (avez-vous deja marche dans un nuage? c'est pas aussi confortable que la ouate qu'on voit d'en bas...  c'est cru.  Plutot desagreable!)  J'ai rejoint un refuge, ou je me suis rechauffe et prepare une succulente soupe (les petites choses simples de la vie deviennent exquises dans ces conditions!)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et pis reprise de la marche, sur des arretes et des pres alpins, bien au dessus de la limite des arbres, sur ce qui devait etre LA partie magnifique du sentier...  Vue degagee, vertigineuse, infinie...  4h de marche entre aretes et flancs de montagne.  Mais la, rien.  Nuages a perte de vue (c'est a dire sur 50m...)  Je me suis resigne a me faire chier, a marcher pour marcher, dans ces conditions difficiles...  Et puis soudain, un coin de ciel bleu, un rayon de soleil...  Et la meteo changeante de la N-Z montre de quoi elle est capable.  En 15 minutes, tout se degage.  On voit le lac juste en bas, les aretes en face, les sommets enneiges vers l'ouest, les reliefs couverts de verdure...  C'est a couper le souffle.  Le sac est soudain moins lourd a porter, et les arrets sont plus frequents, tellement la vue est incroyable.  Un pays completement sauvage, hostile, accidente.  On imagine une creature du seigneur des anneaux surgir a chaque coin de montagne.  Pas difficile de creer un monde fantastique quand on a ce terrain de jeu a porter de la main!!!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette longue journee (une dizaine d'heures de marche...) se conclut par une descente vers une vallee, pour un camping bien merite et longuement attendu!  Les pates, meme les plus cheap, sont tellement bonnes!!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et puis aujourd'hui, c'etaient 7h de marche au fond d'une vallee, longeant une serie de rivieres gorgees d'eau par la pluie d'hier.  Le sentier serpente au coeur d'une foret vue nulle part ailleurs, une foret fantastique.  Les 6000 mm de pluie (oui oui, plus de 6m) par annee permettent une vegetation exhuberante.  Des fougeres, certaines faisant plus de 2 fois ma taille, couvrent tout le sol.  Les arbres, des geants aux feuilles minuscules, sont couverts de mousses...  Les rayons du soleil qui y percent, se refletant sur les gouttes d'eau accrochees partout, font scintiller ce decors surrealiste...  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai termine ma journee vers 15h, un couple de touristes super sympa m'a donne un lift depuis la fin du sentier jusqu'a la ville.  La biere et les chips etaient savoureuses!  Pour cette nuit, j'ai pris un lit a l'auberge.  Je le merite.  Un dortoir avec vue sur le lac.  Quand meme!  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et pour la suite, j'ai fait une reservation pour une nouvelle randonnee tres connue et spectaculaire, la Routeburn Track.  Demain, petite marche jusqu'a un refuge, ben relax, avant une enorme journee pour mardi...  J'aurais prefere autrement, mais tout etait reserve.  C'est un nouveau defi.  Je vais me lever tot et prendre mon temps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je devrais etre a Queenstown mercredi ou jeudi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Nouvelle-Zelande est de ces pays ou on a interet a aller plus loin, plus creux, pour en apprecier toute la magie.  J'aime la Nouvelle-Zelande!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4668428289182636128-7781366982155059378?l=etiennedownunder.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/feeds/7781366982155059378/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/2010/02/leffort-recompense.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4668428289182636128/posts/default/7781366982155059378'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4668428289182636128/posts/default/7781366982155059378'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/2010/02/leffort-recompense.html' title='Rando au bout du monde'/><author><name>Etienne</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12188614977332120873</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4668428289182636128.post-1483950985743356740</id><published>2010-02-11T17:37:00.002+10:00</published><updated>2010-02-11T18:05:09.885+10:00</updated><title type='text'>From Brisbane to Te Anau, Down down under...</title><content type='html'>M'y voici, apres en avoir parle pendant des semaines, des mois, et en avoir reve pendant des annees...  J'ai foule le sol de la Nouvelle-Zelande il y a 48h pour y decouvrir un pays splendide, et des gens encore mieux que leur pays!!!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parti des palmiers de Brisbane tot mardi matin, je me suis retrouve en milieu d'apres-midi (avec 3h de decalage horaire, je suis maintenant a Qc+18h!!!) a Christchurch, une ville de la dimension de Lausanne, 350000 hab., superbement jolie, toute simple...  Je n'ai pas eu beaucoup de temps pour explorer, mais ce fut une suite de decouvertes ravissantes.  Installe dans une auberge de jeunesse avec vue sur la cathedrale et la place centrale de la ville, j'ai pris quelques heures pour faire des achats et explorer un peu, en prevision de partir des mercredi matin vers les montagnes du sud...  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De la troupe de jongleurs a laquelle je me suis joint dans un parc pas loin a l'ensemble de cornemuses qui repetait un peu plus loin, au comis d'epicerie et passant par le chauffeur de bus, c'est avant tout la gentillesse et l'ouverture des kiwis (les neo-zelandais), qui frappe.  J'en suis ravi, vraiment!  C'est de loin le peuple le plus sympa que j'ai rencontre, ca fait du bien!!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai donc mis le cap vers le sud dans un periple de 11h de bus des mercredi matin.  J'avais en tete de faire de la montagne, c'est tout ce dont j'avais envie...  La route nous a donc conduit a travers la campagne luxuriante de la cote est, dans des paturages plats ou se multiplient les elevages de betail, moutons et boeufs etant les plus importants.  Le paysage se ressemble sur plusieurs kilometres, toujours aussi splendide!  La mer, le Pacifique sud, semble beaucoup plus froid et moins invitant que les eaux tropicales des Iles d'Australie!!  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On traverse ensuite Dunedin, grande ville du sud, cotiere, universitaire...  Etrangement, ca me fait penser a Trondheim, dans le nord de la norvege...  Pourquoi faire un lien entre la ville la plus au sud et la ville la plus au nord que j'ai vu cette annee??  Je sais pas, mais c'est la ou je me sentais, comme si du nord au sud ce n'etait finalement pas si different.  J'aurais bien aime passer un peu de temps a Dunedin, je regrette un peu, la ville m'avait l'air tres agreable pour un petit 24h.  Mais j'etais presse de retrouver les montagnes, la ou je suis arrive vers 18h30 pour m'installer dans l'auberge de jeunesse de loin la plus classe que j'ai trouve sur mon chemin.  Tout est superbe, il y a meme du tapis dans la salle d'ordi!  Ca s'appelle Lakeside Backpackers, a Te Anau, et c'est effectivement sur le bord du lac du meme nom.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le lac fait la limite entre la plaine a l'est et les montagnes du "fjordland" a l'ouest.  C'est donc sans passer de cols ou de vallees que le bus nous a menes jusqu'ici, j'etais un peu decu.  Et bien honnetement, le ciel etait couvert hier, les nuages etaient bas.  J'avais l'impression d'avoir echoue dans un "Notre-Dame-du-Lac" au mois de septembre, dans le bas st-laurent, ou dans Charlevoix, sur le bord d'un lac, entoure de foret, de collines...   Elles sont ou les montagnes? que je me disais...  Et pis, pour le gars qui revait du froid, je suis servi!  C'est pas que je voudrais me plaindre, mais la difference est grande avec l'Australie ou je cuisais.  Peut-etre que j'aurais du tourner ma langue un peu avant de me plaindre??  Non, je suis pas encore rendu la!  Mais j'apprecierai d'autant plus ma journee a Brisbane avant de retrouver le nord.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce n'est seulement qu'aujourd'hui que j'ai eu droit a un apercu de la vraie Nouvelle-Zelande...  Je me suis loue un velo de montagne et suis parti explorer une courte piste qui fait le long du lac.  Au loin, a 30 ou 40 km, des montagnes se decoupent sur le ciel bleu.  Plus pres de moi, sur les bords du lac, des elevages sont partout dans les paturages...  c'est ca la N-Z!  Le soleil est cuisant malgre que l'air soit frais.  Je me sens a la fin aout au Quebec...  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je pars demain pour une randonnee de trois jours, la Kepler Track.  On en dit beaucoup de bien, si seulement je pouvais avoir un peu de beau temps.  La meteo d'ici est tres imprevisible, et j'espere qu'ils se trompent, parce qu'ils me prevoient 3 jours de pluie et de nuages...  Je verrai bien.  Mais j'y vais de toute facon, et je decouvrirai.  C'est l'aventure, je suis, tant mentalement qu'au niveau equipement, prepare a tout.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est impressionnant de constater a quel point le nord et le sud se ressemblent, faisant de l'equateur une ligne de symetrie entre les 2 hemispheres.  La Nouvelle-Zelande est un monde a part, une reserve ornithologique en elle-meme (sans meme etre sorti des sentiers battus, j'ai pu observer une foule d'oiseaux magnifiques...  etant une ile, la NZ n'a pas de mammiferes natifs, les oiseaux ont donc pu s'epanouir et evoluer a l'abris des predateurs....)  Il reste que le climat me rappelle du deja vu, le terrain aussi...  Le temps et le decors ressemble a mon dernier passage au Quebec, en septembre, tandis que le parc national, reserve mondiale de l'UNESCO, se nomme fjordland... comme la Norvege??&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors voila, assez de parler de voyages pour ce soir...  21h, le soleil n'est pas encore couche, ca aussi ca fait du bien (en australie il fait noir a 20h...). Je vais aller jeter un oeil au coucher de soleil sur les montagnes, avant de dormir bien emitouffle dans mon sac de couchage, au frais! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'aime la Nouvelle-Zelande!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4668428289182636128-1483950985743356740?l=etiennedownunder.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/feeds/1483950985743356740/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/2010/02/from-brisbane-to-te-anau-down-down.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4668428289182636128/posts/default/1483950985743356740'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4668428289182636128/posts/default/1483950985743356740'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/2010/02/from-brisbane-to-te-anau-down-down.html' title='From Brisbane to Te Anau, Down down under...'/><author><name>Etienne</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12188614977332120873</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4668428289182636128.post-1617285520293900199</id><published>2010-02-08T16:48:00.000+10:00</published><updated>2010-02-08T16:49:24.601+10:00</updated><title type='text'>L'abonné n'est pas disponible, veuillez laisser un message...</title><content type='html'>Ouf!  Ca passe si vite, ça file…  Je suis à la fin d’un rush de bagages et de préparation à une « expédition »…  En 24h, je viens de tout ranger, faire des achats et du tri, du ménage, du paquetage…  Me voilà à peu près prêt.  Me reste plus qu’à ranger l’ordinateur, et je suis parti.  J’irai un peu plus tard déposer mes affaires chez des amis français avant de rentrer à la maison pour y passer une dernière nuit.  Je ferai le souper pour mes colocs aussi, histoire de se voir une dernière fois.  Demain matin, départ très très très tôt…  pour prendre l’avion à 7h45…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ensuite…  un autre monde qui m’attend.  18h de décalage horaire avec le Québec, l’été au pays des kiwis, la Nouvelle-Zélande, dont je rêve depuis longtemps, m’attend!  Je serai à Christchurch dans moins de 24h.  On y annonce 22 degrés.  Enfin!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Me voilà donc parti pour une expédition pédestre, à travers les montagnes de l’île du sud.  Je n’ai pas l’ambition de tout voir, tout visiter.  Seulement les montagnes.  Le reste est probablement bien, mais des villes et de la mer, j’ai déjà vu, merci!  Mes projets sont donc d’aller vers le sud dès mercredi depuis Christchurch, destination Te Anau.  J’y ferai une randonnée, la Kepler Track, de vendredi à dimanche, avant de remonter progressivement vers le nord, alternant randonnée et autobus (pourquoi pas un brin de kayak sur un des lacs majestueux?!?)  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je pars à l’aventure, et je me suis préparé un beau kit d’expédition…  Tente solo, kit de camping complet, imper, bottes, toile, quelques vêtements (le minimum), un beau trip en perspective.  Mon sac fait environ 10 kilos sans eau ni nourriture, et je m’attends à faire des périodes de 4 à 5 jours en autonomie complète, entrecoupées de quelques ravitaillements.  On ne me dit que du bien de la Nouvelle-Zélande, on me la décrit comme un paradis de la randonnée et de la montagne, du plein-air.  Mon paradis!  J’en rêve depuis longtemps, et ce voyage s’annonce comme une superbe conclusion à mon périple Down Under…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous vous souvenez du Seigneur des Anneaux et des images à couper le souffle qu’on y voyait?!?  Peter Jackson, son réalisateur, est un kiwi.  Tous les films ont ainsi été entièrement tournés en Nouvelle-Zélande.  Ainsi, tel Frodon et Sam les hobbits, je pars en expédition dans la Terre du milieu…  Une quête exceptionnelle, beaucoup de magie en perspective…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je réécrirai certainement d’ici pas trop longtemps, quoique je n’aie aucune idée de quand ça aura lieu!  Je serai solitaire, mais cela ne m’empêche pas d’aimer donner et recevoir des nouvelles!  Et pis qui sait, je serai principalement seul, mais on fait toujours de belles rencontres dans ce genre de voyage.  Surtout que je risque d’y rencontrer des gens qui me ressemblent drôlement plus que les beach boys su’l party et les pitounes en bikini d’Australie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est ainsi à toute fin pratique la fin de mon séjour au pays des kangourous.  Il y a tant de réflexions que j’aurais voulu partager sur ce blogue, je n’en ai jamais eu le temps…  Je prends parfois des notes, j’espère que j’aurai l’envie et le courage de faire de nouveaux billets sur cette Australie que j’ai découverte, la société et les gens qui y sont…  ou du moins ce que j’en pense.  On verra bien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour les curieux, une carte touristique de la &lt;a href="http://www.queenstown.nz.com/lord-of-the-rings.aspx"&gt;« Terre du milieu – Nouvelle-Zélande »&lt;/a&gt;.   C’est exactement là où je vais, je serai à Te Anau mercredi, à Queenstown en début de semaine prochaine et ensuite probablement en remontée à travers les montagnes depuis Glenorchy…  Je salive juste d’y penser!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4668428289182636128-1617285520293900199?l=etiennedownunder.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/feeds/1617285520293900199/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/2010/02/labonne-nest-pas-disponible-veuillez.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4668428289182636128/posts/default/1617285520293900199'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4668428289182636128/posts/default/1617285520293900199'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/2010/02/labonne-nest-pas-disponible-veuillez.html' title='L&apos;abonné n&apos;est pas disponible, veuillez laisser un message...'/><author><name>Etienne</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12188614977332120873</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4668428289182636128.post-4348847698915935391</id><published>2010-02-07T15:16:00.004+10:00</published><updated>2010-02-07T15:26:37.596+10:00</updated><title type='text'>Overdose de paradis</title><content type='html'>Me v’la revenu chez moi, à Brisbane, dans ma petite chambre…  de retour d’un coin de pays qu’on appelle souvent le paradis, de retour des tropiques…  Une escapade, que dis-je, un saut de quelques jours à 1000 km au nord de Brisbane, pour y découvrir ce pays de mer et de soleil…  Les Whitsunday Islands sont un archipel de 74 iles dans le Pacifique, des Iles du genre de Robinson Crusoé, avec la jungle, les plages, la mer turquoise et les coraux…  En voici quelques cartes postales, quelques moments marquants, quelques réflexions…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Hamilton Island&lt;/span&gt;  Sur une de ces Iles, il y a un aéroport…  et des vols commerciaux quotidiens qui vous amènent de Sydney à la plage tropicale en moins de 3 heures.  Hamilton Island, c’est un endroit de riches, avec ses hotels et ses villas…  pas d’auberge de jeunesse en vue, pas très accueillant pour un voyageur comme moi…  A moins qu’on s’y aventure un peu.  C’est que une moitié de l’Ile est sauvage, l’autre est habitée…  Si on s’aventure sur la moitié sauvage, vers la fin de journée, et qu’on campe sur le sommet qui culmine à 350 mètres, on se retrouve seul, au milieu d’une jungle, avec une vue panoramique sur la mer et les Iles partout autour…  Le lever et coucher du soleil, la lune et les étoiles sont la toile de fond de ce décors féérique, tandis que les oiseaux et petits mammifères mettent de la vie et du son…  J’y ai passé une excellente nuit, et j’étais le seul backpacker sur Hamilton Island cette nuit-là!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Sur les flots&lt;/span&gt;  British Defender, un voilier « maxi » de 70 pieds est une machine à gagner des courses autour du monde, une machine de voile.  Sa coque est éfilée, son mat fait plus de 110 pieds, et on sent toute la puissance!  C’est là que je m’embarque pour une croisière de 2 jours autour des îles…  nous sommes 28 « guests », 4 membres d’équipage…  et on navigue sur cette mer turquoise, sous ce soleil de plomb.  Peu de vent, on doit faire des grands bouts à moteur, mais quand même…  Des îles désertes, couvertes de forêt, de vie, vierges des humains.  Une trentaine de personnes sur ce bateau, où c’est plutôt relax, c’est le repos et la contemplation…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Au fond d’la mer&lt;/span&gt;  Je nage, par 2-3 mètres de profondeur, à travers ces coraux qui couvrent le fond.  Autour de moi, des poissons.  Des tonnes de poissons.  Des tout petits, des plus gros, des jaunes, des verts, des mauves, orangés, noirs, zébrés, arc-en-ciel.  L’eau est turquoise, les coraux ont toutes les formes et couleurs.  C’est un monde, on voit ça dans un aquarium d’habitude.  Là, on est DANS l’aquarium…  sublime!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Le paradis!&lt;/span&gt;  Dans la culture populaire, dans les films, on a une image d’une sorte de paradis…  Il y a la plage de sable blanc, le soleil chaud, la mer turquoise, calme, les palmiers, la tranquillité…  et pour ces messieurs, on ajoute habituellement une ou deux jolies filles en bikini, juste pour ajouter une touche de rêve…  Si c’est ça le paradis, j’y ai gouté.  La plage, la mer, le soleil, le ciel bleu, les poissons, les coraux, les palmiers…  et les filles en bikini.  Sur 28 passagers, il y avait 18 filles, dont une forte proportion de très jolies, toutes européennes…  et l’équation mer+soleil+bateau+fille = bikini est vérifiée…  Ce furent donc 2 jours très très pénibles…  &lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_3EnwrvWQgYk/S25OfEmbNlI/AAAAAAAAAt4/-TjwdHwzQiU/s1600-h/Copie+de+SV100074.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 300px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_3EnwrvWQgYk/S25OfEmbNlI/AAAAAAAAAt4/-TjwdHwzQiU/s400/Copie+de+SV100074.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5435368096000587346" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Le phénomène de la « belle pitoune européenne »&lt;/span&gt;  Ces messieurs européens ont la mauvaise habitude d’être très directs avec ces demoiselles qui sont leurs compatriotes.  Avec comme conséquence que les filles en question sont passées maitres dans l’art de revirer un gars et moins de 3 secondes.  Et plus elles sont belles, plus elles ont de l’entraînement, plus elles sont efficaces.  Sur mon bateau, elles étaient une dizaine top canon européennes, tellement intoxiquées aux avances ambitieuses du premier venu qu’elles ne daignent même pas te parler…  Pour les bikinis et la vue, ça ne change rien, mais pour l’ambiance, c’est pourrit!  J’ai vite compris le truc, et après quelques heures j’ai cessé d’essayer de faire connaissance…  L’ambiance de groupe est restée plutôt moche tout au long, mais le « décor » est demeuré de grande qualité…  J’ai arrêté de parler, me suis contenté de regarder…  Ca fait macho tout ça.  Ouais, je sais.  Elles n’ont qu’à parler, à être sympa…  et on ne parlera plus de leur bikini, mais plutôt de leur personnalité.  Je m’en réjouirais.  Et pis j’avais pas en tête de leur faire des avances, juste de mettre un peu de vie… Et pis parce que de toute façon, on ne parle pas les yeux fermés, mais c’est plus agréable de jaser que d’être chacun dans son coin.  Pour ça et pour beaucoup d’autres choses, les québécoises sont beaucoup mieux que les européennes…  Je caricature, mais quand même…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Le paradis?&lt;/span&gt;  Bon, il y a les belles filles, mais juste regarder c’est pas aussi drôle que de parler et rigoler.  Il y a la mer, mais elle est remplie de méduses et il faut porter une combinaison de protection…  Il y a la plage de sable blanc, mais sans une miette d’ombre on y cuit comme un poulet, c’est sans merci.  Il y a les palmiers et la tranquillité.  Mais après 1 heure ou une journée à relaxer, y’a vraiment rien à y faire…  et y’a le soleil.  Ce soleil qui vous rôtit en quelques minutes, me fait passer à la couleur fluo…  et qui impose à chacun un bain de crème solaire aux 4 heures (d’ailleurs, je comprends toujours pas le phénomène : s’enduire de crème FPS 30 avant d’aller se coucher au soleil pour bronzer…  WTF?!?  Bon ça fait longtemps que je comprends pas ça, et je comprendrai jamais…  j’ai abandonné là-dessus)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà donc…  j’ai visité le paradis.  Votre paradis peut-être.  Je suis désolé, vous me lisez et avez froid, avec de la neige dans les oreilles et tout et tout…  Je sais.  Vous échangeriez avec moi n’importe quand.  Je sais.  Tant mieux si je vous fais rêver, désolé si je vous fais chier.  Perso j’en ai assez.  Overdose de paradis.  Vivement l’hiver, mon paradis tout blanc, tout froid.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et en attendant, vivement la Nouvelle-Zélande, mon paradis de montagnes… un peu plus frais…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;P.S.  Des photos de mon séjour à Sydney et de mon voyage dans les iles sont en lignes sur Picasa…&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4668428289182636128-4348847698915935391?l=etiennedownunder.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/feeds/4348847698915935391/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/2010/02/overdose-de-paradis.html#comment-form' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4668428289182636128/posts/default/4348847698915935391'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4668428289182636128/posts/default/4348847698915935391'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/2010/02/overdose-de-paradis.html' title='Overdose de paradis'/><author><name>Etienne</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12188614977332120873</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_3EnwrvWQgYk/S25OfEmbNlI/AAAAAAAAAt4/-TjwdHwzQiU/s72-c/Copie+de+SV100074.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4668428289182636128.post-8757486975904431899</id><published>2010-02-01T08:30:00.002+10:00</published><updated>2010-02-01T08:51:50.416+10:00</updated><title type='text'>Ouverture d'esprit...</title><content type='html'>Samedi, en pensant a mon prochain billet, j'ai pense l'intituler "Munich ou Sydney??"  Dimanche, en pensant a mon prochain billet, il etait devenu "Cosmopolitain".  Et ce lundi, en ecrivant mon billet, il est devenu "Ouverture d'esprit"...  C'est que les choses ont ete dans ce sens, de plus en plus tourne vers tout...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A commencer par samedi, un agreable repas en compagnie de trois suisses-allemands... On a fini la soiree dans un Bier-Garden style munichois, la serveuse etait une berlinoise et les gens assis a cote de nous etaient d'allemagne de l'est, le tout en buvant une Lowenbrau...  Ca parlait plus allemand que jamais autour de moi, a un point ou je me suis demande si j'etais vraiment a Sydney!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dimanche, journee relax, de balade dans la ville...  Je suis parti pour une marche au hasard, ou j'ai finalement rencontre une australienne, une maman dont la fille qui a mon age habite aux etats-unis et qui avait beaucoup de jasette...  Elle m'a demande de prendre une photo d'elle devant l'opera et le pont, et ce fut le debut d'une longue conversation qui nous a menes a travers les sentiers du jardin botanique, completement au hasard...  Tres agreable...  Je trouvais que les australiens sont superficiels...  Je pense de plus en plus que les australiens du nord (Brisbane et montant) sont superficiels, mais ceux du sud et de l'ouest sont plus ouverts (elle est de Perth, sur la cote ouest...)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ah...  et pis apres, je me balade en ville, et je m'arrete pour entendre un chauffeur de bus qui joue du Shakuhachi, une flute de bambou traditionnelle japonaise.  Un chauffeur de bus.  Pendant son break.  Dans son bus.  En plein centre-ville de Sydney.  A jouer des airs de meditation boudhistes.  Tres tres insolite!!!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et pis a travers tout ca, il y a l'auberge de jeunesse, entoure de pas mal de ces francais, allemands, hollandais, argentins.  Et pis pour coiffer le tout, pour passer de "cosmopolite" a "ouvert d'esprit", la fin de semaine s'est terminee dans un bar gai, ou la musique etait pourrie (tres gaie en fait...) et ou faut pas avoir peur de se faire regarder.  Ce a quoi les mecs ne sont pas trop habitues, en l'occurence moi...  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref, fin de semaine debordante de cultures, ou je me laisse porter par la vague...  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est ca les voyages.  S'ouvrir et decouvrir...  etre a l'affut de l'insolite et de l'inattendu, y etre ouvert.  Il y a bien entendu toute la solitude que je ne decris pas ici, c'est aussi ca.  Mais etre seul donne toute la liberte d'aller a la vitesse qu'on veut, la ou on veut, comme on en a envie...  et ca, je trouve ca superbe!  Et pis, je n'aurai pas vu le "tout" Sydney pendant mes deux sejours ici...  pas du tout.  Mais ce qui nous reste d'un voyage, ce qu'il y a de plus precieux, ce sont les gens qu'on y rencontre, qu'on y decouvre, les conversations qu'on a avec eux...  Je n'aurai pas tout vu, mais j'aurai fait, comme partout ailleurs, mes trucs a moi, qui font de ce voyage "mon voyage", et ca, c'est mon voyage prefere!! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parce que anyway, a chaque fois que je fais un truc, c'est ce que j'ai de mieux a faire, puisque c'est ce dont j'ai envie...  vu comme ca, la perfection n'est pas difficile a atteindre ;) !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4668428289182636128-8757486975904431899?l=etiennedownunder.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/feeds/8757486975904431899/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/2010/02/ouverture-desprit.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4668428289182636128/posts/default/8757486975904431899'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4668428289182636128/posts/default/8757486975904431899'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/2010/02/ouverture-desprit.html' title='Ouverture d&apos;esprit...'/><author><name>Etienne</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12188614977332120873</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4668428289182636128.post-4063552390764692604</id><published>2010-01-30T15:38:00.002+10:00</published><updated>2010-01-30T15:58:46.528+10:00</updated><title type='text'>En vacances...  pour vrai!</title><content type='html'>G'day!  Me v'la encore et toujours en ville, a Sydney.  Au centre-ville cette fois, peinard.  La grosse nouvelle du jour: la voiture est vendue!  Il reste quelque details a regler d'ici lundi matin, mais c'est fait (ou du moins promis, reste a echanger l'argent et les clefs...), et en consequence je me sens tres libere!!!  C'est comme le debut des vacances completes et totales, je n'ai plus rien d'autre a me preoccuper que ma petite personne et mes besoins vitaux, mon plaisir, mes envies du moment, et planifier mes differents billets d'avion et autres trips...  Rien de trop desagreable!!!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ecris depuis "PeterPan", une sorte d'agence de voyage specialisee dans les trips pour backpackers, pas trop cher et plutot jeune.  Ca me convient bien.  Je fais une halte sur internet en attendant mon tour...  en ecrivant...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis installe dans cette auberge pres de King's cross, le quartier de tous les depraves de Sydney...  de tous les backpackers aussi...  le bon endroit pour vendre une voiture a des voyageurs, c'est la que ca se passe!  L'auberge s'appelle donc The Pink House, un endroit tres relax et agreable (l'ais-je deja ecrit???  sais pas...).  C'est un peu hippie comme place.  Sans la musique dans l'tapis et l'ambiance "on est jeunes et on DOIT faire le party tous les soirs avec de la grosse musique et beaucoup d'alcool"...  Plutot des gens qui "habitent la" pour quelques semaines, qui sont pour la plupart sans beaucoup d'argent, travaillent ou attendent de trouver un boulot, pour faire des economies et reprendre la route autour de l'Australie, et qui prennent ca ben relax en prenant une biere sur une des terraces qui entoure la maison.  J'adore l'ambiance, je connais les gens et c'est cool.  Donc j'ai pas envie de rusher pour partir, je suis comme en mode decompression, a Sydney.  Je prendrai ca relax pour quelques jours.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette installation a l'auberge, c'est aussi comme un retour en Europe pour moi: il y a des anglais, francais, allemands surtout, une autrichienne, un suedois, une hollandaise... peu de canadiens, pas d'americains, ni asiatiques, et un seul australien (par ailleurs un peu bizarre...)  bref, population europeenne.  Et je retrouve mon beat de "visite de ville" que j'avais developpe en Europe, c'est a dire se balader un peu au hasard et decouvrir la ville...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je n'ai pas encore tout organise la suite, mais je devrais prendre l'avion pour le nord, vers Airlie Beach, mardi.  J'irai alors (c'est encore une envie) en croisiere a voile sur les Whitsundays islands, qui sont la partie sud de la grande barriere de corail.  Un peu cher, mais c'est un "once in a lifetime..."  Je rentrerai probablement sur Brisbane vers samedi ou dimanche, histoire de preparer mon voyage suivant...  Les vacances, les voyages...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour ce soir, je vais souper avec Daniel, sa mere et sa soeur...  Ils sont a Sydney jusqu'a lundi.  Et, enorme hasard, je les ai croise dans le monorail (moyen de transport un peu superflu mais tres agreable pour voir la ville, qui fait une petite boucle d'une vingtaine de minutes au niveau du deuxieme etage a travers le centre-ville et une partie de la rade...).  Bref, hasard incroyable, j'avais decide de me payer un tour de ville, j'entre dans un compartiment (8 places) et j'ai la surprise de tomber sur trois suisses que je connais!!  J'irai les retrouver plus tard ce soir vers Circular Quay, la station de train qui est pres du Harbour, l'opera house a droite, le Harbour Bridge a gauche...  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mes prochains jours a Sydney s'annoncent tres relax, je n'ai pas de projet et ca me plait!  Je reecrirai probablement bientot, l'acces a internet s'avere beaucoup plus simple que prevu!  See ya...  dans a peine plus de 4 semaines je serai de retour la-haut!!!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4668428289182636128-4063552390764692604?l=etiennedownunder.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/feeds/4063552390764692604/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/2010/01/en-vacances-pour-vrai.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4668428289182636128/posts/default/4063552390764692604'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4668428289182636128/posts/default/4063552390764692604'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/2010/01/en-vacances-pour-vrai.html' title='En vacances...  pour vrai!'/><author><name>Etienne</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12188614977332120873</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4668428289182636128.post-8666152337734439203</id><published>2010-01-29T10:15:00.002+10:00</published><updated>2010-01-29T10:29:02.787+10:00</updated><title type='text'>En direct de Sydney</title><content type='html'>Bon matin!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Petites nouvelles en direct de Sydney, la ville ou il fait beaucoup moins chaud qu'a Brisbane (genre 25 degres, gris et pluvieux depuis mon arrivee...  Bon, je suis encore dans le luxe du sud, j'en conviens).  Mais tout de meme!  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Me voici installe dans une auberge de jeunesse un peu hippie, tres relax et agreable, entoure de voyageurs qui font des sejours en Australie de plus de 6 mois, passant pour la plupart leur temps entre des bouts de voyages lorsqu'ils ont de l'argent, et des moments plus sedentaires lorsqu'ils tombent a sec d'argent...  Le mode de vie voyageur, sans pression, sans deadline, sans but precis... ils ont tous des visas elastiques, qu'ils prolongent au gre de leurs envies...  La compagnie de ces gens me fait du bien, ca me calme et me remet a ma place, parce que je suis personnellement ici pour vendre ma voiture, ce qui n'est pour l'instant pas tres concluant...  Je n'ai eu aucun appel, il faut rester positif malgre cette situation peu prometteuse...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vais voir pour la suite...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai donc quitte Brisbane mercredi matin, en route pour un voyage d'affaires...  que j'espere concluant!  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ceci dit, je suis tout de meme a Sydney, ce n'est pas trop mal.  Je vais aller marcher, explorer, decouvrir la ville un peu plus que je ne l'avais fait il y a 4 semaines.  Par definition, etant seul, la visite n'est pas la meme, les envies personnelles sont seules maitres a bord.  Et dans la situation ou les envies ne viennent pas, je reste plutot tranquille, a ne rien faire...  C'est aussi ca voyager seul.  C'est un travail constant sur soi-meme, avec soi-meme...  Conserver une attitude positive, rester de bonne humeur parce que le futur, bien qu'on puisse l'influencer par des actions au present, ne nous fait rien d'autre que nous inspirer une crainte injustifiee...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et puis, le futur, au pire...  que m'arrivera-t-il?  Je ne vendrai pas la voiture, je perdrai de l'argent.  Beaucoup d'argent.  Et pis apres?  J'aurai encore mes deux jambes, toute ma tete et mes lunettes pour admirer l'ete qui m'entoure.  C'est juste de l'argent apres tout...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4668428289182636128-8666152337734439203?l=etiennedownunder.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/feeds/8666152337734439203/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/2010/01/blog-post.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4668428289182636128/posts/default/8666152337734439203'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4668428289182636128/posts/default/8666152337734439203'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/2010/01/blog-post.html' title='En direct de Sydney'/><author><name>Etienne</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12188614977332120873</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4668428289182636128.post-6672953483806487213</id><published>2010-01-26T23:48:00.002+10:00</published><updated>2010-01-26T23:52:22.646+10:00</updated><title type='text'>FINI!</title><content type='html'>Voilà, c'est fait!  Nous avons fait nos soutenances par vidéo-conférence hier, les derniers détails se sont réglés aujourd'hui...  MASTER, voilà ce que je suis!  Les commentaires sont bons, je suis très satisfait!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je viens de passer une journée de fou, entre le téléphone et internet, à faire mes bagages et du ménage...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vous laisse donc un petit mot pour dire que je pars demain matin pour Sydney, je serai en balade en Australie pour les 2 prochaines semaines...  Je n'ai pas de plans.  Je serai de retour à la maison d'ici 2 semaines, puisque je pars le 9 février pour la Nouvelle-Zélande...  Mes visites sur ce blogue risquent donc d'être plus sporadiques pour les 5 semaines à venir, où je serai alors de retour au pays de la neige et du sirop d'érable!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur ce...  Bon hiver!  Ici, fait chaud, c'est incroyable!!!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4668428289182636128-6672953483806487213?l=etiennedownunder.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/feeds/6672953483806487213/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/2010/01/fini.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4668428289182636128/posts/default/6672953483806487213'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4668428289182636128/posts/default/6672953483806487213'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/2010/01/fini.html' title='FINI!'/><author><name>Etienne</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12188614977332120873</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4668428289182636128.post-7525860290356900116</id><published>2010-01-24T13:10:00.001+10:00</published><updated>2010-01-24T13:19:10.034+10:00</updated><title type='text'>Parti jouer dans le sable...</title><content type='html'>La côte est australienne compte les plus grandes iles de sable au monde…  Il y a la très connue, Fraser Island, la plus grande sur Terre, et reconnue au patrimoine mondial de l’UNESCO pour ses plages infinies, sa faune privilégiée, ses fougères géantes et ses lacs d’eau douce limpides...  Mais il y a aussi Stradbroke Island, Birbie Island et Moreton Island…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toutes formées de manières semblable, du sable s’est accroché à des récifs d’origine volcanique, pour ensuite s’accumuler, poussé par les courants de la mer et les vents de la terre… jusqu’à former des bancs d’un sable super blanc et fin, tellement grands qu’ils sont devenus des îles, des dunes tellement hautes qu’elles sont devenues des montagnes (plus de 250 m!).  Et les oiseaux, au fils des millénaires, y ont déposé fertilisants (fientes!) et semences, y introduisant la végétation…  Ces îles sont aujourd’hui composées quasi uniquement de sable, sur lequel pousse une fôrêt, ou plutôt un « bush »  riche malgré l’absence de terre arable…  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je voulais aller sur une de ces îles, Fraser Island de préférence pour sa réputation, mais après mûre réflexion j’ai opté pour Moreton Island, plus petite (troisième plus grande île de sable au monde), parc national australien, et juste au large de Brisbane, où on peut aller et revenir en une journée, au lieu des trois à cinq jours nécessaires sur Fraser Island…  et pis on m’a raconté que c’est à peu près équivalent, sans le « stamp » de l’UNESCO et la foule qui vient avec…  Nous sommes donc partis moi et Daniel pour être au centre-ville à 6h30 samedi matin, rejoindre un groupe pour un « safari » en 4x4 sur l’ile…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Première surprise du jour : en attendant pour monter dans le véhicule, je me retourne et reste l’air bête.  Le gars à côté de moi, qui attend avec nous, à un chandail des NORDIQUES de Québec!  Oui oui, les Nordiques (une équipe de hockey de NHL de Québec qui n’existe plus depuis 1995)  Vous imaginez ma tête, en 2010, à Brisbane, au bout du monde, par 32 degrés à 6h30 du matin!!!  Je regarde le mec dans les yeux et lui demande « Do you know what this means?!? »  Et il me répond que bien sûr, qu’il est d’Alberta et a habité à Québec…  qu’il était fan des Nordiques et qu’il s’est recyclé en fan des Canadiens après 1995…  en précisant qu’il ne rencontre pas souvent des gens qui reconnaissaient le logo sur son chandail depuis qu’il habite en Australie!!!  Il était de la journée, c’était sympa…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous quittons donc la ville sur les banquettes d’un 4x4, très typico safari…  30 minutes de route pour arriver au port, où on embarque sur un catamaran qui nous amènera sur l’île en 75 minutes de traversée…  à bord : que des 4x4.  La raison est très simple.  Sur l’île de sable, il n’y a que du sable.  On roule sur la plage ou sur des pistes, tout est en sable.  TOUT.  Et rouler sur le sable, c’est semblable à rouler dans 15 cm de neige fraîche avec de la glace en dessous…  4x4 obligatoire, pneus déssoufflés en prime pour augmenter la surface de roulement…  Pour arriver sur l’île, pas de débarcadère : le catamaran va s’échouer sur la plage, abaisse sa porte et les véhicules descendent direct, à la manière d’un débarquement militaire…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans la camionnette, un chauffeur-guide, plus 8 passagers…  Et en discutant entre nous, autre surprise de taille : sur les 8 personnes, 7 avaient déjà habité Lausanne.  Vous avez bien lu.  Encore une fois, au bout du monde, le monde est petit!!!  J’étais avec Daniel, mais nous avons aussi fait la connaissance de gars du Tessin (suisse italophone), dont un étudie à l’UNIL (Université de Lausanne, juste à côté de l’EPFL) et l’autre y vient souvent le visiter.  Les deux parlent un bon français, et un d’eux parle aussi suisse-allemand.  Nous avons donc passé la journée à jaser, en français, anglais et allemand… (j’ai passé mon tour pour l’allemand…)  C’était super cool, nous avons beaucoup en commun!  Les deux gars sont en touristes pour quelques semaines…  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et les trois autres, ce sont une mère et ses deux enfants, brésiliens, mais qui ont habité 2 ans à Lausanne aussi…  en conséquence, ils parlent très bien français aussi!  Très cool.  Le père et mari (absent de la journée) travaille pour une multinationale des mines et métallurgie d’origine brésilienne que vous connaissez sûrement, et dont le siège social est à Toronto…  ils font du nickel surtout : Vale-Inco.  Et pis en fait le mari en question est VP big-shot dans la compagnie… entre autres ressources-humaines…  et j’ai fini la journée avec sa carte d’affaire, sa femme me disant qu’il y aurait sûrement moyen de me trouver un truc intéressant dans les mines de nickel en Nouvelle-Calédonie, si ça m’intéresse…  J’ai pas dit non…  même si c’est pas ma priorité pour le moment!!!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et pour revenir au 4x4, nous roulons donc sur la plage, presque dans l’eau, au milieu de ce trafic de gros trucks qui boivent du pétrole…  J’ai eu l’impression de rouler sur un lac enneigé/gelé, sur fond glissant avec des ornières…  Difficile à décrire…  Chose certaine : ça brasse!!!  Surtout que le confort est minimal assis sur les banquettes arrières du véhicule.  Définitivement, ça fait très safari!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous arrivons au pied d’une énorme dune où on va glisser…  comme sur la neige, mais sur le sable.  Une bonne trentaine de degrés d’inclinaison, brûlée par le soleil, c’est hot!  Faut d’abord monter, une planche de massonite sous le bras…  Du haut, la vue est magnifique, la plage s’étend à nos pieds, la mer turquoise et bleue est à couper le souffle.  On cire la planche en frottant une chandelle, puis on se couche à plat ventre, le guide nous tient les pieds…  et puis ça part!  ça accélère à une vitesse incroyable, et le défi est de soulever l’avant de la planche (platte) pour ne pas manger une pelletée de sable…  ce qui n’est pas chose si facile…  et quoi qu’il arrive, on a du sable partout, partout, PARTOUT!  J’en mouche encore ce matin…  C’était une expérience intéressante, mais après 2 descentes j’en avais assez…  ce qui n’est pas le cas de la glissade sur la neige!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous avons poursuivi notre route d’explorateurs aventuriers en 4x4, très cool!  Traverser l’île sur les pistes, rejoindre un phare sur le cap nord, puis aller manger au bord d’un lac d’eau douce (première baignade dans de l’eau douce autre qu’une piscine en Australie, très agréable!)…  Nous avons roulé sur les plages, l’autoroute de l’île, la mer turquoise d’un bord, la plage de sable fin et blanc qui bruisse sous les roues, le bush vert et rempli de vie (serpents et araignées très peu commodes, entre autres…) de l’autre côté.&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_3EnwrvWQgYk/S1u74Km6f1I/AAAAAAAAAoE/QEy2FgtaZGA/s1600-h/Copie+de+SV109718.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 300px; height: 400px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_3EnwrvWQgYk/S1u74Km6f1I/AAAAAAAAAoE/QEy2FgtaZGA/s400/Copie+de+SV109718.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5430140349319905106" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;La journée a passé vite, nous n’avons passé que 6 heures sur l’île, mais j’en ai eu amplement assez…  Il faisait plus de 36 degrés et il y a du sable vraiment partout, partout…  ça brûle, ça pique…  Nous avons fini la journée par une baignade dans l’océan, dans l’eau limpide où le regard se perd dans le mystère de teintes turquoise et bleues, plusieurs mètres devant…  Le catamaran nous a repris là où il nous avait laissés, nous sommes rentrés en ville et avons fini la journée avec nos nouveaux amis suisses autour d’un steak et d’une bière.  Très sympa!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce fut super, à tous les points de vue.  Une belle balade, une belle découverte, et surtout un groupe super agréable, des gens cools où il y avait plus de francophones (ou francophiles…) que d’anglos.  Et puis, peu importe le groupe, l’organisateur du tour ou la façon d’y aller (il est possible de louer soi-même son véhicule et d’y aller en self-drive…), je recommande fortement à quiconque qui vient dans le coin d’aller faire un tour sur une île de sable…  plusieurs jours si vous êtes fanas de plage, une journée si vous êtes plutôt nordiques et amateurs de montagne ;)…  Mais juste l’expérience du 4x4 en vaut la peine à mon goût!!!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;P.S.  Je vous suggère FORTEMENT le &lt;a href="http://picasaweb.google.com/etienne.ld/MesVideos#5430132504772655026"&gt;visionnement du vidéo&lt;/a&gt; que je viens de réaliser.  En plus des photos du jour disponibles comme à l'habitude, j’ai mis sur Picasa ce montage qui décrit avec beaucoup plus de réalisme tout ce que j’ai mentionné dans ce billet…&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4668428289182636128-7525860290356900116?l=etiennedownunder.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/feeds/7525860290356900116/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/2010/01/parti-jouer-dans-le-sable.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4668428289182636128/posts/default/7525860290356900116'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4668428289182636128/posts/default/7525860290356900116'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/2010/01/parti-jouer-dans-le-sable.html' title='Parti jouer dans le sable...'/><author><name>Etienne</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12188614977332120873</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_3EnwrvWQgYk/S1u74Km6f1I/AAAAAAAAAoE/QEy2FgtaZGA/s72-c/Copie+de+SV109718.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4668428289182636128.post-651500411753438246</id><published>2010-01-22T21:43:00.003+10:00</published><updated>2010-01-22T21:49:31.056+10:00</updated><title type='text'>Erratum</title><content type='html'>Je suis désolé, j’ai fait une erreur dans mon billet d’hier.  On est toujours en juillet, le 22 aujourd’hui.  Il fait toujours chaud, les oiseaux et les chauves-souris sont toujours en pleine forme, l’herbe pousse à une vitesse vertigineuse…  c’est l’été, pas de doute, pas d’erreur là-dessus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais je me suis trompé sur autre chose.  Aujourd’hui, c’était nuageux.  Ca n’a rien changé à ma routine décrite hier, pas une virgule, mais au lieu de constater qu’il y avait un nuage au loin, j’ai eu la chance de ne pas me faire terrasser par le soleil cuisant de 8h30…  Rien de vraiment différent donc…  ou presque!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais quand même, les nuages dans ce ciel du sud, ça ajoute une touche de beauté, de spectaculaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;18h45.  J’ai une trentaine de longueurs de fait dans la fabuleuse piscine olympique extérieure de l’University of Queensland.  Tout est calme, on est vendredi soir, et rares sont ceux qui n’ont rien de mieux à faire qu’aller regarder la ligne noire défiler au fond de la piscine…  Et comme c’est devenu mon habitude, je nage, j’enchaîne les longueurs à un bon rythme…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et puis tout à coup, au hasard d’une respiration au crawl, ça me saisit.  Le ciel qui me sert de toit éclate de toutes ses plus belles couleurs.  Le coucher de soleil est à son meilleur et les nuages, la surprise de ce matin, servent d’écran à ses projections multicolores.  Le ciel explose de ses nuances d’orangé, de rose et de gris.  Chaque respiration devient un instant de contemplation, et comme souvent je ne peux qu’être surpris d’être là, d’être ici, de voir et vivre ça.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce ciel est une œuvre, une infinie inspiration.  Et sans mes lunettes, le flou de ma myopie en fait une aquarelle impressionniste à couper le souffle qu’aucun « clairvoyant » n’aura eu la chance d’apprécier…  Faut bien y voir des avantages ;)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_3EnwrvWQgYk/S1mQVG63iEI/AAAAAAAAAkI/7ulxMEEGu_4/s1600-h/17570_276076485389_509115389_5028180_6036277_n.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 300px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_3EnwrvWQgYk/S1mQVG63iEI/AAAAAAAAAkI/7ulxMEEGu_4/s400/17570_276076485389_509115389_5028180_6036277_n.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5429529518081017922" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;Cette photo date d'il y a environ un mois, prise par mon frère...  Mais l'idée est la même, les mots me sont venus en nageant pour décrire tout ça mais je viens de me souvenir que l'image ne donne pas sa place non plus...&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4668428289182636128-651500411753438246?l=etiennedownunder.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/feeds/651500411753438246/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/2010/01/erratum.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4668428289182636128/posts/default/651500411753438246'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4668428289182636128/posts/default/651500411753438246'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/2010/01/erratum.html' title='Erratum'/><author><name>Etienne</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12188614977332120873</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_3EnwrvWQgYk/S1mQVG63iEI/AAAAAAAAAkI/7ulxMEEGu_4/s72-c/17570_276076485389_509115389_5028180_6036277_n.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4668428289182636128.post-7237399991056506738</id><published>2010-01-21T23:27:00.001+10:00</published><updated>2010-01-21T23:27:43.221+10:00</updated><title type='text'>21 juillet 2010</title><content type='html'>Ca y est, j’ai compris!  Depuis que je suis ici je dis que je vis dans le futur…  et pour cause, tous ceux à qui je parle sont soit tôt le matin alors que je suis le soir (en Europe), soit carrément « hier » (en Amérique).  J’ai eu du mal à assimiler le concept, mais là, depuis quelques mois, ça va…  J’ai 15 heures d’avance, je vis dans le futur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais il manquait un détail pour tout comprendre.  Et là, EURÉKA!  J’ai compris!  Je ne vis pas avec 15 heures d’avance, je vis avec 6 mois et 15 heures d’avance!  Nous sommes en plein juillet, c’est l’été, les oiseaux chantent et la piscine tourne à plein régime…  J’habite dans le futur, le vrai futur.  Quand je vous parle, vous n’êtes pas juste à l’autre bout du monde, vous êtes aussi à l’autre bout du cycle des saisons!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et pour cause, j’arrive d’un très agréable BBQ avec les gens de l’université, sur le balcon, à manger du steak et à chasser les maringouins…  en plein juillet je vous dis!  Il est 23h, il doit faire plus de 28 degrés, et cette nuit ne sera pas beaucoup plus fraîche…  et demain, à 8h, j’aurai chaud en me rendant à l’université…  Je ne me demanderai pas quel temps il fait, ni comment je devrais m’habiller en me levant.  Je mettrai mes shorts et resterai torse-nu jusqu’au moment de quitter la maison, histoire de minimiser la transpiration.  J’enfilerai un T-Shirt et mes chaussures au dernier moment, je passerai la porte et dirai « Tiens, j’aperçois un nuage là-bas au loin, ça fait changement… »  Et pis le soleil me cuira sur la route de l’université, et j’aurai chaud, et je me pincerai encore une fois en observant un lézard ou un palmier, en écoutant le cri incessant des oiseaux multicolores…  Et je boirai un litre d’eau en arrivant avant de me mettre au travail.  Je le sais, c’est comme ça à CHAQUE matin depuis 2 mois.  Il n’y a pas de raison pour que ça change demain…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout ça m’amène à un truc dont j’ai peut-être déjà parlé, un constat : bien que magique ou baveuse pour vous qui me lisez depuis l’hémisphère nord, la description que j’ai faite au paragraphe précédent est d’un ennui…  c’est toujours pareil…  C’est hyper platte.  Bien sûr j’aime le fait d’être pieds-nus, de n’avoir jamais froid, d’être en été tout le temps…  mais il n’y a plus aucun challenge, pas de mauvais temps pour faire apprécier le beau, pas de froid (sauf la clim) pour faire apprécier le réconfort du soleil, bref, c’est monotone et en conséquence, je suis « blasé ».  Je sais que j’en fais chier plus d’un, que vous prendriez ma place depuis votre nord…  je sais, je sais…  j’écris et j’entends vos commentaires…  je sais…  et je vous assure que à côté d’un australien qui a grandit dans ce monde, je suis toujours aussi émerveillé.  Eux sont blasés!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et de fil en aiguille, ça m’amène à un autre truc : la notion du temps.  Elle n’existe plus.  Dans le monde où j’ai grandit, il y a 4 saisons.  Dans le monde où j’habite maintenant, il y a 1 saison.  Si on considère que l’été a commencé en mai, lorsque j’étais à Lausanne, voilà ainsi 8 mois que je vis en été.  C’est trop!  Dans mon monde, dans mon esprit, dans mon système, le temps passe avec les saisons.  Maintenant, les saisons ne passent plus.  Et le temps n’avance plus trop non plus.  Nous ne sommes pas en janvier, nous sommes en juillet, qui n’est d’ailleurs pas très différent de mai ou octobre dernier…  C’est tout pareil…  Les mois n’ont plus de nom valide, seulement un numéro, pour différencier les dates.  Aujourd’hui c’est le 21/01, et c’est tout.  Je suis un gars du nord, un gars du froid.  Et je commence à comprendre que mon système a l’habitude de ces cycles annuels.  Je ne suis pas malheureux, bien au contraire, juste perdu…  Il n’y a pas que le décalage horaire, il y a aussi le décalage mensuel, le décalage saisonnier!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et lorsque je prendrai l’avion pour rentrer le 2 mars, ce ne seront pas 15 heures de décalage horaire que je vivrai, mais bien 6 mois et 15 heures...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4668428289182636128-7237399991056506738?l=etiennedownunder.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/feeds/7237399991056506738/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/2010/01/21-juillet-2010.html#comment-form' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4668428289182636128/posts/default/7237399991056506738'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4668428289182636128/posts/default/7237399991056506738'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/2010/01/21-juillet-2010.html' title='21 juillet 2010'/><author><name>Etienne</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12188614977332120873</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4668428289182636128.post-5505321693941459686</id><published>2010-01-18T21:18:00.010+10:00</published><updated>2010-01-19T12:09:14.163+10:00</updated><title type='text'>Regards sur Brisbane...</title><content type='html'>&lt;span style="font-style:italic;"&gt;TOUT EN IMAGES POUR CETTE FOIS...  Sensiblement comme celles publiées sur Facebook, avec quelques bonus...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un gars qui a passé des heures et des heures devant son ordi pendant 2 semaines, quand ça finit, ça veut se désintoxiquer du petit écran...  C'est le moment rêvé pour poser son regard un peu plus loin que les 15 pouces auxquels mes yeux se sont formatés, et du fait même poser la caméra sur un peu de tout, dans cette métropole tropicale qu'est Brisbane.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Regards insolites, hasards de deux fin de journée de promenade...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_3EnwrvWQgYk/S1RGCOBFTFI/AAAAAAAAAho/qPxuwch_W6Q/s1600-h/SV109477.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 300px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_3EnwrvWQgYk/S1RGCOBFTFI/AAAAAAAAAho/qPxuwch_W6Q/s400/SV109477.JPG" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5428040454824610898"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Photo prise vers 18h vendredi, bulle de science dans laquelle nous avons écoulé de longues heures intenses la semaine dernière...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_3EnwrvWQgYk/S1RGCXprYpI/AAAAAAAAAhw/ZP3Boh5d0oQ/s1600-h/SV109488.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 300px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_3EnwrvWQgYk/S1RGCXprYpI/AAAAAAAAAhw/ZP3Boh5d0oQ/s400/SV109488.JPG" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5428040457410798226"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;A trois minutes de chez moi, sur le bord d'une rue...  un manguier...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_3EnwrvWQgYk/S1RGCpTVinI/AAAAAAAAAh4/Vr-k0jESuZE/s1600-h/SV109489.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 380px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_3EnwrvWQgYk/S1RGCpTVinI/AAAAAAAAAh4/Vr-k0jESuZE/s400/SV109489.JPG" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5428040462148930162"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Une brosse qui a mal tourné?  Ou bien un jeune qui s'est un peu trop fait écoeurer???&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_3EnwrvWQgYk/S1RGDKm_QPI/AAAAAAAAAiA/I9OxruLMkpg/s1600-h/SV109491.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 300px; height: 400px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_3EnwrvWQgYk/S1RGDKm_QPI/AAAAAAAAAiA/I9OxruLMkpg/s400/SV109491.JPG" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5428040471089725682"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Au pays ou c'est l'été tout le temps, on installe des parasols pour les vélos...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_3EnwrvWQgYk/S1RGDrRKX-I/AAAAAAAAAiI/FrKOz4zIMRc/s1600-h/SV109493.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 300px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_3EnwrvWQgYk/S1RGDrRKX-I/AAAAAAAAAiI/FrKOz4zIMRc/s400/SV109493.JPG" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5428040479856549858"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Au pays ou c'est l'été tout le temps, le sauveteur de la plage artificielle du centre-ville a à sa disposition le véhicule le "mieux" adapté à ses besoins: un pout-pout de golf ambulance...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_3EnwrvWQgYk/S1RH5NuGvtI/AAAAAAAAAiQ/z_1MEvyYwnQ/s1600-h/SV109497.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 300px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_3EnwrvWQgYk/S1RH5NuGvtI/AAAAAAAAAiQ/z_1MEvyYwnQ/s400/SV109497.JPG" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5428042499149446866"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;La plage en question, à 21h, avec en arrière-plan le centre-ville...  très concept!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_3EnwrvWQgYk/S1RH5eB78GI/AAAAAAAAAiY/SKufXgwyOw0/s1600-h/SV109506.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 300px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_3EnwrvWQgYk/S1RH5eB78GI/AAAAAAAAAiY/SKufXgwyOw0/s400/SV109506.JPG" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5428042503527592034"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;"Brisbane by Night" à quelque chose que je n'ai jamais trouvé ailleurs...  les éclairages sont étudiés, recherchés, et les points de vue donnent toute la perspective nécessaire pour en apprécier l'esthétisme...  Je ne me lasse jamais de m'y balader (le fait qu'il fasse 26 degrés à 22h30 aide à s'y éterniser...)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_3EnwrvWQgYk/S1RH5msgcsI/AAAAAAAAAig/gQ1aCr0Ymr0/s1600-h/SV109517.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 300px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_3EnwrvWQgYk/S1RH5msgcsI/AAAAAAAAAig/gQ1aCr0Ymr0/s400/SV109517.JPG" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5428042505853629122"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_3EnwrvWQgYk/S1RH6Py6p0I/AAAAAAAAAiw/qxQuoxXr7vQ/s1600-h/SV109527.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 300px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_3EnwrvWQgYk/S1RH6Py6p0I/AAAAAAAAAiw/qxQuoxXr7vQ/s400/SV109527.JPG" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5428042516886366018"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Jardin botanique, de nuit...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_3EnwrvWQgYk/S1RH533strI/AAAAAAAAAio/YyMkcuyXNMw/s1600-h/SV109520.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 300px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_3EnwrvWQgYk/S1RH533strI/AAAAAAAAAio/YyMkcuyXNMw/s400/SV109520.JPG" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5428042510463973042"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;"Kangaroo Point", parois de grimpe sur le bord de la rivière, face au centre-ville...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_3EnwrvWQgYk/S1RJbj5Z1tI/AAAAAAAAAi4/C3i9SNTTfcI/s1600-h/SV109536.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 300px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_3EnwrvWQgYk/S1RJbj5Z1tI/AAAAAAAAAi4/C3i9SNTTfcI/s400/SV109536.JPG" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5428044188729595602"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Le "Story Bridge", énorme, ancien, et symbole de la ville...  Il a autrefois été le seul moyen de traverser la Brisbane River pour remonter la côte depuis les grands centres vers le nord...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_3EnwrvWQgYk/S1RJbwp4AGI/AAAAAAAAAjA/aTus86TZ67I/s1600-h/SV109537.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 300px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_3EnwrvWQgYk/S1RJbwp4AGI/AAAAAAAAAjA/aTus86TZ67I/s400/SV109537.JPG" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5428044192154124386"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;En pleine ville...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_3EnwrvWQgYk/S1RJcInL0tI/AAAAAAAAAjI/CZlAfhXqnDk/s1600-h/SV109557.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 347px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_3EnwrvWQgYk/S1RJcInL0tI/AAAAAAAAAjI/CZlAfhXqnDk/s400/SV109557.JPG" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5428044198585291474"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;No comments&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_3EnwrvWQgYk/S1RJcR56ZYI/AAAAAAAAAjQ/ZiuIIifjKDg/s1600-h/SV109567.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 255px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_3EnwrvWQgYk/S1RJcR56ZYI/AAAAAAAAAjQ/ZiuIIifjKDg/s400/SV109567.JPG" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5428044201079760258"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Quartier chinois...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_3EnwrvWQgYk/S1RJc9x0B9I/AAAAAAAAAjY/pPpfys86s1w/s1600-h/SV109572.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 300px; height: 400px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_3EnwrvWQgYk/S1RJc9x0B9I/AAAAAAAAAjY/pPpfys86s1w/s400/SV109572.JPG" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5428044212856948690"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Venu d'une autre époque, la fin XIXe et les origines de la colonie...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_3EnwrvWQgYk/S1RKuhO82qI/AAAAAAAAAjg/CZVtf96n5tc/s1600-h/SV109573.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 343px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_3EnwrvWQgYk/S1RKuhO82qI/AAAAAAAAAjg/CZVtf96n5tc/s400/SV109573.JPG" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5428045613943806626"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;"Keep it simple and stupid, KISS"  Équivalent de la SAQ, mais plus facilement repérable (et ouvert jusqu'à 23h...)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_3EnwrvWQgYk/S1RKuwDwcII/AAAAAAAAAjo/jWSaAEFoY80/s1600-h/SV109578.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 300px; height: 400px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_3EnwrvWQgYk/S1RKuwDwcII/AAAAAAAAAjo/jWSaAEFoY80/s400/SV109578.JPG" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5428045617923387522"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Je n'ai pas encore su dire si c'était gentil ou irrespectueux, si les personnes âgées étaient ainsi traitées avec respect, ou comme des animaux qui pourraient déranger la conduite...  L'intention doit être bonne, après ça fait un peu "agiste" (de raciste, sexiste...)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_3EnwrvWQgYk/S1RKvEr1ybI/AAAAAAAAAjw/R5AwsZIf1M4/s1600-h/SV109590.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 300px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_3EnwrvWQgYk/S1RKvEr1ybI/AAAAAAAAAjw/R5AwsZIf1M4/s400/SV109590.JPG" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5428045623460219314"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;En attendant le bateau...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_3EnwrvWQgYk/S1RKvr2bmUI/AAAAAAAAAj4/MGqynXarSJ0/s1600-h/SV109634.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 300px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_3EnwrvWQgYk/S1RKvr2bmUI/AAAAAAAAAj4/MGqynXarSJ0/s400/SV109634.JPG" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5428045633973623106"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Juste devant chez moi, sur le golf, en rentrant...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_3EnwrvWQgYk/S1RKv8J6kHI/AAAAAAAAAkA/Yrkky2hIPMg/s1600-h/SV109636.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 397px; height: 400px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_3EnwrvWQgYk/S1RKv8J6kHI/AAAAAAAAAkA/Yrkky2hIPMg/s400/SV109636.JPG" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5428045638350311538"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;University of Queensland by Night...  Elle a quand même du style!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et pour terminer la visite, mon transport public coup de coeur: le CityCat.  Un catamaran-bus qui parcourt la ville via le fleuve Brisbane, ultra-rapide, manoeuvrant et vachement agréable...  Je m'en suis payé une "croisière" (pour le prix d'un billet de bus) dimanche, d'un bout à l'autre de la ligne...)  L'histoire ne dit toutefois pas si c'est très bon pour l'environnement, mais à voir (et entendre) le Cummins Diesel qui tourne là-dedans, je parierais un p'tit 2 que c'est &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;pas&lt;/span&gt; très très clean tout ça...  Mais quand même.  Quand il fait 35 à l'ombre (comme depuis dimanche), c'est quand même une solution plus qu'agréable, aller se faire venter sur le fleuve!!!&lt;br /&gt;&lt;object width="320" height="266" class="BLOG_video_class" id="BLOG_video-97cd7877ff4e52db" classid="clsid:D27CDB6E-AE6D-11cf-96B8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/get_player"&gt;&lt;param name="bgcolor" value="#FFFFFF"&gt;&lt;param name="allowfullscreen" value="true"&gt;&lt;param name="flashvars" value="flvurl=http://v19.nonxt1.googlevideo.com/videoplayback?id%3D97cd7877ff4e52db%26itag%3D5%26app%3Dblogger%26ip%3D0.0.0.0%26ipbits%3D0%26expire%3D1331401347%26sparams%3Did,itag,ip,ipbits,expire%26signature%3D5A2668CD3CED8AA73472B9CFD9C9953DABF1E27C.780618C990AB861EB331770050AA3F9EB917F14D%26key%3Dck1&amp;amp;iurl=http://video.google.com/ThumbnailServer2?app%3Dblogger%26contentid%3D97cd7877ff4e52db%26offsetms%3D5000%26itag%3Dw160%26sigh%3DE59PiqjmDeKM8yGediyuJgk-KTQ&amp;amp;autoplay=0&amp;amp;ps=blogger"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/get_player" type="application/x-shockwave-flash"width="320" height="266" bgcolor="#FFFFFF"flashvars="flvurl=http://v19.nonxt1.googlevideo.com/videoplayback?id%3D97cd7877ff4e52db%26itag%3D5%26app%3Dblogger%26ip%3D0.0.0.0%26ipbits%3D0%26expire%3D1331401347%26sparams%3Did,itag,ip,ipbits,expire%26signature%3D5A2668CD3CED8AA73472B9CFD9C9953DABF1E27C.780618C990AB861EB331770050AA3F9EB917F14D%26key%3Dck1&amp;iurl=http://video.google.com/ThumbnailServer2?app%3Dblogger%26contentid%3D97cd7877ff4e52db%26offsetms%3D5000%26itag%3Dw160%26sigh%3DE59PiqjmDeKM8yGediyuJgk-KTQ&amp;autoplay=0&amp;ps=blogger"allowFullScreen="true" /&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Australia Facts&lt;/span&gt;  J'ai acheté dernièrement un petit livre qui rassemble une foule de données, certaines plus intéressantes que d'autres, sur l'Australie...  J'ai l'intention de vous faire part de certaines de mes trouvailles...  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour cette fois-ci, le drapeau australien:&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.gsea.org/awardinfo/locate/PublishingImages/Australia_Flag.png"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 200px;" src="http://www.gsea.org/awardinfo/locate/PublishingImages/Australia_Flag.png" border="0" alt=""&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon, il porte l'"Union Jack" dans le coin...  Parce qu'on est une colonie britanique, et semble-t-il fier de l'être...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une grosse étoile à sept pointes dessous, à gauche: ce sont les sept états australiens qui y sont représentés (à l'origine l'étoile en comptait six, mais il y avait un "rejet" au, les méchantes langues diront la Tasmanie, cette Ile a 500km au sud du continent...  La Tasmanie, et surtout les tasmans, ils sont ici comme les newfis pour les québécois, ou les belges pour les français...)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et enfin, là où ça devient vraiment intéressant, ce sont les étoiles dans la partie droite du drapeau...  Pourquoi donc?!?  Et bien ces étoiles, c'est une constellation, la "Southern Cross" qui, comme son nom l'indique, n'est visible que depuis l'hémisphère sud... (imaginez le globe, et dites vous que le ciel que je regarde n'a jamais été vu depuis Montréal ou Paris)  La Southern Cross est donc devenue un symbole des colonies Down Under...  Tel la Nouvelle-Zélande (sans les sept états, mais avec la croix bien visible...):&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.doreebonner.co.uk/upload/images/dbi_flag_newzealand.gif"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 300px;" src="http://www.doreebonner.co.uk/upload/images/dbi_flag_newzealand.gif" border="0" alt=""&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4668428289182636128-5505321693941459686?l=etiennedownunder.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/feeds/5505321693941459686/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/2010/01/regards-sur-brisbane.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4668428289182636128/posts/default/5505321693941459686'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4668428289182636128/posts/default/5505321693941459686'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/2010/01/regards-sur-brisbane.html' title='Regards sur Brisbane...'/><author><name>Etienne</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12188614977332120873</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_3EnwrvWQgYk/S1RGCOBFTFI/AAAAAAAAAho/qPxuwch_W6Q/s72-c/SV109477.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4668428289182636128.post-1677196792957457079</id><published>2010-01-17T00:38:00.002+10:00</published><updated>2010-01-17T00:40:38.542+10:00</updated><title type='text'>La folie</title><content type='html'>C’est fou!  Fou…  J’ai fini!  Enfin! Yessssss!  C’est le plus fou.  Le 15 janvier est arrivé, est passé même, et il s’est finalement bien passé.  La folie, avant tout, c’est d’y être arrivé.  Mon rapport de projet est rendu, terminé, complété…  et le projet qui vient avec tire dont très très beaucoup à sa fin!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La folie aussi, ce sont les réalisations des dernières semaines…  Du projet et rapport qui n’allaient nulle part jusqu’à la fin novembre, je dois dire que je suis bien fier du résultat final.  J’y ai mis les bouchées doubles depuis décembre, et tout particulièrement ces deux dernières semaines, depuis mon retour de Sydney.  Vous aurez d’ailleurs peut-être remarqué que mes présences sur ce blogues se sont raréfiées…  ça vient avec…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà donc.  J’ai pondu un rapport, que dis-je, une thèse de 100 pages, remplie de divagations scientifiques…  Un gros rapport de lab en fait, c’est de ça que ça a l’air.  Avec intro, résultats, discussion, conclusion…  mais un costaud.  Et pis…  bien entendu, dans la langue de Shakespeare.  C’est ça le plus impressionnant!  Il devait être rendu au secrétariat, à Lausanne, à midi (heure suisse), le 15 janvier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et la folie, c’est aussi comment se sont déroulés ces derniers jours.  D’une intensité de travail que je n’avais jamais atteinte je crois…  Ainsi, toute la semaine, j’ai finalement senti la pression, le stress, monter.  J’avais bien entendu travaillé toute la fin de semaine, et la semaine n’a pas été de tout repos.  J’arrivais vers 8-9h le matin, et je n’ai jamais quitté avant 19h30 de toute la semaine…  22h mardi.  20h mercredi, tôt, parce que je devais vraiment aller faire l’épicerie (qui ferme à 21h…)  Le boulot avançait rondement, à mon goût, même si je voyais la masse de travail devant moi qui ne diminuait pas très rapidement!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et pis jeudi matin, après une courte nuit de 6h, c’était le début du sprint final.  Assi devant l’ordi à 8h à écrire, toujours écrire…  et mettre en page, et faire des graphiques, et des calculs, et chercher dans des bouquins, et dans la littérature scientifique…  J’y ai passé la journée.  J’avais prévu de la bouffe pour le midi et le soir…  et elle a été utile.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon, et pis j’avais des mesure à refaire sur des micrographies (MICROscope – photoGRAPHIE)…  Il était rendu 23h.  Bon, j’avais tellement de motivation, j’étais super « mindé » à travailler cette journée là.  Alors go pour les mesures… Jusqu’à 2h du matin dans le labo de microscopie…  Et de 2h à 3h, je reviens au bureau pour faire la « mise en page » de ces nouveaux résultats…  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et alors vient la question : 3h du mat.  Je fais quoi maintenant?!?  Rentrer à la maison me prend 30 minutes.  Je vais probablement prendre une douche, flâner un peu.  Je vais dormir à 4h.  Faudrait que je sois au boulot à 8h pour faire la journée de vendredi au complet comme prévu.  Ce qui implique me lever à 7h….  La réflexion n’a pas été compliquée : dodo à l’université!  J’ai trouvé un coin un peu sombre et j’avais remarqué la présence d’un matelas…  Me suis installé sous une table où il faisait un peu plus sombre, un sarrau de laboratoire comme « couverture »…  Et j’ai ainsi dormi un bon 4h.  Déjeuner au café du coin, à l’uni, avec le gros kit : « Canadian Pancakes ».  Juste pour ça je trouvais ça drôle.  (mais ce qu’ils appellent du sirop d’érable, c’est définitivement du sirop de pôteau!)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et la journée de vendredi donc : folle.  Concentration ultime jusqu’à l’heure de tombée, pour envoyer le tout en bonne et due forme.  De jeudi matin à vendredi soir, j’ai travaillé 28h.  J’en ai dormi 4.  Et j’ai passé 37h à l’université, jusqu’à 21h vendredi…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et la folie…  c’est aussi la technologie qui nous a rendu un fier service, à bien des égards.  D’abord, pour nous « corriger ».  Parce que nous (moi et Daniel, qui faisions tous deux le même genre de projet et devions rendre nos rapports en même temps, hier) voulions discuter avec notre prof ici de nos résultats, de ce que nous écrivions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je l’avais rencontré lundi et mardi, c’était très utile.  Je comptais le revoir jeudi et vendredi…  Mais jeudi, nous n’en avons eu aucune nouvelle… il n’est simplement pas venu à l’université.  On avait pourtant plusieurs choses à discuter, le tout avant vendredi!  Au plus vite en fait…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous en avons finalement eu des nouvelles vers midi : il est malade, contagieux, et doit rester à la maison…  MERDE!  Finalement, nous avons changé notre mode de travail : il était chez lui, devant l’ordi.  Nous étions chacun à nos bureaux, devant nos ordis…  Nous envoyons par internet des bouts de nos rapports qu’il lisait et commentait pendant que nous rédigions le reste…  Et on se parlait au téléphone au besoin…  C’était vraiment super intense, et très très efficace!  Et le plus fou, c’est qu’il aurait pu être partout dans le monde avec internet et un téléphone et on aurait pu travailler ainsi, et c’était très efficace!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et de la même manière, le rendu de nos rapports à Lausanne s’est fait en version futuriste…  L’heure de tombée était midi, en Suisse, en version imprimée…  Ce qui nous laissait jusqu’à 21h avec le décallage horaire, ou plutôt avant 21h de manière à laisser le temps à l’impression de se faire sur place…  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La stratégie donc, c’était que Valentin, un ami à Lausanne, attendait nos rapports à compter de 9h le matin.  Je mettais ça sur le serveur de l’université, il téléchargeait, imprimait et rendait le tout au secrétariat dans les délais prescits… (Je profite d’ailleurs de ce billet pour lui dire un gros merci, il nous a rendu un fier service!) En conséquence (merci internet!), le rapport sur lequel j’ai travaillé comme un fou pendant 2 semaines, lorsque je l’ai eu terminé, a mis 20 minutes avant d’être remis en copie papier à qui de droit, à 15000 km d’ici…  C’est définitivement le plus fou de l’histoire!!!  J’ai appris ce vendredi à quel point la technologie peut être performante…  quand on sait l’utiliser, et quand ça fonctionne…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et finalement, je vous laisse sur un extrait d’un courriel que j’ai rédigé en envoyé à ma famille vendredi soir.  J’en ai commencé la rédaction en terminant mon rapport, après l’envoi, mais l’écriture s’est étirée sur plus de 2h, car je suis resté disponible pour aider Daniel avec la finition de son rapport, et me charger de l’envoi à Lausanne…  Un bon thriller….  C’est la même histoire que je viens de décrire, mais en plus intense, parce qu’écrite en « Live »! Voici :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;* Bon, je relis le tout avant de mettre en ligne, le courriel qui suit s'avère une répétition de ce que vous venez de lire, avec d'autres mots, plus d'émotion et de suspens...  Lisez si vous avez envie, si le temps et l'envie vous manquez, vous ne manquez pas grand chose à vous arrêter ici...&lt;br /&gt;--------------&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;GOOD MORNING QUÉBEC!!!&lt;br /&gt;Voilà!  Done!  F-E-FE-N-I-NI, FENI!&lt;br /&gt;Ouf...  Je ne sais même pas quoi dire...  Franchement, je ne réalise pas que je suis rendu là, qu'on est le 15 janvier, passé 18h, et que mon rapport est au moment où j'écris ces lignes en train d'être imprimé par Valentin.&lt;br /&gt;Ouf...  Les 36 dernières heures ont été d'une rare intensité.  Je suis arrivé à l'université à 8h hier matin (j'avais quitté "tôt", à 20h la veille).  J'ai bien avancé la discussion, comme prévu.  J'ai poursuivi inlassablement pendant toute la journée, sans me laisser déconcentrer.  J'avais de la bouffe pour tenir un siège et j'étais mindé à y rester!&lt;br /&gt;J'ai finalement du refaire plusieurs mesures (comme ce que Jérôme avait fait), je les ai fait de 23h à 2h du matin (en ayant travaillé non-stop depuis 8h le matin...)  J'ai finalement fait la mise en page de ces nouveaux résultats de 2h à 3h, et je me suis couché dans un coin discret sur un matelas qui traînait...  un sarrau de lab comme couverture, le vrai geek! (un geek, en gros c'est comme un nerdz, un rat d'université, avec la dimension ordi branché intraveineux...  Un gars qui programme des ordis par exemple...)&lt;br /&gt;Et pis ce matin, j'ai repris de plus belle...  Je m'attendais à avancer plus rondement, mais j'étais limité parce que je n'avais pas le feedback de mon prof.  Imaginez-vous donc...  il a attrappé un virus super contagieux et qui semble assez désagréable (et c'est pas une joke!)...  Il était malade hier, et a été diagnostiqué ce matin.  Avec pour conséquence qu'il n'est plus venu à l'uni depuis mercredi...  Hier on ne savait pas ce qu'il avait...  mais il n'est pas venu et on était bien mal pris...&lt;br /&gt;On en a eu des nouvelles a midi, le stress commençait à monter dangereusement!  &lt;br /&gt;Et finalement il a travaillé avec nous depuis chez lui.  Nous lui avons envoyé des parties de nos rapports par courriel qu'il corrigeait à mesure... et nous appelions au besoin pour discuter avec lui...  &lt;br /&gt;Très particulier comme méthode de travail, mais franchement nous n'aurions pas pu être plus efficaces.  Il est parvenu à corriger 2 rapports en un après-midi, le tout pendant que nous écrivions...  La technologie nous a rendu un grand service.  Il aurait pu être n'importe où sur la planète et notre méthode n'aurait pas été différente.  J'ai appris quelque chose de nouveau aujourd'hui par rapport au potentiel du travail à distance...  Je vais m'en souvenir.&lt;br /&gt;Et franchement, quel après-midi!  Je n'ai rien connu d'aussi intense sur le plan de l'adrénaline cérébrale.  Il faut produire, et ça produit!  Vraiment impressionnant!!!  Tout un feeling!&lt;br /&gt;Il est maintenant 19h30, l'écriture de ce courriel est commencée depuis plus d'une heure parce que Daniel n'a pas terminé, et dès qu'il me demande de l'aide je lui réponds dans la seconde.  Je viens de faire sa mise en page, avec numéros de page et tout et tout...  Et Valentin attend à l'autre bout d'Internet pour imprimer le tout, il reste 90 minutes avant midi heure de Suisse...&lt;br /&gt;C'est une journée très techno, futuriste...  Le document sur lequel j'ai travaillé toute la journée, 2 minutes après avoir été sauvegardé ici, était en impression à Lausanne...  Je vous avoue que je suis impressionné.  Bel outil de travail!&lt;br /&gt;Bon, comme vous voyez j'ai soudainement plus de temps pour écrire...  je suis encore sur l'adrénaline, mais quand je vais tomber...  ça va tomber!  On va certainement aller savourer quelques bières dans les prochaines heures, quand tout ça sera terminé...  Mais je vais tomber vite!!!  Suis crevé.&lt;br /&gt;Il est maintenant 19h55, Daniel court comme un bon pour finir vite...  H - 65 minutes...  Faudra pas que l'imprimante plante rendu à Lausanne!  Valentin commence à mettre de la pression via Facebook...&lt;br /&gt;Quelle journée techno!  Ais-je dit que je suis impressionné?!?  Bon, et pis vous êtes privilégiés, vous assistez à la fin de nos masters avec commentaires en temps réels (j'avoue que j'écris aussi pour en garder une trace de tout ça, juste pour moi!)&lt;br /&gt;Peut-être même que ce courriel ira en blogue tout de go, pourquoi pas?!?  Il a du style...&lt;br /&gt;Bon, et pis je dois dire que je suis très "fier" (autant qu'un étudiant peut être fier de son prof) de mon superviseur aujourd'hui.  C'est la merde qu'il ait été malade, mais il a vraiment "assuré" comme disent les français.  De 13h à 18h, nous étions tous les 3 dans une bulle de concentration incroyable, lui au bout du fil à partager notre monde...  C'était très intense!&lt;br /&gt;Bon, 20h05, Daniel achève d'achever...  faudra que ça parte vite, je commence à lui mettre de la pression...  H - 55 minutes.  Mon rapport est déjà rendu, imprimé et remis au secrétariat...&lt;br /&gt; * pause * &lt;br /&gt;20h18: 2e rapport PARTI!  J'attends la confirmation de Valentin, c'est en route vers l'imprim * pause * te.  20h19: ça imprime à Lausanne.  H - 41 minutes, ça va jouer!!!&lt;br /&gt;Bon, alors la pression retombe doucement...  Pour la première fois depuis longtemps: c'est la FIN DE SEMAINE!!!!!&lt;br /&gt;Bon... alors...  ça va me faire tout drôle de ne plus avoir de pression tout d'un coup...  Je vais être obligé de dormir et de ne rien faire.  c'est chiant ;)&lt;br /&gt;Voilà 2h que j'ai commencé l'écriture de ce courriel...  c'est cocasse!   &lt;br /&gt;Sur ce, la bière va être bonne.&lt;br /&gt;Un lit avec un oreiller, une douche et une brosse à dent ne feront pas de mal non plus...&lt;br /&gt;Bon vendredi!&lt;br /&gt;A tout bientôt.&lt;br /&gt;Étienne&lt;br /&gt;... crevé ... et satisfait!&lt;br /&gt;P.S.  20h39, 2e rapport imprimé, relié et remis au secrétariat...&lt;br /&gt;Bonne nuit!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4668428289182636128-1677196792957457079?l=etiennedownunder.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/feeds/1677196792957457079/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/2010/01/la-folie.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4668428289182636128/posts/default/1677196792957457079'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4668428289182636128/posts/default/1677196792957457079'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/2010/01/la-folie.html' title='La folie'/><author><name>Etienne</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12188614977332120873</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4668428289182636128.post-7292353226989870106</id><published>2010-01-09T00:47:00.000+10:00</published><updated>2010-01-09T00:48:39.995+10:00</updated><title type='text'>Cricket</title><content type='html'>Êtes-vous déjà allés à un match de cricket?  Avant aujourd’hui, pas moi.  Irez-vous dans le futur voir un match de cricket?  Pour ma part, je ne pense pas…  Suis-je pour autant déçu de ma soirée improvisée passée à « The Gabba », le stade de cricket de Brisbane?  Pas du tout!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il fallait tout de même que j’aille, au moins une fois, voir pour vrai de quoi il en retourne.  C’est tellement populaire!  Il y a des terrains partout (d’ailleurs mon frère a remarqué en volant au dessus de la côte est australienne, de Sydney à Brisbane, une foule de ces « champs ovales »…  des terrains de cricket).  Et puis je ne pouvais pas passer plusieurs mois à Brisbane sans mettre les pieds dans la Gabba, dont les guides touristiques parlent comme la mecque du cricket international.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parlons-en d’abord de ce stade.  Un terrain de cricket, c’est ovale.  Donc le stade qui vient avec aussi…  Une énorme enceinte de près de 40 000 places tout près du centre-ville.  Un stade quoi!  Tout de même impressionnant d’en voir l’étendue, avec ses gradins couverts sur toute la circonférence du stade.  Quand on fait la vague, c’est cool!  Elle a fait 8 fois le tour du stade…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D’ailleurs parlant de ce stade, petite anecdote.  Connaissez-vous le football australien?  Je l’ai découvert en mai dernier, lorsqu’en écoutant les nouvelles du sport en déjeunant le matin à Lausanne je voyais les résultats de ces matchs complètement fous…  De mes yeux totalement méconnaissants, ça ressemble à du soccer/rugby/quidditch…  tout à fait australien.  Mais donc le football australien, particularité, ça se joue sur un terrain ovale…  étrange pour du football…  ben j’ai compris ce soir que le football est un sport d’hiver, le cricket un sport d’été…  le football australien a donc été inventé pour fitter sur le terrain de cricket, de manière à réutiliser le champ toute l’année.  Et ainsi je trouvais bien drôle l’année dernière de voir les images du match de football australien en mangeant mes rôties en Suisse, les Lions de Brisbane qui avaient battu je ne sais trop qui…  Et bien…  ces images provenaient de la Gabba. J’y étais ce soir.  Le monde est p’tit!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Revenons au cricket.  On m’a mis au défi d’en expliquer les règles.  Voici ce que j’ai compris.  Watch out!  Je ne garantis pas la compréhension… A première vue?  Comme du baseball américain avec un peu plus d’action.  Quand on y regarde mieux?  C’est beaucoup mieux!  D’abord, le terrain.  Ovale.  Oui, on sait.  Au centre, un rectangle de terre battue d’environ 20 mètres de long.  À chaque extrémité de ce rectangle, trois tiges plantées dans le sol.  Les « wickets ».  Et sur chaque tige, une pièce de bois en équilibre précaire, l’idée étant que si quelqu’un touche aux tiges, la pièce tombera.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les équipes sont composées de 10 joueurs…  L’équipe qui est à l’attaque a 2 frappeurs sur le terrain, un à chaque extrémité du rectangle, devant chaque wicket.  Et l’équipe en défensive est partout sur le terrain, mais concentrée autour du centre du terrain…  Un joueur est lanceur (il y a rotation dans l’équipe, tout le monde lance).  Il doit s’élancer et viser les wickets derrière le lanceur qui est à l’opposé du rectangle.  Si les wickets sont touchés, le frappeur est retiré.  Le frappeur frappe la balle (ce qui arrive très souvent puisqu’il utilise une « palette » pour frapper…)  Logique!  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lorsque la balle est frappée, les deux frappeurs de l’équipe offensive doivent courir entre les wickets en faisant des allers-retour, chacun dans une direction opposée de manière à se croiser.  Chaque aller-simple compte pour un « run ».  Ce sont les points.  Il est possible de courir tant que la balle est en jeu, c'est-à-dire tant qu’elle n’est pas revenue au rectangle où les frappeurs peuvent être retirés si l’équipe en défensive touche aux wickets avec la balle pendant que les coureurs sont en course…  Si la balle roule hors-ligne, c’est automatiquement compté comme 4 runs.  Si elle est frappée hors ligne sans faire un bond dans le terrain (un circuit), c’est 6 runs.  Comme au baseball, un frappeur est retiré si la balle est attrapée sans toucher le sol.  Pour faire simple donc, le lanceur essaie de toucher aux wickets en lançant, le frappeur les protège.  S’il frappe, il court et marque ainsi des points pour chaque course qu’il fait.  Si il ratte son coup, il est retiré.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Maintenant, questions pratiques.  Pourquoi le lanceur court-il si longtemps avant de lancer?  Simplement parce qu’il est interdit de fléchir le bras pour lancer.  Il doit donc ainsi donner le plus de vitesse possible à la balle en courant…  (certains joueurs lancent presque sans élan, ça marche aussi très bien!)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Autre question de taille : la durée du match…  de quelques heures à quelques jours serait la réponse simple…  Chaque équipe va au baton à tour de rôle.  Les joueurs doivent tous être retirés avant que les rôles soient inversés.  Comme un retrait peut être assez difficile à réaliser (toucher les wickets ou attrapper la balle), ça peut être long…  Quand toute l’équipe est retirée, on inverse les rôles.  Ainsi, toute l’offensive d’une équipe se fait en une seule séquence.  Et ensuite c’est à l’autre équipe de répliquer.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce soir, j’ai eu droit à une version raccourcie et expéditive.  Au lieu de s’arrêter après 10 retraits, c’était un match 20/20, 20 manches de 6 lancers par équipe, soient 120 lancers par équipe…  peu importe le nombre de retraits…  La version « rapide » et dynamique du cricket.  (comme les joueurs ont moins peur de se faire retirer parce que le jeu arrêtera de toute façon après 120 lancers, ils frappent plus loin et plus fort en risquant de se faire attrapper… il y a ainsi plus d’action)  Par chance!  Ainsi par exemple, l’équipe du Queensland était à l’attaque au départ.  Ils ont marqué 153 runs…  C’était alors 153-0 pour les locaux…  Alors on a tout inversé, et la Tasmanie a finalement marqué 144 runs pour amener une fin presque enlevante.  Les suspens y était presque…  Le meilleur joueur à l’attaque a frappé 50 runs pour Queensland avant d’être retiré.  Les moins bons ont été retirés dès le premier lancer…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avez-vous compris mes explications?  C’est ça le cricket…  Bon, il y a pas mal de subtilités à découvrir en observant, la technique est tout de même belle et il y au par ailleurs pas mal de stratégie…  mais tout de même, côté action, on a déjà vu mieux.  Regarder une balle grosse comme rien se faire frapper à 150 mètres au loin devant moi, c’est pas trop mon fort.  Chuis peut-être trop myope, ou bien j’ai simplement envie d’un peu plus d’action…  On est loins de l’émotion du rugby…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ceci dit, je me devais d’y aller.  J’aurais regretté d’être passé à côté.  Voilà donc, c’est chose faite!  Et puis pour l’ambiance, c’était pas mal aussi…  On aurait dit que tout le monde est là pour rigoler, sans se prendre trop au sérieux…  mais bref.  C’étaient 12 dollars bien investis pour trois heures de découverte plus autant culturelle que sportive!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour ce qui est des photos, je n’en ai aucune…  Comme c’était une soirée improvisée (invitation à 17h pour match à 18h45, je suis parti directement de l’université et mon kodak était à la maison.  J’en suis un peu déçu, mais je vais m’en remettre…  voici &lt;a href="http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/9/91/Gabba_ashes_24112006.jpg"&gt;une image sur wikipedia&lt;/a&gt; d’un match joué en plein jour à la Gabba(c’est ça le vrai cricket : fait chaud et le soleil tape!!!  Un sport d’été, faut pas trop courir…)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4668428289182636128-7292353226989870106?l=etiennedownunder.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/feeds/7292353226989870106/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/2010/01/cricket.html#comment-form' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4668428289182636128/posts/default/7292353226989870106'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4668428289182636128/posts/default/7292353226989870106'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/2010/01/cricket.html' title='Cricket'/><author><name>Etienne</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12188614977332120873</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4668428289182636128.post-8018235892522274694</id><published>2010-01-06T21:52:00.000+10:00</published><updated>2010-01-06T21:53:01.194+10:00</updated><title type='text'>La fête des rois en babouches</title><content type='html'>L’épiphanie, la fête des rois, a toujours été une fête un peu particulière pour moi.  Il y a toujours eu du gâteau, mais jamais de fêve dedans.  À la fête des rois, c’est moi le roi!  Et à ma fête, en plus du gâteau, il y a toujours eu de la neige…  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Étrange sentiment ce matin que de fêter en « piquant une plonge » dans ma piscine…  et de fêter en prenant une bière sur la terrasse, à se faire dévorer par les moustiques parce qu’ils viennent de sortir, c’est le début de la saison des pluies…  D’habitude, les moustiques sont le dernier de mes soucis le 6 janvier!  All good!  Plusieurs réflexions étranges tout au long de la journée, des réflexions amusées et amusantes du gars qui a été modelé dans le nord et qui n’a plus de repères dans le sud!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour moi, Noel, le jour de l’an et ma fête sont tous reliés à la neige, l’ambiance « des fêtes » (dans mon cas c’est tout en 2 semaines) et la famille.  Ici, plus ou moins rien de tout cela.  Faut continuellement que je me rappelle le fait que c’est ma fête, que c’était les fêtes et tout le tralala…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais quel plaisir de se balader en shorts, pieds nus, sans se poser plus de questions.  Depuis 3 semaines, c’est la saison des pluies.  Pas caniculaire (juste très chaud et humide), pas trop de soleil, des averses relativement fréquentes…  et avec la pluie viennent la végétation qui explose, et les moustiques avec!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’aime bien cette météo, surtout que la température est dans tous les cas suffisante pour ne pas avoir à trop se préoccupper de la pluie.  Dans le pire des cas je marcherai sous des trombes d’eau, heureux, et je me changerai en arrivant.  Et de toute façon tout aura séché demain matin, et je serai simplement rafraîchit.  Ca me plait!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour le reste, côté boulot ce n’est pas le rush autant qu’anticipé, mais ça progresse bien et je ne suis pas trop inquiet quant à la fin du truc.  J’ai encore énormément à faire, mais j’y arriverai, comme d’hab.  Plus que 10 jours d’écriture, et dans moins de 3 semaines tout sera fini!  YEAH!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En attendant, je fête mon quart de siècle en feuilletant mon cadeau de fête, un guide de voyage sur la Nouvelle-Zélande…  à faire rêver!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai quand même eu droit à un gâteau de fête et ses 25 chandelles, superbe idée de Daniel.  Je ne m’y attendais pas du tout!  J’en suis très heureux!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ah, et pis je viens de mettre en ligne des photos de la maison ici, à Brisbane, entre autres à la demande insistante de ma mère qui veut voir…  Alors voilà, finalement.  C’est sur Picasa…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A bientôt!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4668428289182636128-8018235892522274694?l=etiennedownunder.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/feeds/8018235892522274694/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/2010/01/la-fete-des-rois-en-babouches.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4668428289182636128/posts/default/8018235892522274694'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4668428289182636128/posts/default/8018235892522274694'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/2010/01/la-fete-des-rois-en-babouches.html' title='La fête des rois en babouches'/><author><name>Etienne</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12188614977332120873</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4668428289182636128.post-7005168211265350202</id><published>2010-01-03T08:54:00.002+10:00</published><updated>2010-01-03T11:03:08.364+10:00</updated><title type='text'>Esprits libres</title><content type='html'>8h, dimanche 3 janvier.  Retour au boulot, retour derrière mon ordi de l'University of Queensland, prêt pour le sprint final qui me mênera à l'obtention de mon diplôme, dans trois petites semaines...  De retour, et de bonne humeur.  D'attaque.  Je sais ce que j'ai à faire, je sais que je peux bien le faire, et surtout je suis dans un tout nouvel état d'esprit...  La période des fêtes a été un temps pour décrocher, pour me reposer, mais surtout pour me changer les idées, pour faire un "reset".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les 10 jours de notre périple entre Brisbane et Sydney ont été bien remplis d'un peu de tout.  Je n'en ferai pas la chronologie, trop long et pas intéressant.  Mais en voici quelques extraits savoureux que j'essaie de partager à la mesure de ce que mes mots peuvent imager...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Quel réveillon!&lt;/span&gt;  Nous sommes au point le plus à l'est de l'Australie, nous sommes le 24 décembre, avec 16 heures d'avance sur le Québec...  Le phare qui marque le Cape Byron balaie l'horizon de son faisceau surpuissant, pendant que nous savourons un autre repas frugal, constitué cette fois de tomates, céleri, pain et noix de coco...  nous avions de la viande, mais pas l'envie de la cuire, pas l'appétit pour non plus.  Habités par le grondement continu des vagues du Pacifique qui viennent s'abattre au bas de la falaise et sur les kilomètres de plage qui s'étendent de part et d'autre du cap rocheux, la lune presque pleine nous sert de lampadaire pendant que nous découvrons le ciel étoilé de l'hémisphère sud, et réalisons qu'il est inutile de chercher la Grande Ourse et l'étoile polaire.  Ce ciel, ces étoiles, nous ne les avons jamais vus.  Il est 23h, il le vent chaud balaie la côte, nous sommes en tenue d'été et le lait de coco est savoureux!  Un réveillon exotique à souhaits!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Kangourou.&lt;/span&gt; Pendant que la recrue du volant à droite s'exerce sur un bout d'autoroute, où le défi est de ne pas conduire trop sur la ligne à gauche (sur l'extérieur de la route) et d'anticiper correctement les dépassements qui arrivent de la droite, ou de ne pas trop halluciner en prenant un rond-point dans le sens des aiguilles d'une montre, je suis passager...  C'est une première pour moi, ou presque.  D'être assis à gauche, dans ma voiture, ça ne m'était pas arrivé.  Bon, la recrue n'était pas trop mauvaise, et j'en ai même profité pour entrevoir un kangourou dans la forêt, à quelques mètres de la route.  Une belle bête, sauvage.  Je pourrai dire que j'ai déjà vu un VRAI kangourou, pas seulement un de ceux qui sont pratiquement apprivoisés au zoo...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;L'humilité.&lt;/span&gt;  Il était venu pour surfer, il a bien appris sur sa grosse planche de mousse à la plage de Coolangatta.  Et il s'est dit qu'il était temps d'aller plus loin.  C'est comme s'il avait pris des skis en faisant du chasse-neige dans une pente-école, à Coolangatta, puis qu'il avait voulu se mettre directement au télémark dans une pente noire.  Les vagues monstrueuses et la planche louée beaucoup trop petite à Coffs Harbour ont montré qui était le patron.  Et le surfeur recrue en arrivée au même point que moi dans sa carrière de donteur de vagues: marcher sur l'eau, c'est pas si facile.  Recevoir des murs d'eau de 2m à la figure, c'est pénible et on s'en écoeure.  Et enfin...  les gars qui vont et viennent comme des enfants qui jouent, debouts sur leurs planches à peine plus longue qu'eux, ce sont des kings!  Mieux vaut rider des bouillons, des vagues cassées, sur une planche trop grosse, que couler sur une planche trop petite et des vagues parfaite.  "You need two things: a big board, and a lot of patience" a dit le gentil monsieur qui avait pitié...  En attendant, il faut de l'humilité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Did you say two chickens for 6 dollars?!?!&lt;/span&gt;  Quelle journée!  Sydney nous a beaucoup plu, et particulièrement cette journée du 30 décembre qui restera, bien plus que par les écrits de ce carnet, marquée dans nos mémoires comme une d'exception...  Elle a commencé par 2000m de natation dans la piscine olympique, à l'endroit même où Ian Thorpe a battu tous ses records aux jeux de 2000.  Des installations modernes, prestigieuses, belles...  Très impressionnant.  Ce fut ensuite le retour en ville (les installations olympiques sont à 10 km du centre-ville), au termial des traversiers, niché au pied des gratte-ciels, au fond d'une baie surplombée à l'ouest par l'impressionnant Harbour Bridge et à l'est par les courbes majestueuses de l'Opera House, entourée d'eau sur trois côtés, tel un navire amiral prêt à prendre la mer, toutes voiles dehors.  Cette traversée nous amène huit kilomètres plus loin, sur le bord de l'océan, à Manly Beach, qui, avec Bondi Beach, est une des plages très connues et surpeuplée des environs de Sydney.  Nous avons ensuite pris le chemin de randonnée comme peu de gens semblent le faire, et des environs bondés de la plage nous sommes rapidement arrivés dans le bush, la "forêt" australienne, seuls...  La marche un peu pénible nous a finalement amenés à un belvédère qui en valait totalement la peine, d'où on voyait le Pacifique sur un côté, le centre-ville en fond et le coucher du soleil sur la ville, à l'ouest.  Magnifique.  La bouteille de rosé, même sans verre, était savoureuse!  Et retour au crépuscule vers le traversier, nous faisons du pouce parce que un peu exténués de notre montée de plus de 2h...  Les gentils autraliens qui nous ramènent en bas nous déposent à la plage, d'où nous devons marcher pour aller jusqu'au bateau.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'idée était de rentrer en ville et d'y manger, puis y passer la soirée...  Voulant prendre un raccourci à travers une épicerie (drôle d'idée!), un employé de la boucherie nous interpelle: "Hey guys, two chickens for six dollars!".  "Did you say two chickens for six dollars?!?" que je réponds. "That's what I said!!"  Deux poulets plus tard, nous sommes de retour à la plage, face à l'étendue de l'océan, la plage est presque vide et la pleine lune est magnifique.  Les ventres sont pleins.  Et pis arrive le flash: Frisbee???  Dans le jour bondée, ce soir la plage nous appartient.  Placés à plus de 50 m l'un de l'autre, nos lancés sont précis, on attrappe tout malgré qu'on n'y voie rien, le vent est bon, le sable est chaud et la lumière de la lune est parfaite.  Magique.  Nous rentrons avec le traversier, pour contempler la ville éclairée de tous ses feux.  L'opéra est toujours aussi splendide, détachant sa blancheur sur la pénombre environnante.  Le pont, long et haut, domine la situation.  Et nous décidons d'aller y marcher plutôt que de rentrer directement.  Nous montons et traversons à pieds le Harbour Bridge, ce qui nous laisse tout le temps d'en observer la grandeur et la beauté.  Et arrivés de l'autre côté, nous loupons le dernier train nous permettant de rentrer à la voiture, ce qui nous force à patienter quelques heures avant de prendre le premier train du matin pour rentrer à l'auto, notre logis.  Pas de soucis, on s'installe dans les buissons, sur un lit de paillis, à la belle-étoile pour quelques heures de sommeil avant d'aller retrouver le confort précaire de notre Mitsubishi.  Tout ça en moins de 24 heures...  Une suite de hasards, d'envies et de coups de têtes qui nous ont menés bien au delà de nos plans.  On s'en souviendra longtemps...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Happy New Year!&lt;/span&gt;  Un petit mot pour décrire ce que vous avez peut-être vu aux nouvelles: nous étions parmi les 1.5 millions de personnes réunies à Sydney pour le nouvel an.  Une ambiance très calme, d'attente tranquille, puisqu'il faut arriver plus de 12h à l'avance pour espérer avoir une place convenable pour voir le feu d'artifice.  Nous y étions à 15h30, en retard sur tous ceux qui avaient une bonne place... mais nous nous sommes tout de même incrustés sur une parcelle de gazon presque vide.  L'après-midi et la soirée se sont écoulées tranquillement, bouclés sur un site avec des gens empilés tout autour.  Et avec les heures monte la frénésie, des feux brefs marquent les heures dans l'attente du tournant de la nouvelle année.  Et à minuit, c'est l'explosion, une incroyable harmonie uni tous les regards rivés vers le pont qui éclate de tous ses feux, tout comme la ville en fait.  L'émotion et les frissons nous submergent, 2009 et fini, 2010 est lancé.  Et s'ensuit un formidable torrent humain qui envahit les rues du centre-ville d'une marée humaine presque surréelle.  Dans la bonne humeur, des centaines de milliers de personnes prennent le chemin du retour, quittent les berges du harbour pour se diriger vers la maison.  L'euphorie, la joie et la bonne entente sont de mise.  Bonne année!  10h avant l'Europe, 16h avant le Québec, Sydney, capitale mondiale du nouvel an.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces deux semaines ont été mémorables.  Nous avons beaucoup parlé, rigolé, marché, exploré, nous sommes égarés...  au hasard de nos envies.  Un voyage qui nous ressemble, de liberté, où les deux protagonistes sont continuellement sur la même longueur d'onde.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Deux rouquins à la peau trop blanche ont pris la route depuis Brisbane le 23 décembre vers le sud de l'Australie...  Un était d'une bonne humeur fracassante, l'autre était plutôt fragile et cassant, souvent un peu déprimé et déprimant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Deux rouquins à la peau trop rouge et/ou bronzée se sont laissés dans un stationnement de centre d'achat en banlieue de Sydney au matin du premier janvier.  Deux esprits libres.  Libérés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;Je n'ai aucune photo de ce voyage, elles sont sur un appareil quelque part au Québec...  Je ferai signe si elle se retrouvent sur Picasa ou sur Facebook et en mettrai le lien.&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4668428289182636128-7005168211265350202?l=etiennedownunder.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/feeds/7005168211265350202/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/2010/01/esprits-libres.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4668428289182636128/posts/default/7005168211265350202'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4668428289182636128/posts/default/7005168211265350202'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/2010/01/esprits-libres.html' title='Esprits libres'/><author><name>Etienne</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12188614977332120873</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4668428289182636128.post-3922001190480956379</id><published>2009-12-22T15:55:00.002+10:00</published><updated>2009-12-22T17:15:08.785+10:00</updated><title type='text'>HOLIDAYYYYYY!</title><content type='html'>Yeah!  15h40, 22 décembre.  Mon bureau est propre, mon plan d’expérience est à toutes fins pratiques complété…  Mon frère m’attend à la maison, je suis EN VACANCES!  Enfin!  Elles sont méritées je crois.  Bien que je n’aie pas énormément travaillé dans la première moitié du projet, voilà plusieurs semaines que je me défonce à la tâche : j’ai pris 2 jours de congé pendant le dernier mois…  L’objectif était d’arriver aux vacances de Noel et de pouvoir me permettre un repos, de profiter du temps et de la place sans être trop en retard…  C’est réussi.  Bon, comme toujours j’aurais pu en faire beaucoup plus, aller plus loin…  Maintenant que je suis bien entré dans le sujet, je vois toutes les avenues non explorées…  Mais l’objectif était d’avoir quelque chose à raconter dans mon rapport final.  C’est fait.  Ne reste plus qu’à l’écrire, ce sera à compter du 3-4 janvier…  D’ici là : Off.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les plans pour les prochains jours : ce soir, c’est les vacances!  Nous quittons demain matin pour la Gold  Coast, vers le sud.  Nous irons possiblement à Coolangatta, où j’avais déjà appris à surfer, pour prendre un cours à nouveau.  Le prof que j’avais est bon et le spot est super!  On y dormira mercredi, le projet est de dormir à Byron Bay le soir de Noel…  Ensuite, poursuite vers le sud sans objectif précis jusqu'à lundi, où nous voudrions être dans les Blue Mountains, dans l’arrière pays vis-à-vis Sydney, on voudrait aller randonner là-bas…  Et pis Sydney le 30-31… Réveillon quelque part en ville, dans la folie…  Jérôme prend l’avion le premier janvier et je devrais reprendre la route directement vers le nord, arrêter quelque part en chemin, éventuellement aller surfer le 2 et rentrer le 2 en soirée…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me doute que pour la majorité de ceux qui me lisent, l’ambiance des fêtes doit arriver à son apogée…  Je vous le souhaite!  Personnellement, j’en suis très loin.  Je me sens plus tôt comme un 22 juin, le début des vacances à la veille de la St-Jean-Baptiste…  Les fêtes, pas trop pour moi cette année.  Ce sera la fête par contre, pendant 10 jours!  On va bien s’amuser.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par contre, n’ayant pas de projet précis et prévoyant dormir dans la voiture plus souvent qu’autrement, le blogue risque d’être relativement muet pour les 10 prochains jours…  J’écrirai un petit mot si je peux, mais n’y comptez pas trop.  Ce sera beaucoup trop rempli pour ça!!!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vous souhaite donc à tous et à toutes un super Merry Christmas et de superbes fêtes de fin d’année qui viennent avec.  Je reviendrai en janvier pour donner le blitz final à ce projet de master que je commence à avoir gentiment hâte de terminer!!!  Profitez bien des semaines à venir, personnellement chaque moment est très intense depuis quelques jours.  Au travail à fond, et beaucoup de plaisir avec le frêrot lorsque j’en suis absent…&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_3EnwrvWQgYk/SzBxTJ1kPJI/AAAAAAAAAdw/u1ZcXK_eJR0/s1600-h/SV109426.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 300px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_3EnwrvWQgYk/SzBxTJ1kPJI/AAAAAAAAAdw/u1ZcXK_eJR0/s400/SV109426.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5417954925598751890" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4668428289182636128-3922001190480956379?l=etiennedownunder.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/feeds/3922001190480956379/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/2009/12/holidayyyyyy.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4668428289182636128/posts/default/3922001190480956379'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4668428289182636128/posts/default/3922001190480956379'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/2009/12/holidayyyyyy.html' title='HOLIDAYYYYYY!'/><author><name>Etienne</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12188614977332120873</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_3EnwrvWQgYk/SzBxTJ1kPJI/AAAAAAAAAdw/u1ZcXK_eJR0/s72-c/SV109426.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4668428289182636128.post-840423366009256652</id><published>2009-12-20T23:03:00.000+10:00</published><updated>2009-12-20T23:04:49.148+10:00</updated><title type='text'>Australia Zoo</title><content type='html'>J’en avais parlé plus tôt cette semaine je crois, enfin…  Mon frère est arrivé ce vendredi pour un deux semaines de séjour bien rempli en Australie.  Nous passons les premiers jours à Brisbane, je dois encore travailler, après quoi nous partirons pour le sud, faire la route vers Sydney en environ une semaine et y passer le nouvel an…  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour moi, c’est un énorme soulagement, ça change la dynamique, le quotidien.  C’était inévitable et souhaitable…  D’avoir un proche, de la famille, ou simplement le fait d’avoir un québécois à qui parler la langue de chez nous.  C’est vraiment agréable d’avoir ces journées remplies, de constater que les heures passent (trop) vite sans s’en apercevoir.  Bien entendu, ce n’est pas le remède miracle qui me fait oublier tout le passé…  je me surprends parfois à me frustrer de me sentir encore nostalgique du passé et de ne pas profiter complètement du présent.  C’est probablement normal.  Il n’en demeure pas moins que je suis très très loin de l’état d’esprit dans lequel j’étais il y a quelques semaines, et ça n’a pas de prix.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis allé le chercher vendredi pm à l’aéroport donc.  Un moment que j’avais imaginé plusieurs fois les derniers jours.  C’était génial!  Il arrivait d’une tempête de neige, et à son arrivée il faisait 32 degrés avec le soleil qui tape sous les tropiques.  Le choc.  Il a aussi eu un peu la frousse en montant dans la voiture et se faisant conduire à gauche de la route, le volant à droite.  J’ai bien rigolé!  Tout ça est incroyable, le fait d’avoir quelqu’un à côté de moi qui pose un regard neuf sur tout ce qui est devenu normal pour moi me rouvrir les yeux sur tout ce que je ne voyais plus de différent par rapport à chez nous.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Samedi, je devais travailler…  et j’ai profité de sa présence pour lui donner un peu de travail, histoire de me faire avancer un peu plus vite…  C’était cool, et j’en ai profité pour lui faire visiter « mon » université et les labos…  C’était très intéressant.  Nous sommes allés nager hier soir, dans cette fameuse piscine olympique extérieure sous les palmiers.  Ça aussi, génial!  Et pis aujourd’hui, je prenais congé.  On a conduit vers le nord, vers la Sunshine Coast (ou il pleuvait des cordes), nous sommes allés à l’Australia Zoo…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est le zoo imaginé, construit et animé par Steve Irwin, connu sous le nom de « Crocodile Hunter », un naturaliste/aventurier/ami des animaux australien…  Plusieurs d’entre vous doivent le connaître, les autres pourront chercher sur Google…  Il n’a jamais eu froid aux yeux…  capturer des crocos à mains nues, des serpents venimeux, il a des centaines d’images où il joue avec les bêtes qui nous donnent des cauchemards…  Impressionnant…  Mais… si mon souvenir est bon, Irwin est décédé il y a 2-3 ans, tué par la piqûre venimeuse d’une raie alors qu’il plongeait…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais bref, il a dédié sa vie à la conservation de la faune, à faire connaître ces animaux « dangereux » pour en démystifier l’existence et améliorer la compréhension et la cohabitation des humains avec eux…  Et « son » zoo en est le plus beau morceau.  Son image est partout…  sur toutes les publicités, les panneaux d’indications dans le zoo, on parcourt la « Steve Irwin way » pour aller de l’autoroute au parc…  (Les australiens m’ont dit qu’ils n’aiment pas trop le personnage, c’est comme trop…  dans ma compréhension c’est un peu comme ce que la majorité des québécois pensent de Céline Dion…  Ce qu’elle fait est excellent, mais c’est pas trop grave si elle le fait ailleurs…  Le zoo attire majoritairement des touristes, et Irwin faisait de la télé et de la vulgarisation à l’échelle internationale…)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parlons du zoo en lui-même…  Très impressionnant.  Pour ceux qui connaissent, c’était dans le même style que le zoo de St-Félicien, avec des habitats bien recréés.  À la différence qu’il y a un aspect un peu plus « cirque ».  A St-Félicien (un zoo de chez moi, où on trouve les animaux du Québec dans leurs habitat naturel), les naturalistes sont avec les visiteurs, et tous observent les animaux…  Ici, les naturalistes sont avec les animaux et font un spectacle pour les visiteurs…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est spécialisé dans les espèces qui peuplent l’Australie et l’Asie du Sud-est…  Particulièrement les crocodiles, le dada du fondateur…  Il y en a des gros, des petits, des très gros, des « qui mangent des oiseaux », d’autres très amorphes au fond de leur bassin…  Ce sont des animaux très impressionnants, vifs et primitifs…  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On en a vus de tous les styles : nourrir des éléphants et observer des tigres du Bengal, rigoler avec un wombat (une grosse marmotte à nez de cochon…) ou contempler les couleurs des perroquets qui volent librement pendant un spectacle de crocodiles…  Mes le plus mémorable fut sans doute pour moi de cohabiter avec les kangourous et les koalas…  particulièrement dans le cas des kangourous, on entre dans l’enclos et on peut nous sommes aussi libres qu’eux dans cet enclos…  libre à nous de s’approcher comme on veut, de les nourrir ou de les caresser…  J’en conviens, l’expérience et l’observation n’ont rien de très naturelles avec ces animaux surexposés à l’humain, qui ont l’habitude de manger dans la main et tout et tout…  reste que de côtoyer, flatter, observer sous tous ces angles cet animal mythique, un Skippy…  C’est vraiment impressionnant.  On y a passé pas mal de temps, ne les avons pas nourris mais observés et touchés autant que nous voulions…  Très cool.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et pis, de quoi rendre toutes les filles jalouses…  Le koala est sans aucun doute l’animal le plus cool et le plus « toutou » que je connaisse…  Se nourrissant d’eucalyptus, un arbre pas très nutritif, le koala « manque d’énergie »…  Il dort 20 heures par jour, blotti en boule au creux des branches…  et il passe 4h par jour à être actif, à manger…  Un vrai toutou.  Et que dire de son pelage.  On nous laisse les caresser…  Soyeux, moelleux, doux et riche…  Un vrai toutou.  C’est incroyable!  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Caresser un koala – Check!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En général, j’ai été impressionné par le nombre de reptiles que l’on retrouve dans ce zoo.  Crocodiles, lézards, serpents de toutes sortes…  Ils sont de loin les plus représentés en nombre d’espèces…  et pour cause, ces animaux à sang chaud ont besoin des conditions du sud pour vivre.  On n’en retrouve pas beaucoup au nord, mais ici, en Australie, il n’y a pas de grands animaux terrestres, mammifères ou autres.  Le plus gros animal sur terre est une genre d’autruche, un peu plus petit…  Les kangourous ne sont pas très grands et les crocodiles sont aquatiques…  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;M’enfin bref, journée géniale!  La météo était plutôt moche, gris et pluvieux…  mais en même temps, je préfère de loin ce genre de conditions.  Il ne faisait pas froid, et pas de soleil qui tape pour nous cuire…  avec un impreméable sur les épaules, on a passé une superbe journée!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour les deux prochains jours, j’irai travailler, le frêrot fera le touriste à Brisbane.  Cap vers le sud mercredi, nous prendrons environ une semaine pour aller jusqu’à Sydney…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vous laisse avec ce lien vers &lt;a href="http://picasaweb.google.ca/etienne.ld/AustraliaZoo#"&gt;un album de photos sur Picasa&lt;/a&gt; qui devrait vous donner une idée de la journée qui vient de passer…  à bientôt!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ah et pis j’oubliais : Joyeux temps des fêtes!!!  Inutile de préciser que c’est pas trop dans l’air du temps ici, Nowell et tout et tout…  c’est l’été!  Cheers!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4668428289182636128-840423366009256652?l=etiennedownunder.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/feeds/840423366009256652/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/2009/12/australia-zoo.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4668428289182636128/posts/default/840423366009256652'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4668428289182636128/posts/default/840423366009256652'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/2009/12/australia-zoo.html' title='Australia Zoo'/><author><name>Etienne</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12188614977332120873</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4668428289182636128.post-3415212241227633760</id><published>2009-12-16T13:08:00.001+10:00</published><updated>2009-12-16T13:08:31.946+10:00</updated><title type='text'>Mon épicerie n'est plus...</title><content type='html'>Surprise totale en allant faire l’épicerie ce soir.  Elle est encore là, à la même place, elle a simplement changé de nom… Elle était « Coles », elle est devenue « Foodworks ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est comme si en trois jours, un IGA devenait un Métro, un Coop devenait un Migros…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A l’intérieur, tout est pareil (y z’ont rien rénové, juste changé les affichages…). Tout est au même endroit qu’avant, je ne suis pas trop perdu. Ca va. Seule différence (de taille), c’est que comme la « maison » a changé, la marque maison a changé aussi. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On passe des étiquettes rouges et blanches « Coles » aux étiquettes jaunes et noires de « Black&amp;Gold » (ça ressemble étrangement à du No Name). En gros, c’est comme si on changeait le « Nos Compoliments » pour « Le choix du président ». Ca goûte la même chose, ça coûte la même chose, ma ça a pas le même look.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et pis y’a le rayon boucherie…. Je l’aime pas trop. J’espère qu’il se montrera plus attirant la prochaine fois. A mon Coles je trouvais tout ce que je voulais à pas trop cher. Ce soir je n’ai même pas réussi à trouver un morceau de poulet à un prix raisonnable. Mais j’aurais pu acheter un demi-kilo de cerveau d’agneau pour 80 cents.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et pis, ô sacrilège, y z’avaient des biscuits au gruau faits maison tellement savoureux à mon ancienne épicerie… Là y’a que des trucs dans du plastique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’l’aimais bien mon Coles…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Z’en faites pas, je vais m’en remettre. C’est juste d’la bouffe après tout.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et pis sinon, soirée intéressante. J’ai un nouveau coloc, un colombien qui fait un projet à l’Uni, à peu près comme moi mais en bio. Le truc cool, c’est que comme il est étranger aussi, il est intéressé, il a envie de jaser. Pour la première fois depuis que je suis ici, j’ai eu une discussion intéressante pendant que je mangeais après ma longue journée de boulot. Après mon ami péruvien, voici mon ami colombien. Sont cools ces latinos!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(Bon, quoique ce nouveau coloc peut paraître un peu étrange : hier nous marchions vers l’université. Soudain, il s’arrête, et me dit qu’il doit aller chercher des œufs de grenouille sur le terrain de golf en face, parce qu’il a plu la veille et que les grenouilles doivent avoir pondu… Bon, ben bonne journée alors. Il a finalement trouvé ses œufs, et peut ainsi étudier l’effet des UV sur le développement des embryons dans son labo. C’est bizarre la bio.)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur ce, je vais aller dormir en vous en souhaitant une bonne. On se rejase bientôt, perso je vais couler plein d’alliages demain encore. A bientôt.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4668428289182636128-3415212241227633760?l=etiennedownunder.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/feeds/3415212241227633760/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/2009/12/mon-epicerie-nest-plus.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4668428289182636128/posts/default/3415212241227633760'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4668428289182636128/posts/default/3415212241227633760'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/2009/12/mon-epicerie-nest-plus.html' title='Mon épicerie n&apos;est plus...'/><author><name>Etienne</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12188614977332120873</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4668428289182636128.post-8313609805963911147</id><published>2009-12-15T19:36:00.003+10:00</published><updated>2009-12-15T20:02:00.671+10:00</updated><title type='text'>Work hard, play hard</title><content type='html'>Travailler fort et profiter de loisirs intenses pour faire contrepoids...  Tel est le sens de cette pensée...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans mon cas, je me contente de la première partie depuis quelques temps, Work hard.  C'est pour ça que j'écris moins, c'est pour ça que je suis crevé aussi...  Mais au moins ça commence à payer.  Je n'ai rien écrit depuis près d'une semaine parce que j'ai du y passer 70 heures à travailler sur mon projet...  Et heureusement, ça commence à payer (enfin!).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous avons eu une rencontre aujourd'hui pour discuter des résultats que j'ai obtenus depuis une semaine (semaine remplie de préparation d'alliages, coulées, puis préparation d'échantillons et innombrables heures de microscopie électronique et opitque, suivies de passionnantes heures d'analyse d'images... )  Mais bon, pour faire une histoire courte, du projet qui n'allait pas vraiment très bien part il y a deux semaines, aujourd'hui c'est le jour et la nuit.  J'ai montré mes résultats, et en gros le prof parle maintenant de publier les résultats dans un article scientifique, ou même de breveter certains alliages qui sont prometteurs...  Bref, je ne sais pas ce que ça donnera, mais tout ça pour dire que le monsieur était très content!  Et moi donc!  J'ai encore autant de boulot qui m'attend pour la semaine à venir, je dois préparer un grand nombre de nouveaux échantillons (quand on pique la curiosité, ce ne sont plus les idées qui manquent!!!)  Mais bref, pour l'instant c'est Work Hard...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et le Play hard, concrètement c'est...  l'aviron que j'avais jusqu'à la semaine dernière, de la natation presque quotidienne...  mais surtout le show de Green Day il y a une semaine...  Ca c'est pour patienter.  Le play hard, il viendra bien assez vite: mon frère arrive à Brisbane vendredi après-midi.  Watch out!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon, j'aurai quand même pas mal de travail à faire encore pendant les premiers jours de sa présence, mais ça va être malade!  Mais ensuite, à partir du 22 ou 23, ciao!  On part sur la trotte, on met le cap vers le sud.  Surf, p'tites bières et inspiration du moment seront vraisemblablement au programme pour ce voyage.  Point culminant de ce 10 jours intenses: New Year's Eve à Sydney, avec les 1.5 millions de personnes qui s'y rassemblent...  Savez, ce que vous voyez à la télé en direct le matin du 31 décembre, les feux d'artifice d'Australie...  On y sera!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà donc, c'est ma vie palpitante de ces jours-ci.  Pas énormément de choses à raconter, sinon que je travaille bien et que j'avance, enfin.  Je vais le finir ce master, ça n'aura pas été facile mais on va y arriver!  Bon, j'aurais tout de même beaucoup à raconter sur ce que je fais concrètement au travail, expliquer c'est quoi tout ça...  J'ai pas encore perdu espoir.  Simplement pas le temps...  pas le temps pour rien en fait, même ma piscine a tourné au vert tellement j'ai pas eu le temps de m'en occupper.  Le problème est en voie de se résorber, mais c'est quand même décevant...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon, sur ce, faut que j'aille faire l'épicerie.  Palpitante la vie je vous dit!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A bientôt!  Est-ce que c'est le temps de vous souhaiter un joyeux temps des fêtes?  Ici, vraiment, ça parait pas pantoute!  Noel?  Où ça???  Du jamais vu, vraiment...  Noel?  Non!  Summertime plutôt...  ça ira à l'année prochaine pour avoir un vrai noel blanc.  Ca commence à me manquer d'ailleurs...  Moi, pelleter, j'aime bien.  ça fera deux ans que je m'en passe!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Allez...  See ya!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_3EnwrvWQgYk/Syddg9UylOI/AAAAAAAAAY8/VuG8HuAGy9g/s1600-h/sapin.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 237px; height: 400px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_3EnwrvWQgYk/Syddg9UylOI/AAAAAAAAAY8/VuG8HuAGy9g/s400/sapin.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5415399897735271650" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;Je vous envoie ce que j'ai trouvé qui ressemble le plus à un sapin de noel ici en Australie...  Bon il est un peu modeste, faisant moins de 0.1 mm de hauteur, mais vous ne trouvez pas qu'il est joli?!?  Il a même une étoile au somment...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;* Pour les scientifiques qui, en plus d'être émerveillés par la poésie de cette image, veulent savoir ce que c'est en fait...  C'est une dendrite de Al2Cu sur fond d'eutectique ternaire Al-Cu-Si.  Image prise en microscopie électronique à balayage, grossissement 1000x.  Y'a tellement de belles choses à voir dans ce tout petit monde!  Je suis en train de monter une collection d'images psychadéliques qui orneront peut-être les murs de mon salon un jour.  De l'art contemporain.&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4668428289182636128-8313609805963911147?l=etiennedownunder.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/feeds/8313609805963911147/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/2009/12/work-hard-play-hard.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4668428289182636128/posts/default/8313609805963911147'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4668428289182636128/posts/default/8313609805963911147'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/2009/12/work-hard-play-hard.html' title='Work hard, play hard'/><author><name>Etienne</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12188614977332120873</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_3EnwrvWQgYk/Syddg9UylOI/AAAAAAAAAY8/VuG8HuAGy9g/s72-c/sapin.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4668428289182636128.post-3946938549702044035</id><published>2009-12-10T01:11:00.000+10:00</published><updated>2009-12-10T01:14:57.874+10:00</updated><title type='text'>21st Century Breakdown</title><content type='html'>J’ai déjà essayé pas mal de styles d’écriture sur ce blogue, il en manquait un : la critique de spectacle…  J’arrive tout juste du show de Green Day, en tournée australienne…  Les oreilles me bourdonnent encore, je suis exténué, j’ai encore chaud et j’ai plus de voix.  Une super soirée donc!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aller voir Green Day…  William, le mec super cool de ma classe de primaire avait apporté leur premier CD, ce devait être la première fois que j’entendais ce genre de musique en sachant un peu plus ce que c’est.  J’étais en quatrième année, ça fait quelques années déjà…  Et jamais je n’aurais cru que j’entendrais Basketcase, un des succès de ce vieil album, planté au bout du monde, en Australie!  C’était génial.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parlons vite fait du concert.  D’abord, l’endroit; au « Brisbane Entertainment Center ».  Dit comme ça, ça sonne bien.  J’ai quand même fait une recherche cet après-midi pour savoir un peu où nous devions aller…  Surprise, c’est à 25km à l’extérieur de la ville…  Un peu plus de route que prévu donc.  Seconde surprise, l’endroit où c’est : perdu au milieu de nulle part, c’est assez particulier.  Comme vous l’imaginez, Brisbane n’a pas d’aréna, le hockey se pratiquant seulement sur gazon ici.  Mais le spectacle, c’est un truc format aréna.  Y’a pas de soucis, on s’en construit un.  Non, mais en fait, le Brisbane Entertainment machin, c’est ainsi comme un aréna conventionnel, mais dans sa configuration « spectacle » de manière permanente.  Très particulier.  Je m’attendais à un spectacle en plein-air…  J’étais un peu déçu au début.  Jusqu’à ce que je me rende compte qu’il y avait l’air climatisé, un GROS avantage!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me disais avant le spectacle que ces gars là doivent finir par être un peu dégonflés, étant en tournée autour du monde depuis des mois.  Amérique du nord en été (nordique), Europe tout l’automne, et été austral qui commence pour eux…  après des mois et des arénas toujours aussi remplis et aussi crinqués, je me disais.  Mais non!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Que d’énergie!  In-cro-ya-ble!  On comprend pourquoi ils sont des vedettes internationales.  Le chanteur est tout simplement phénoménal.  Ils nous ont offert une performance déchaînée pendant 2h30, sans entracte!  À la fin, c’est moi qui avait presque envie que ça s’arrête tellement j’étais crevé.  « Jesus of Suburbia » (7min40s) en rappel, je la trouvais presque longue, malgré que ce soit LA toune!  Faut dire que je me suis tenu à quelque mètres de la scène tout au long du spectacle, j’étais bien crevé…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On a bien du avoir droit à 20-25 morceaux, plus de la rigolade délirants, des cris à n’en plus finir…  Les pièces du dernier album, mais aussi énormément de morceaux des albums précédents.  J’ai le DVD de la tournée précédente (2005), et je connaissais une partie du show, jusqu’aux « calls » du chanteur qui ne sont pas différents de sur l’enregistrement que j’ai.  Vous pourriez dire que ça manque d’originalité.  Pas faux.  Mais le gros avantage, c’est qu’un spectacle du genre est tellement meilleur quand on connaît les paroles!  J’ai plus de voix donc ;)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Côté performance donc, c’est vraiment superbe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le bémol, c’est pas le problème de Green Day.  C’est le problème des australiens…  Chez nous, quand on va à un spectacle, on arrive à entrer en contact avec les autres personnes qui sont autour de nous, quitte à ce que ce soit pour chanter, danser, rigoler, n’importe quoi.  Pas question de faire la conversation, mais juste être « ensemble ».  Là, j’ai plutôt eu l’impression que chacun était « dans sa bulle avec Green Day ».  Les autres spectateurs étaient en quelque sorte de trop.  Ca concorde avec l’idée que je me fais de plus en plus des australiens; difficile d’entrer en contact avec eux…  Je me suis répété que l’ambiance dans la foule devait être meilleure au Centre Bell en juillet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si ça valait le prix du billet?  Pour la première fois depuis 3 semaines, j’ai passé plus de trois heures consécutives sans penser ni au travail ni à mon ex.  Et à chanter et gueuler.  Si ça valait le prix?  J’aurais même donné du pourboire…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_3EnwrvWQgYk/Sx--0GjsMwI/AAAAAAAAAYk/dZ4FrDr-FOA/s1600-h/SV109381.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 300px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_3EnwrvWQgYk/Sx--0GjsMwI/AAAAAAAAAYk/dZ4FrDr-FOA/s400/SV109381.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5413255079445410562" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4668428289182636128-3946938549702044035?l=etiennedownunder.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/feeds/3946938549702044035/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/2009/12/21st-century-breakdown.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4668428289182636128/posts/default/3946938549702044035'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4668428289182636128/posts/default/3946938549702044035'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/2009/12/21st-century-breakdown.html' title='21st Century Breakdown'/><author><name>Etienne</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12188614977332120873</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_3EnwrvWQgYk/Sx--0GjsMwI/AAAAAAAAAYk/dZ4FrDr-FOA/s72-c/SV109381.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4668428289182636128.post-8499144821721947992</id><published>2009-12-06T18:46:00.001+10:00</published><updated>2009-12-06T18:46:30.371+10:00</updated><title type='text'>L'anniversaire</title><content type='html'>On dit qu’il ne faut pas vivre dans le passé, qu’il faut regarder vers l’avant…  C’est vrai, j’en conviens.  Mais ces jours-ci, je ne peux m’empêcher de regarder en arrière aussi, un peu.  Pour que les personnes concernées sachent ce que j’en pense, pour que ce soit écrit quelque part et que ça fasse partie de mes « mémoires ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a un an, nous venions d’emménager dans un superbe appartement lausannois, un appart à notre goût, un appart comme nous.  Il y a un an, au début décembre, la vie à atteint un genre de top, jusqu’alors inégalé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Partis à l’été 2008 pour l’Europe et un tour de la Méditerranée, le mois de juillet a été une occasion pour mon couple de se retrouver, de réparer les bobos d’avant… ça aura été un remède très efficace.  Août 2008, installation dans un minuscule studio fourni par l’hôpital, sur l’avenue de Béthusy.  A 2 dans un 15 mètres carrés, c’était une jolie gymnastique.  On a bien pris le beat, travail, école, vie sans se piler sur les pieds.  Pas parfaite, parce que la vie parfaite n’existe pas.  Mais, disons, très agréable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et puis ce fameux Béthusy et ses studios bondés de québécois, ce fut le théâtre de rencontres riches et précieuses, d’amis que les hasards de la vie poussent sur notre chemin.  Une foule de québécois.  De vrais potes, des « meilleurs amis » à ne plus savoir quoi en faire.  Tous sur la même longueur d’ondes, expatriés, sans famille autre que cette jolie gang hétéroclite unie par les liens sacrés du voyage.  « Une p’tite bière? » lancé par la fenêtre du voisin d’en bas.  Et hop, en 1 minute nous sommes réunis, un verre à la main, à profiter du moment présent.  Une petite phrase si souvent répétée, et qui nous aura rapprochés en un éclair, à faire de ces potes de bière de solides amis.  Nous étions devenus inséparables, et fous lorsque nous étions réunis.  D’une belle et ô combien agréable folie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ça a duré quelques mois comme ça, de cette vie de résidence, avec à la fois intimité et promiscuité.  Génial.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et puis nous avons déménagé, dans cet appartement presque trop parfait, juste ce qu’il nous fallait, sans plus.  Et les quelques semaines qui ont suivi ont été encore aussi riches et précieuses.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce fut finalement le temps de la pendaison de crémaillère, le party organisé chez nous.  Une première.  Une soirée mémorable, dont je conserve les souvenirs bien au chaud dans mon cœur.  Tous ou presque y étaient, c’était plein, et c’était vachement agréable.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette soirée, c’était aussi l’ « au revoir » à Olivier, le pote de la bière, et sa blonde Chantal, qui rentraient au Québec dès le lendemain.  Et Jess, ma blonde d’alors, quittait pour une semaine de farniente en Tunisie dès le matin aussi.  Quelle soirée!  Elle a duré jusqu’aux petites heures.  Du fun à la tonne.  Pour une fois, nous organisions le party comme ça, de cette envergure, avec 25 personnes qui sont toutes nos bons amis.  Pour une première fois que j’espérais n’être QUE la première fois, c’était chez nous que ça se passait, avec notre monde.  Je me sentais riche comme jamais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Moi et Caro sommes allés reconduire Olivier et Chantal à la gare en début d’après-midi le lendemain.  Ça sentait la fin de quelque chose… qu’on espère encore retrouver un jour ou l’autre…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et je me suis retrouvé seul dans mon nouvel appart, à étudier comme un fou, mon inséparable Oli parti, ma blonde en voyage, sans me rendre compte que la vie venait de changer sans m’avertir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jess est rentrée de la Tunisie une semaine plus tard, mais y a laissé une partie de son cœur.  Mon couple ne s’en sera jamais remis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’était il y a un an.  Presque jour pour jour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avec du recul, je vois en cette soirée la fin d’un beau voyage et la bifurcation vers un long chemin pavé de dures émotions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ma vie avait atteint son climax, jamais égalé depuis.  Elle était… parfaite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Inutile d’ajouter que j’espère y revenir dans un avenir pas si lointain.  Ça viendra.  J’ai appris à être patient.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4668428289182636128-8499144821721947992?l=etiennedownunder.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/feeds/8499144821721947992/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/2009/12/lanniversaire.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4668428289182636128/posts/default/8499144821721947992'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4668428289182636128/posts/default/8499144821721947992'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/2009/12/lanniversaire.html' title='L&apos;anniversaire'/><author><name>Etienne</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12188614977332120873</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4668428289182636128.post-877388756053012975</id><published>2009-12-05T22:20:00.001+10:00</published><updated>2009-12-05T22:20:56.075+10:00</updated><title type='text'>Actualités et réflexions</title><content type='html'>Pffff.  Le rush.  Ben oui, je n’ai pas foutu grand-chose depuis le début, ou en tout cas pas assez par rapport à ce que j’ai l’habitude de faire (je l’avoue bien sincèrement, ça me donne rien de faire semblant).  Conséquence : je travaille.  Je n’irais pas jusqu’à dire que je travaille fort, mais je travaille longtemps.  De mon mieux.  J’essaie de faire quelque chose de bien, mais la barre est haute.  Enfin.  Tout ça pour dire que les journées sont longues, que les samedis n’existent plus et que malgré tout, la motivation est encore bien en deçà de mes espérances.  M’enfin.  Ne reste que quelques semaines, après c’est ça qui est ça.  Je ne pourrai en conséquence pas vous raconter de grandes histoires de voyage, de beaux billets de plages et de surf.  Voilà des semaines que je n’y suis plus allé.  J’avais pas envie, là j’ai plus le temps.  Décrire mon quotidien, ce serait parler de microscopie (encore…) et de fonderie.  Bon, en fait j’avais promis que je reparlerais de mon travail, il y a beaucoup à dire, c’est vrai.  Faudra que je m’y mette.  Je m’y fais penser, là, comme ça.  Mais pas ce soir…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Autrement, parlons d’un sujet qui semble avoir occupé l’espace médiatique cette semaine (outre le match du Canadien de vendredi que je me serais fait un plaisir de regarder… et pour lequel je suis franchement jaloux de mon p’tit frère qui était quelque part parmi les 21 273 spectateurs présents…).  Sujet qui n’a aucun, mais vraiment aucun rapport avec l’Australie.  Mais qui touche directement mon « ancienne vie » d’il y a quelques mois.  Je parle ici des minarets en Suisse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai vu certaines réactions d’amis suisses (dont certains lecteurs de ce blogue), et surtout j’ai étrangement un contact rapproché avec la culture suisse pendant que je suis ici.  Parmi les gens de l’équipe où je travaille, les suisses sont les plus représentés : ils sont trois sur 10…  tous issus de l’EPFL, comme moi qui suis ainsi un mi-suisse (au moins dans le « pourquoi je suis ici »).  De ces suisses, deux originaires de suisse alémanique.  Ainsi, je suis plus en contact, je découvre plus la culture suisse-allemande ici, en Australie, alors qu’à Lausanne, en Suisse romande, je n’ai connu que des romands.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous en avez probablement entendu parler, de ce référendum en Suisse dimanche dernier.  Leur système de démocratie directe (i.e.  toute personne, à condition d’amasser un nombre suffisant de signatures, peut soumettre une question à la votation populaire…) a bien du bon.  Parfois du moins bon aussi.  Mais personnellement, je trouve qu’il a plusieurs avantages (je n’élaborerai pas là-dessus, mais si on avait un mécanisme de ce genre, de votation populaire facilitée, il n’y aurait pas toute l’histoire à propos d’une commission d’enquête sur la construction au Québec.  On voterait, et on l’aurait.  Point.)  Bon, à ce référendum donc, la Suisse a voté à 57% pour interdire la construction de minarets.  Mouvement raciste?  Xénophobe?  Extrémiste?  Tous les qualificatifs ont été entendus.  Je ne me prononce pas.  Mais l’interprétation mérite quelques précisions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D’abord, fait le plus important, le clivage qui s’exprime à la frontière de Rusti, la limite entre la Suisse romande et la Suisse alémanique.  Sur les 26 cantons, 22 ont accepté l’interdiction, 4 l’ont refusé.  De ces 4, trois sont les principaux cantons de Suisse romande, Genève, Vaud et Neuchâtel.  On peut ainsi dire bêtement que les romands sont plus ouverts, plus progressistes…  Probablement.  Ils avaient voté en faveur de l’accession à l’Union européenne, les romands.  Ce sont les allemands qui avaient refusé, faisant de la Suisse une île au milieu de l’Europe des 27.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plus personnellement, observer la réaction de mes amis et connaissances donne un peu le même point de vue.  Les francophones, outrés, ont carrément honte, allant même jusqu’à proposer de vendre leur passeport (symboliquement, on s’entend)  Les allemands (bon je généralise, parce que une suisse-allemande en particulier qui lira ceci ne sera pas d’accord avec ce que je vais écrire) sont plus conservateurs, ou du moins plus « démocrates ».  Commentaire entendu plus d’une fois : la démocratie a parlé, sans équivoque, il faut la respecter.  A mon sens, c’est une manière de se cacher derrière un prétexte pour ne pas prendre position ouvertement, exprimer son opinion en faveur de l’interdiction clairement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai entendu toutes sortes d’analyses cette semaine.  La plupart sont justes, et bien fondées.  Mais à tous ceux qui disent que si un tel vote avait lieu ailleurs dans le monde occidental, un tel résultat serait plausible.  A cela, je mets un bémol.  Prenant exemple de la Suisse-romande, je ne suis pas certain qu’un autre pays latin prendrait la même direction que la Suisse entière.  La Suisse allemande est différente, pas meilleure ou pire à mon avis.  Mais différente.  On le sent dans la rue, dans les gens, dans l’air.  La démocratie directe, elle est avant tout suisse-allemande.  Les banques aussi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les points de vue sur la question des minarets restent très partagés.  Outre le clivage linguistique, il y a sans aucun doute une grande différence générationnelle, tout comme une méconnaissance de l’autre culture qui, à défaut, fait peur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et si, dans 100 ans, les musulmans (au nombre de 400 000 en Suisse actuellement) devenaient majoritaires ou plutôt que les purs suisses devenaient minoritaires suite aux flux migratoires?  Et si un référendum avait lieu sur l’interdiction des clochers de villages, tant catholiques que protestants?  Drôle d’image…  Pourtant…  ce serait alors inscrit dans la constitution…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;P.S.  A tous, et plus particulièrement vous les suisses qui me lisez, ne vous gênez surtout pas apporter votre grain de sel ou contredire ce que j’écris…  ça me fera plaisir de vous entendre.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4668428289182636128-877388756053012975?l=etiennedownunder.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/feeds/877388756053012975/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/2009/12/actualites-et-reflexions.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4668428289182636128/posts/default/877388756053012975'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4668428289182636128/posts/default/877388756053012975'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/2009/12/actualites-et-reflexions.html' title='Actualités et réflexions'/><author><name>Etienne</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12188614977332120873</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4668428289182636128.post-6538608033475705293</id><published>2009-12-03T08:08:00.001+10:00</published><updated>2009-12-03T08:10:13.282+10:00</updated><title type='text'>De la dinde pour déjeuner</title><content type='html'>C’était comme l’action de grâces ce matin.  Il y avait une jolie surprise qui m’attendait dans la cuisine.  De la dinde.  Fait plutôt inhabituel dans une maison d’étudiants où les pâtes sont souvent au menu…  Ou devrais-je plutôt dire UNE dinde.  Avec toutes ses viscères, ses plumes, même la tête, 2 pattes.  Elle était même pleine de vie!  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est un bruit un peu suspect qui m’a alerté.  Un genre de « BOUM » d’un truc qui tombe.  Pas normal.  Et sachant par le bruit d’où venait l’événement (en l’occurrence le garde-manger), je n’ai pas mis longtemps à comprendre ce qui se passait…  Me suis approché pour tomber face à face avec une ces « brush turkeys », ces animaux sympathiques qu’on voit partout…  Heureusement, elles sont aussi hyper farouches, elle n’a donc pas hésité à reprendre le chemin de la sortie en me voyant.  Seul regret, j’ai pensé en la voyant se sauver que j’aurais au moins du prendre mon appareil photo, essayer de figer le moment.  Mais bon.  Le gars n’était pas tout à fait réveillé faut croire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comment elle est arrivée là?  Ben, comme tout visiteur.  Par la porte!  Ben oui, il y a une porte qui donne dans la cuisine.  Et comme on est en Australie et qu’il fait toujours chaud, ben elle est toujours ouverte.  Parfois on la ferme, quand on y pense.  Mais plus souvent qu’autrement, elle reste ouverte…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est la deuxième fois que j’ai connaissance d’une visite « dindesque » dans la cuisine.  C’est sans compter toutes les fois où je ne suis pas là, considérant que je passe mes journées à l’extérieur.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;P’t’être qu’on pensera à fermer les portes.  Pas tant pour les voleurs.  Juste parce que de la merde de dinde c’est chiant (!) à ramasser.  Et ça pue.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4668428289182636128-6538608033475705293?l=etiennedownunder.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/feeds/6538608033475705293/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/2009/12/de-la-dinde-pour-dejeuner.html#comment-form' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4668428289182636128/posts/default/6538608033475705293'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4668428289182636128/posts/default/6538608033475705293'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/2009/12/de-la-dinde-pour-dejeuner.html' title='De la dinde pour déjeuner'/><author><name>Etienne</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12188614977332120873</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4668428289182636128.post-1880340972576823320</id><published>2009-12-01T19:39:00.001+10:00</published><updated>2009-12-01T19:41:14.976+10:00</updated><title type='text'>Mount Coot-tha blues</title><content type='html'>Un gratouillement de guitare, blotti au creux du vent.  C’est ce qui meuble la solitude de cette fin d’après-midi morose.  Quelques accords, maladroits et timides, grappillés au hasard dans un répertoire imaginaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il fait un de ces temps qu’on ne pourrait décrire, ni bon, ni mauvais.  Les nuages font la course folle, semblent se sauver du Pacifique pour trouver refuge dans le désert.  Et le soleil, leur donnant un panache de feu, les invite à disparaître avec lui vers l’horizon.  Dans leur vol acrobatique, les pies s’en donnent à cœur joie, profitant du vent en nous montrant tout ce qu’il y a de beau à voler, à tournoyer, pendant que nous, bipèdes sans plumes, ne pouvons qu’admirer la démonstration.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Du haut de ce promontoire, surplombant la ville et son fleuve, la vue n’apporte ni la paix ni la sérénité escomptée.  Belvédère sur la ville, belvédère sur la vie.  Depuis cet observatoire, c’est tout un état d’âme qui est peint jusqu’à perte de vue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Gratte-ciels, visant les cieux, symbole de puissance et de succès.  Méandres tranquilles, le calme et la sérénité d’un paysage doux et sans histoire.  Peuplements jusqu’à perte de vue, une jolie métropole, calme mais dynamique, qui s’étend juste là.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et ce ciel, gris, vivant, rugissant.  Ce ciel qui semble perdu, pris au cœur d’un tourbillon dont personne ne connaît l’issue.  Tout s’affole.  Des cumulus passent, vont et viennent, laissant au hasard quelques rayons de ciel bleu baigner la terre des hommes, pendant que le crépuscule hésite à partager un peu de sa chaleur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En ce haut lieu du tourisme local, c’est une pléiade d’étrangers venus du « Far North » qui contemple ce décor emprunté du sud.  Des asiatiques, des espagnols, des italiens…  mais avant tout des français.  Ou plutôt des parisiens.  Des vrais.  Hautains dans leurs commentaires, prétentieux dans leur manière d’être.  Autosuffisants.  Chiants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au cœur de ce mélange, c’est mon âme qui trouve son reflet.  Aspirée dans un tourbillon de grisaille, où quelques rayons de soleil viennent de temps à autre montrer que la couleur du décor n’est pas figée au terne.  Il y a bien ces gratte-ciels qui montrent tout le potentiel d’aller plus haut, plus loin.  Et pis ce fleuve imperturbable, cette vie qui coule, tranquille, vers la mer et son infinie beauté, à quelques lieues de là.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et y’a cette solitude, que les cousins s’évertuent à exacerber.  Ces français, quelque mètres au dessus du guitariste amateur, qui n’ont rien de mieux à faire que de se lancer un « je te donne 10$ si tu craches en bas et que tu lui arrives dessus ».  Et ces mêmes cousins aliénés d’enchaîner par un « rhô p’tain » gêné après que le musicien timide leur ait répondu par un « Salut mes tabarnak, comme ça vous parlez français aussi?!? * »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_3EnwrvWQgYk/SxTkCOaEdqI/AAAAAAAAAXk/wr-ZE1wU8nw/s1600/Mount+Coot-tha+pano.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 73px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_3EnwrvWQgYk/SxTkCOaEdqI/AAAAAAAAAXk/wr-ZE1wU8nw/s400/Mount+Coot-tha+pano.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5410199779257120418" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;* En français dans le texte&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;** Il est recommandé de cliquer sur les photos pour les voir en taille réelle...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4668428289182636128-1880340972576823320?l=etiennedownunder.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/feeds/1880340972576823320/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/2009/12/mount-coot-tha-blues.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4668428289182636128/posts/default/1880340972576823320'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4668428289182636128/posts/default/1880340972576823320'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/2009/12/mount-coot-tha-blues.html' title='Mount Coot-tha blues'/><author><name>Etienne</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12188614977332120873</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_3EnwrvWQgYk/SxTkCOaEdqI/AAAAAAAAAXk/wr-ZE1wU8nw/s72-c/Mount+Coot-tha+pano.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4668428289182636128.post-8082454312790811918</id><published>2009-11-30T22:25:00.001+10:00</published><updated>2009-11-30T22:25:37.407+10:00</updated><title type='text'>Faire l'épicerie...  pieds nus!</title><content type='html'>C’est tout ce qu’il y a de plus banal.  Faire l’épicerie, les courses…  Faut bien manger.  Bon, le menu est un peu différent.  La saison des mangues est officiellement commencée.  Elles sont grosses et belles, pas chères et savoureuses.  Y’a aussi les kiwis de Nouvelle-Zélande, toujours aussi savoureux.  Y’a du chou chinois (est-ce pour satisfaire la vaste communauté? Sais pas).  Et pis y’a tous ces produits identiques à chez nous, culturellement, nous sommes semblables.  Ça se traduit aussi dans l’allure qu’ont les étalages d’épicerie…  Rien de révolutionnaire, sinon que tout est produit national, ou presque, parce que les distances sont trop grandes et le marché trop petit pour justifier d’importer des prunes d’Afrique du Sud ou des poivrons du Chili.  Et pis…  y fait assez chaud pour faire de tout, ici.  Bon, il y a bien le steak de kangourou, juste à côté de l’étalage de poulet…  ça fait un peu australien…  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Très semblable donc.  À un détail près.  Je suis pieds nus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cela n’a en soi absolument rien de révolutionnaire.  Mais je suis pieds nus!  Parti de la piscine de l’université, j’avais pas envie de remettre mes chaussures.  Ai marché la demi-heure qui me séparait de la maison, en plus de l’épicerie.  Parce qu’ici, ça se fait.  Parce qu’ici, c’est plus que socialement acceptable.  Ca tend vers la normalité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il n’est pas rare de rencontrer des nu pieds (surtout des gars, je l’avoue), un peu partout.  Au centre-ville, dans le train ou le bus, à l’université (tant à l’intérieur qu’à l’extérieur…).  Normal je vous dis!  Au pays de l’été permanent, on a appris à faire avec!  Je n’en ai pas pris l’habitude, mais j’ai l’impression que ça le deviendra!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et pis…  c’est dans la tête que ça se passe.  C’est pas parce que l’été dure 1 mois au Québec qu’on devrait s’empêcher ce petit plaisir, celui de marcher, comme ça, de sentir l’herbe qui masse la plante du pied, de ne pas s’en faire.  Juste de s’en foutre. Parce qu’on n’en a pas envie, de ces souliers, chauds et contraignants.  Ils sont comme ça les australiens.  Ne s’en font pas avec grand-chose.  J’ai d’ailleurs croisé un gars qui sortait vraisemblablement la piscine, venant de se rendre compte que le magasin fermait ses portes dans quelques minutes…  il était encore, disons… mouillé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref, pas pour vous faire de la peine ni pour me vanter, mais c’est l’été, la neige n’est jamais tombé sur Brisbane et c’est pas cette année que ça va changer.  Il a grêlé hier.  Très rare y parait.  Et pour les gens, de voir quelque chose de froid tomber du ciel, c’était presque mythique!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour ma part, j’ai un peu délaissé le blogue ces derniers jours…  pas que j’aie délaissé l’écriture, bien au contraire.  J’ai consacré la plus grosse partie de mon temps depuis mercredi (à raison de 8 à 10 heures par jour) à l’écriture de ma foutue revue de littérature.  J’ai écrit donc.  C’était juste moins intéressant que d’écrire le blogue, mais n’en demeure pas moins que j’avais un ras le bol royal de l’écran d’ordinateur lorsqu’arrivait le soir.  Bon, aujourd’hui n’est pas différent des jours précédents, je fais un petit spécial.  Probablement aussi…  parce que j’ai fini de l’écrire.  Jamais fait aussi élaboré dans le domaine.  J’espère que ça passera bien, j’y compte bien!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et pis pour le reste, je mets les bouchées doubles.  Je n’ai pas beaucoup travaillé depuis le début, là il est plus que temps que je m’y mette.  J’ai réalisé qu’il ne reste que 5 à 6 semaines de boulot avant la remise du rapport final.  Si je veux y écrire quelque chose d’intelligent, faut que je me magne un peu là!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On reconnecte une prochaine, j’essaierai de ne pas attendre 5 jours cette fois!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4668428289182636128-8082454312790811918?l=etiennedownunder.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/feeds/8082454312790811918/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/2009/11/faire-lepicerie-pieds-nus.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4668428289182636128/posts/default/8082454312790811918'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4668428289182636128/posts/default/8082454312790811918'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/2009/11/faire-lepicerie-pieds-nus.html' title='Faire l&apos;épicerie...  pieds nus!'/><author><name>Etienne</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12188614977332120873</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4668428289182636128.post-2853147271388166712</id><published>2009-11-25T19:45:00.002+10:00</published><updated>2009-11-25T20:15:55.435+10:00</updated><title type='text'>19 ans et toutes leurs dents</title><content type='html'>Elles sont jeunes, elles ont le sens de l'aventure, de la débrouillardise, bref le sens du voyage!  Je les ai rencontrées au hasard de la vie, cette vie qui est si différente lorsqu'on se balade à l'étranger...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce sont quelque filles (j'me fais toujours des amies filles...), devenues mes amies, que j'ai rencontrées depuis mon arrivée ici.  Et je suis impressionné.  Impressionné par leur parcours, par leur maturité.  J'étais probablement très semblable lorsque j'avais cet âge et que je me baladais quelque part au milieu des Rocheuses, il n'en demeure pas moins que les quelques années écoulées depuis me donnent une tout autre perspective sur ces aventurières.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toutes trois ont déjà l'expérience du voyage, une expérience à faire pâlir bien des sédentaires...  Présentement en année de congé avant d'entreprendre l'université, elles ont déjà vu le monde!  L'une d'elle a passé un été à Toronto avant de passer le suivant à Vancouver, l'autre a travaillé à Hawaii, et la dernière a habité un an à étudier, seule, dans le mid-ouest américain.  Inutile de vous dire que leur anglais n'a pas trop de problèmes...  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais c'est avant tout leur maturité et leur sens aiguisé du voyage, pragmatique lorsque nécessaire et complètement débridé lorsque c'est permis, qui impressionne.  Pour elles, aucune gêne, aucune difficulté à entrer en contact avec les gens.  Au contraire!  Et pis on sent à leur contact que le voyage les a forgées, leur a appris en accéléré une dimension du monde qui met normalement des années à être assimilée.  Si elles étaient déjà comme ça avant de voyager?  Que c'est pour ce qu'elles sont qu'elles voyagent, et non qu'elles sont ce qu'elles sont parce qu'elles voyagent?  Probablement. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais je crois que ce qui m'impressionne le plus, c'est leur sagesse.  Et ça, ce n'est pas inné.  Ca s'apprend, souvent à la dure, toujours sur le tas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plus concrètement, hier j'ai eu la chance de profiter des conseils d'une d'elles...  5 à 7 pour une bière, souligner son départ (aventurière = ne reste pas une éternité au même endroit...)  Hier, c'était pour moi une de ces terribles journées où rien ne va, où les bras tombent, le moral ne tient plus et la pression se fait trop forte pour que j'aie envie de relever la tête...  Une journée de merde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et pis là, assis là, à parler, j'ai senti pour une des trop rares fois qu'une personne en chair et en os, ici, à Brisbane, se sentait vraiment concernée par ce que racontait, "a person who really cares about me".  For once.  Positive, souriante, clairvoyante aussi, je lui dois un gros merci.  Parce que à travers ses suggestion, ses commentaires et son écoute, elle m'a fait voir ma situation sous un angle un peu différent.  Juste ce qu'il fallait pour me redonner un petit boost...  Pour poursuivre.  Et j'ai senti à travers cette conversation une maturité, une grande expérience acquise au prix de souffrances et de déceptions, normales au fil de cette solitude qui aggrémente souvent les voyages...  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette maturité, elle n'est pas exceptionnelle.  Mais habituellement, ceux et celles qui me parlent ainsi, ils sont plus vieux que moi!  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref, le voyage forme, sans donner le choix, les difficultés passent, comme dans la vie d'ailleurs, et ne donnent pas beaucoup d'options.  Faut juste passer à travers.  Le voyage n'est en soit pas plus dur que la vie, si ce n'est qu'il nous demande souvent de travailler sur nous-mêmes, avec nous-mêmes, avec ce lourd sentiment de solitude.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce que je vis, quotidiennement, c'est un voyage au coeur de moi-même...  je m'y perds souvent!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces filles n'auraient jamais besoin de cours de "Mondialisation 101".  Comme certains l'ont oommenté, ceux qui ont déjà la piqûre n'ont pas besoin d'encouragements pour partir à la découverte du monde.  Mais en réponse à ces commentaires, que je juge par ailleurs véridiques, j'ai la conviction que c'est justement pour pousser les "autres" à s'aventurer hors de leur bulle de confort qu'une "douce obligation" serait souhaitable...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4668428289182636128-2853147271388166712?l=etiennedownunder.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/feeds/2853147271388166712/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/2009/11/19-ans-et-toutes-leurs-dents.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4668428289182636128/posts/default/2853147271388166712'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4668428289182636128/posts/default/2853147271388166712'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/2009/11/19-ans-et-toutes-leurs-dents.html' title='19 ans et toutes leurs dents'/><author><name>Etienne</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12188614977332120873</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4668428289182636128.post-6318568566014896025</id><published>2009-11-23T17:56:00.003+10:00</published><updated>2009-11-23T18:18:00.605+10:00</updated><title type='text'>H1N1 proof</title><content type='html'>Ca y est, c'est fait.  Je n'ai pas de fièvre, même pas mal au bras.  Mais je l'ai.  D'ici 2 semaines, mon système immunitaire m'aura rendu "H1N1 proof".  Je suis vacciné.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne sais pas de quoi ça a l'air en Europe, par contre j'ai entendu par les médias québécois qu'il a soufflé un quasi vent de panique sur la province depuis la fin octobre en relation avec la menace d'une pandémie et la campagne de vaccination qui l'accompagne.  Si je peux me permettre un commentaire externe (forgé presque essentiellement sur ce que disent les médias, donc biaisé par leur exagération...), je trouve ça complètement fou, exagéré!  Vous partagez probablement cet opinion, donc pas besoin d'argumenter.  Anyway, j'en sais pas beaucoup plus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce que je sais, du moins en partie, c'est comment ça se déroule en Australie...  Probablement pas aussi massive que dans la belle province, il y a tout de même une vaccination à grande échelle (et gratuite) en cours.  J'en ai entendu des message à la radio, pour encourager la population à aller se faire vacciner.  Mais pas de manchettes à ce sujet, pas de grandes histoires incroyables...  Les journaux sont muets sur le sujet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pas le même état d'esprit donc...  Je parlais la semaine dernière de la mentalité australienne: "No worries mate!".  Ca résume assez bien la manière dont se fait la vaccination, du moins là où je suis allé, à la clinique gratuite pour les employés de l'université.  Première chose: pas de petits coupons gagnés au prix d'un réveil hâtif; simplement un rendez-vous pris il y a trois semaines via un site internet mis en place pour l'occasion.  13h45, 23 novembre.  Arrivez 10 minutes avant, prévoyez partir 15 minutes après.  Simple et efficace.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me pointe donc cet après-midi.  Une salle de conférence.  Vis-à-vis la porte d'entrée, une grande table en long.  Au bout situé juste devant la porte, une pile de formulaires et quelques crayons.  Plus loin, un peu pêle-mêle sur la table, le matériel de vaccination, et deux infirmières qui y ont leur poste de travail.  J'entre, l'une d'elle m'indique que je dois remplir le formulaire (identification et facteurs de risques...), puis d'aller m'asseoir dans la salle...  des chaises en rangée.  Je remplis le formulaire.  Et puis les deux infirmières, seules personnes en charge de l'opération, elles vaccinent.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'attends mon tour, assis dans la salle.  Aucun paravent ne cache la vaccination.  L'infirmière questionne chaque nouveau patient, dans les règles, me semble.  Mais pas plus confidentiel qu'y faut non plus.  Juste là, je peux tout entendre.  C'est très convivial, presque familial...  Elle appelle le "next", pas nécessairement en suivant une quelconque liste de rendez-vous.  A chaque nouvel appel au prochain, les quelques gens se regardent pour savoir qui est le prochain...  et un se lève et y va, vite et archi simple!  Et ainsi de suite...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après les quelques questions donc, Go, on pique.  2 secondes et c'est fini.  Et on retourne gentillement s'asseoir avec ceux qui attendent.  "Attendez 10 minutes avant de quitter..."  Personne pour me surveiller ou me dire quoi faire.  Je regarde l'horloge...  quand mon temps est fait, je me lève, et je pars...  tout simplement.  Si j'ai un choc anaphylactique, elles seront tout de même là, pas de soucis là-dessus!  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Deux infirmières, organisation minimale, elles ont donné une bonne quinzaine de vaccins pendant la demi-heure où j'étais présent...  Et là-dessus elles ont perdu du temps, il manquait de patients...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'était à la bonne franquette, mais en même temps je n'ai jamais eu l'impression que les règles élémentaires étaient contournées.  Mais tellement simple, tellement simple...  Déconcertant.  "No worries mate!"  à l'australienne...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;* Par rapport à chez vous, les suisses, japonnais et autres québécois...  ça a l'air de quoi?!?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4668428289182636128-6318568566014896025?l=etiennedownunder.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/feeds/6318568566014896025/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/2009/11/h1n1-proof.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4668428289182636128/posts/default/6318568566014896025'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4668428289182636128/posts/default/6318568566014896025'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/2009/11/h1n1-proof.html' title='H1N1 proof'/><author><name>Etienne</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12188614977332120873</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4668428289182636128.post-2604993556900149176</id><published>2009-11-22T20:39:00.002+10:00</published><updated>2009-11-22T20:40:36.146+10:00</updated><title type='text'>Impro</title><content type='html'>La journée de samedi était planifiée : party piscine pour célébrer le début de l’été, pour voir les amis, pour fêter la fin de l’école (pour mes colocs), pour dire au revoir à certains qui partent…  Du moins c’est ainsi que je l’avais planifiée.  Mais je me suis d’abord butté au manque chronique de motivation de mes colocs (qui pourtant étaient au premier abord très motivés), suivit d’un désintéressement total de la part des nombreuses personnes de mes connaissances à qui j’avais lancé l’invitation.  En bref, à part moi et la piscine, y’avait personne.  Seules 2 personnes avaient confirmé leur présence…  J’ai annulé…  à l’eau le party piscine!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais ce n’était pas une raison pour se morfondre à la maison, en ce samedi soir.  Quoi faire.  On passe en revue les différentes options.  Bon, ce sera certainement aller prendre un verre.  Soit.  Où?  Il y a Fortitude Valley, le coin des discothèques et du nightlife débridé…  Pas trop mon genre, j’irai une fois, juste pour voir.  Il y a la ville (the City), le centre-ville, où ce sont plutôt des bars branchés, un peu moins clubs…  Et pis il y a West End, de l’autre côté de la rivière, près de l’auberge de jeunesse où j’étais à mon arrivée.  Quartier alternatif, bars plus relax et gens plus relax.  Ma proposition : ben oui, West End.  C’est ben plus mon genre.  Ici, pas de mini-jupes et de talons-échasses, d’acoutrements de clubbers.  Tenue décontractée de mise.  Je préfère.  En Australie, pour moi, c’est babouches et shorts.  Au vestiaire le dress code!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On se retrouve à West End donc, moi, Daniel et Dominique, on va rejoindre une amie québécoise fraichement arrivée qui demeure dans le quartier.  On part à trois, en rejoint une quatrième.  Premier arrêt : The Music Kafé.  Vieux vinyles aux murs en guise de déco, affiches de concerts passés et à venir, de petits groupes émergeants.  Super bon band qui joue des succès rocks, ça rentre bien, c’est bon.  Et pis, assis sur notre gros divan capitonné, on est bien.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et pis là, West End oblige, la mentalité est différente.  Ou plutôt les gens sont différents.  Ma voisine de fauteuil, curieuse, me demande quelle langue nous parlons.  Français…  « Ah » qu’elle répond.  Alors, surprise!  Elle enchaîne en français.  Première australienne que je rencontre qui parle français, une des rares qui a voyagé pour la peine, hyper sympa.  Et pis le mec qui est avec elle se retourne, se met à discuter avec nous…  et même à partager son repas parce qu’on a dit que ça sentait bon.  Dans le genre hyper cool, c’était bien réussi!  On a discuté, de tout et de rien, avec pour une fois des australiens un ouverts, intéressés et curieux d’aller vers l’étranger plutôt que de rester cantonné dans son monde Down Under.  Dans le précédent billet je parlais des vertus du voyage et de l’immersion, de ce que ça change.  Ils en étaient un excellent exemple.  Ouverts!  Enfin!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ah, et pis le mec m’a laissé ses coordonnées en me disant de le contacter une bonne fois, qu’il m’amènerait surfer…  il a trois planches qu’il dit.  Et il connaît les spots.  Gooooood!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On change de bar, pour aller vers un que je connaissais déjà bien.  Un pur délice.  Exactement mon genre, surtout en cette chaleur estivale : une cour arrière, loin de la rue, entourée de palmiers et couverte du feuillage d’arbres, une vingtaines de tables, une bonne ambiance, une musique excellente et pas trop forte, des gens sympa.  Un genre de Harper’s (bar lausannois).  Mon genre.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et pis là, ce fut le théâtre de la rencontre la plus inusitée que j’ai faite depuis longtemps.  On arrive sur la terrace.  Comme de fait, il n’y a aucune place libre.  Tout est occupé.  Tout, sauf une table, vide, bien en vue.  Il y a un écriteau dessus : RESERVED.  Bon.  Et à ce moment précis, je me tourne vers le gars à côté de moi, que je ne connais pas.  On se regarde.  « Do you think of what I am thinking? »  “Yes!”.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sans plus de préambule, on s’avance et s’assoit à cette table, lui et son ami, on dissimule l’écriteau sous la table.  Comme si on se connaissait.  On trinque.  Et alors seulement on se présente.  Jolie façon de se rencontrer.  Mes amis viennent me rejoindre, surpris que j’aie trouvé une table.  « Vous vous connaissez? » qu’ils me demandent.  « Depuis 15 secondes, oui! »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce fut une soirée géniale, relaxe autour d’une bière et entouré de gens sympa, une joyeux mélange de genres et de nationalités.  Nous étions moi le québécois, les deux mecs, un australien et un anglais, un suisse, deux autres québécoises…  et plus tard en soirée sont venus nous rejoindre des amis des amis…  deux français et une autrichienne.  Un regroupement d’inconnus, des rencontres faciles et agréables, comme je les aime!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme quoi le party piscine à l’eau n’aura pas pour autant gâché cette soirée.  Prochaine fois que je vais prendre une bière?  Sais pas quand.  Je sais où : West End!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;P.S.  David, c'est au billet précédent que je faisais référence ce matin...  See ya!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4668428289182636128-2604993556900149176?l=etiennedownunder.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/feeds/2604993556900149176/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/2009/11/impro.html#comment-form' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4668428289182636128/posts/default/2604993556900149176'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4668428289182636128/posts/default/2604993556900149176'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/2009/11/impro.html' title='Impro'/><author><name>Etienne</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12188614977332120873</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4668428289182636128.post-4701090771849202028</id><published>2009-11-21T16:32:00.001+10:00</published><updated>2009-11-21T18:08:53.838+10:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='cegep'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Mondialisation'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='immersion'/><title type='text'>Mondialisation 101</title><content type='html'>Comme toujours depuis mon arrivée ici, je lis beaucoup…  je suis connecté aux médias québécois en quasi permanence.  Étrange situation que d’être observateur du Québec depuis l’autre bout du monde, intéressant et instructif.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En ce sens, j’ai été interpellé par un point de vue publié en début de semaine sur le carnet de Jean-François Lisée, chroniqueur et analyste de la scène politique et internationale et ancien conseiller des premiers ministres péquistes à Québec.  Son billet, &lt;a href="http://www2.lactualite.com/jean-francois-lisee/cegeps-en-francais-un-peu-dambition-que-diable/377/?cp=all#comments"&gt;« Cégep en français : un peu d’ambition que diable »&lt;/a&gt; plaide pour une réforme de l’enseignement linguistique au niveau collégial québécois.  Je n’entrerai pas trop dans les détails, ce n’est pas l’idée…  et je n’ai pas non plus envie d’argumenter sur le sujet…  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Non, ce sont plutôt les commentaires des lecteurs qui m’ont fait réfléchir.  En gros, Lisée propose de rendre l’enseignement « bilingue à prédominance francophone » dans tout le réseau collégial, avec plus de cours de langue seconde pendant les premiers semestres, culminant par une session intensive en immersion dans l’autre langue.  Ce qui favoriserait ainsi l’apprentissage de l’anglais pour les non-anglos, tout en favorisant une meilleur maîtrise du français par tous ceux dont ce n’est pas la langue maternelle.  Afin que nos « élites » de demain aient un bagage linguistique suffisamment solide, tendant vers le bilinguisme.  Soit.  L’idée a plein de sens.  J’approuve totalement.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est lorsque je lis des commentaires que je résume par « faire entrer l’immersion anglaise au collégial, c’est affaiblir un peu plus le français, contribuer à son déclin », que ma pensée s’emporte.  Pour une simple raison : ce que je suis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Québécois expatrié immergé dans l’anglais (australien de surcroit!), après un an en Suisse, voyageur, découvreur, appelez ça comme vous voulez.  Voilà 1 an et demi que j’ai quitté le Québec…  et tout ça est loin d’avoir fait de moi un « assimilé » ou de m’avoir éloigné de mes racines.  Au contraire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au contraire, parce que de voyager ainsi, de voir le monde, ça forge le caractère.  Comment comprendre ce que nous sommes, sinon en se comparant à ce que sont les autres?  Mon éloignement me montre ce qu’est un québécois, ce que je suis…  et ce dont j’ai la chance de faire partie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le débat linguistique tel qu’il est présenté ici, il est bien.  Mais un peu mou.  Mou en ce sens que, comme certaines personnes le font remarquer, ce n’est pas à 18 ans qu’il est l’heure d’apprendre une langue.  C’est plus tôt.  Beaucoup plus tôt.  J’ai eu la chance de faire partie d’un programme de langues au secondaire, j’ai donc fait plus ou moins une heure d’anglais quotidiennement pendant 5 ans.  Un programme élitiste?  Oui et non…  20% des étudiants en faisaient partie.  Élitiste oui donc.  Mais démocratisable.  Lorsqu’on me demande (souvent) où ai-je donc appris l’anglais que j’utilise ici tous les jours, je me fais un malin plaisir à répondre « at school! ».  C’est la vérité.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De mon point de vue, l’apprentissage des langues DOIT se faire de manière efficace au niveau secondaire.  C’est là que c’est possible.  Au cégep, c’est trop peu trop tard.  Non.  Au secondaire, c’est les langues, mais aussi la culture et l’identité « locale », québécoise, qui doivent se former.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et depuis les quelques années où je voyage, si j’avais une chose à réformer au collégial, ce ne serait pas de faire de la dernière session une période d’immersion dans l’autre langue.  Ce serait une session d’immersion ailleurs dans le monde.  Là on voit, là on comprend.  Là on se compare et on se forme.  Suis-je moins québécois depuis que j’ai quitté le Québec?  Oh que non, bien au contraire!  Cette identité, elle se forge au contact de toutes ces autres identités.  On s’aperçoit qu’on est différent, qu’on est chanceux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et on a envie d’y revenir…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est le message que je martèle à qui veut l’entendre depuis un an : partez, y’a rien de tel.  Les européens de ma génération le font beaucoup, ils ont le continent pour ça.  Le programme ERASMUS joyeusement décrit dans le film « L’auberge espagnole ».  C’est ça.  Ils connaissent les langues, connaissent les cultures, sont continentalisés à travers l’UE.  Sont-ils moins espagnols, grecs ou tchèques pour autant??  Bien sûr que non!  Ils sont au contraire plus conscients de ce qu’ils sont et ne sont pas, voient leurs différences et se forgent sur ce moule interculturel.  Penser perdre son identité à travers un tel processus est une peur absurde, méconnaissante.  Au contraire, ce processus la construit et la fortifie cette identité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On plaide au Québec le bilinguisme pour tous de manière à rendre nos élites plus « fonctionnelles » dans un monde globalisé.  C’est la moindre des choses!  Plus que ça, mondialiser veut dire VIVRE avec le monde, pas seulement lui parler.  Comprendre le monde, le reconnaître et arriver à s’y ouvrir.  Bien beau de parler anglais.  Mais je ne vois pas comment, même bilingue, un québécois « made in Montréal » pourra vraiment comprendre la réalité que vit un vénézuélien ou un pakistanais fraichement débarqué installé à Lévis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Se retrouver entouré, isolé, mal compris… se retrouver dans un monde différent, où les repères bougent…  ça ouvre les yeux, ça donne une claque.  Ce n’est pas trop souvent douloureux, bien au contraire.  Ça replace les choses dans leur contexte, ça enlève les œillères.  Et ça ne s’apprend pas dans les livres ça.  Ni à l’école.  Il y a juste la vraie vie pour ça.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À mon humble avis, une meilleure intégration des immigrants au sein de cette nation qui est la notre, ça passe par une meilleure compréhension de la part de tout un chacun de ce qu’est justement cet autre.  Envoyez tout le monde passer leur dernière session de cégep n’importe où ailleurs dans le monde, donnez leur les moyens, l’encouragement et l’encadrement pour le faire, rendez la chose facile et attrayante.  Parfaite utopie, rêve en couleur?  Je sais bien!  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais j’aimerais essayer...  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Juste pour voir dans 20 ans de quoi aurait l’air « l’identité québécoise » pour laquelle on semble avoir si peur.  Je suis prêt à miser sur le succès sans précédent d’une telle réforme. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parce que c’est le moyen le plus efficace que je connais de prendre conscience de ce que nous sommes et d’en être fier : aller voir ailleurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quoi!?!  Qu'est-ce que j'entends?  Un murmure...  on me répond que "je suis privilégié, que je suis chanceux, et courageux, et gnégnégnégnégné..." d'avoir fait ce que j'ai fait, que ce n'est pas si facile pour tous...  et je ne sais pas quelle excuse encore.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ma chance, je l'ai fait.  J'ai travaillé fort pour, c'est vrai.  Mon courage, c'est juste l'envie d'aller plus loin qui s'exprime.  Tous n'ont pas cette envie.  Je sais. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais l'immersion et le voyage deviennent nécessaires, donnons-en les moyens, faisons-en une nouvelle matière de l'enseignement général au cégep, aux côtés de la philo, le français, l'anglais et l'éducation physique: "Mondialisation 101", avec une période pratique de 4 mois obligatoire.  Mettons-y des ressources, de l'encouragement, des profs, des moyens.  Et attendons de voir le résultat.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4668428289182636128-4701090771849202028?l=etiennedownunder.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/feeds/4701090771849202028/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/2009/11/mondialisation-101.html#comment-form' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4668428289182636128/posts/default/4701090771849202028'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4668428289182636128/posts/default/4701090771849202028'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/2009/11/mondialisation-101.html' title='Mondialisation 101'/><author><name>Etienne</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12188614977332120873</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4668428289182636128.post-1758898155515619201</id><published>2009-11-18T20:24:00.004+10:00</published><updated>2009-11-18T20:31:42.203+10:00</updated><title type='text'>À l'eau!</title><content type='html'>Avant :&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_3EnwrvWQgYk/SwPL8mdgjyI/AAAAAAAAAXU/4sk_OOMBRPI/s1600/SV109142.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 300px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_3EnwrvWQgYk/SwPL8mdgjyI/AAAAAAAAAXU/4sk_OOMBRPI/s400/SV109142.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5405388219751632674" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après :&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_3EnwrvWQgYk/SwPMT2GnC4I/AAAAAAAAAXc/gJJxsqiaHaQ/s1600/SV109342.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 300px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_3EnwrvWQgYk/SwPMT2GnC4I/AAAAAAAAAXc/gJJxsqiaHaQ/s400/SV109342.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5405388619087547266" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;YEAH!  Enfin!  Je ne dirais pas qu’elle est propre, ce serait exagéré, mais elle est salubre…  il ne m’en fallait pas plus.  18h ce soir, enfin.  J’en suis arrivé à la conclusion qu’il me faudrait beaucoup trop de travail pour arriver à obtenir une eau parfaitement limpide (c'est-à-dire changer le sable du filtre et trucs du genre…)  Là elle est propre, je l’accepte comme telle!!!   J’ai une piscine baignable.  Génial!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Autre sujet, j’avais expliqué dans &lt;a href="http://www.ofqj.org/communaute/blogs-sejour/show/240"&gt;un billet écrit à l’été 2007&lt;/a&gt; ce qu’était le polissage en métallurgie…  Je n’ai pas vraiment envie de recommencer.  Si je peux résumer en une phrase (ou deux!), ça va comme suit : pour observer comment les métaux sont faits de l’intérieur, on les observe au microscope… et pour ce faire, on doit observer la lumière qui y est réfléchie, d’où l’intérêt de polir l’échantillon qui nous intéresse à l’état de miroir quasi-parfait.  Un travail délicat, long et… chiant.  J’avais cette opinion lors de mon billet de 2007.  J’ai passé l’avant-midi à polir aujourd’hui.  Toujours aussi chiant!  Par chance, depuis le nombre de fois que j’en fais au cours des dernières années, je deviens pro…  Je déteste toujours autant, mais j’y passe moins de temps.  Mais à chaque fois, je me dis « celle-là c’est la dernière, plus jamais je fais un projet où je dois polir… »  J’ai hâte que ce soit vrai!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Petit clin d’œil sur lequel il faudra que j’élabore un peu plus par ailleurs : vous ais-je déjà parlé de la philosophie australienne?!?  Pas que tous sont comme ça, pas du tout.  Faudrait pas généraliser.  Mais quand même…  ça se résume très simplement en la phrase fétiche entendue à chaque occasion possible et imaginable : « No worries mate ».  Là vous lisez ça et le prononcez à l’américaine, ou à l’européenne…  non.  En australien, c’est pareil, mais avec une patate chaude dans la bouche.  Et ça donne un résultat qui concorde mieux avec l’état d’esprit qui est derrière.  Y’en a pas d’problème!  Don’t worry! Take it easy… Et pis, juste le fait que tout le monde soit « mate », c'est-à-dire « mon pote », ça aussi ça fait très coooooooool.  Mais ici donc, on comprend assez vite que les problèmes sont rares…  Chaque étranger a eu besoin d’une période d’adaptation à cette réalité…  et particulièrement à cette phrase entendue partout!  Normalement ce n’est pas trop long…  Si tout le monde disait tout le temps « ah ben là tu vas pas me faire chier! », ce serait un peu plus intimidant.  Mais là…  No worries mate!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur ce…  c’était la fenêtre australienne du jour, toujours aussi disparate.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;See ya!  (c’est comme « see you », mais en australien le « ou » ça fait « a »)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4668428289182636128-1758898155515619201?l=etiennedownunder.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/feeds/1758898155515619201/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/2009/11/leau.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4668428289182636128/posts/default/1758898155515619201'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4668428289182636128/posts/default/1758898155515619201'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/2009/11/leau.html' title='À l&apos;eau!'/><author><name>Etienne</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12188614977332120873</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_3EnwrvWQgYk/SwPL8mdgjyI/AAAAAAAAAXU/4sk_OOMBRPI/s72-c/SV109142.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4668428289182636128.post-1341935141221898285</id><published>2009-11-16T21:06:00.005+10:00</published><updated>2009-11-17T13:59:35.183+10:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Australie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='voyage'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Brisbane'/><title type='text'>Bouts de vie en Australie</title><content type='html'>Je reprends un style qui me va bien quand je ne sais pas exactement de quoi je veux parler, ou plutôt quand je veux parler de plusieurs trucs disparates…  Quelques événements, observations ou réflexions qui ont parsemé mes derniers jours.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Another Farewell Party :&lt;/span&gt; C’est devenu la coutume, plusieurs des personnes que j’ai connues depuis mon arrivée ici, parmi les personnes de qui je suis le plus proche, partent…  J’en ai déjà parlé…  La plupart pour poursuivre leur aventure autour de l’Australie, Brisbane n’étant qu’une étape.  Ou d’autres qui partent simplement en voyage, en vacances.  C’était cette dernière situation hier, un collègue « presque » étudiant au doctorat de l’université part pour un voyage de 5 semaines… en Suisse!  Très drôle comme situation, puisqu’il y a parmi le groupe de travail proche de nous pas moins de trois suisses…  et pis moi, qui compte tenu de mon année passée là en suis assez connaisseur.  Nous étions une dizaine, chez Tina et Bastian, le couple de suisses donc, pour un souper de départ.  Assez drôle quand nous nous sommes mis à parler des trains et transports suisses, des visites, du pays…  Nous y connaissons tous quelque chose.  Et j’adore en parler, quel pays magnifique, je l’ai adoré, je l’adore encore!  Ça fait très particulier de se retrouver dans ce milieu, finalement entouré d’un échantillon de là d’où j’arrive!  (Nous sommes tous arrivés ici par le même chemin depuis la Suisse, par l’école où j’étudie, l’EPFL…)  Et pis, pour vous tous, mais avec un clin d’œil particulier pour Tina, une photo :&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_3EnwrvWQgYk/SwEzZyWpBxI/AAAAAAAAAXM/BXS9NxYtzgs/s1600/SV109334.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 300px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_3EnwrvWQgYk/SwEzZyWpBxI/AAAAAAAAAXM/BXS9NxYtzgs/s400/SV109334.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5404657545927788306" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;De gauche à droite: Bastian, doctorant suisse, Younghee, post-doc coréenne avec qui je travaille souvent, Léo, 2 ans, né en Australie, fils de suisses, Daniel, collègue "master" de l'EPFL, Cheryl, assistante de recherche, Stephen, celui qui part pour la Suisse, cachée il y a Tina, autre doctorante et mère de Léo, suissesse, puis de dos il y a Steve, conjoint de Sheryl, et enfin autre Steve, responsable santé-sécurité du bâtiment de matériaux et australien super sympa...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Et pis une soirée manquée :&lt;/span&gt; Je disais que c’est à la mode ces jours-ci, les soirées d’au revoir.  Il y en avait une autre prévue pour samedi.  Johanna, l’allemande avec qui je suis allé surfer plus tôt en octobre, qui quitte pour la Tasmanie je crois.  Je devais les rejoindre donc, elle et une gang…  D’abord ce devait être chez quelqu’un, mais le rendez-vous était finalement dans un bar, près de la rivière, en ville…  à 22h30.  Pour moi qui suis debout à 6h30 tous les matins (samedi inclus, y’a pas moyen…) c’était un peu tardif.  Mais bon.  Sa dernière soirée à Brisbane, sa fête en plus.  Je me suis laissé convaincre.  Je me rends et tout, me disant que je vais me crinquer une fois sur place…  Mais surprise.  Mauvaise surprise…  Le bar n’est pas vraiment un bar, plutôt une discothèque, un « club ».  Et bref, il y a là un code vestimentaire un peu strict.  Moi qui allait prendre une bière (éventuellement danser ou écouter de la musique aussi, mais pas sortir en boîte!) j’étais habillé à l’australienne (ou l’australien plutôt!), babouches, shorts et T-shirt, tout ce qu’il y a de plus normal pour un samedi soir du mois de novembre à Brisbane.  Je n’avais donc pas la chemise, pantalons et souliers requis.  Reviré direct à la porte.  J’ai essayé en vain de joindre Johanna pour au moins qu’elle vienne me saluer, mon cellulaire était mort.  Je suis donc rentré, me coucher…  crevé et un peu dépité.  Je n’étais déjà pas un fana des boîtes de nuit, là c’est cuit!  Faudra que j’y aille une fois, pour voir.  Mais je ne serai pas seul, si je me fais revirer on pourra toujours aller prendre un verre au pub d’à côté!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Une autre carte postale de coureur :&lt;/span&gt; Cette fois ne sont plus les eucalyptus qui encadrent la vue, mais plutôt les gratte-ciels du centre-ville de Brisbane qui se dressent, les pieds dans l’eau.  À ma droite c’est le clapotis des vagues, à ma gauche le boulevard qui longe la rivière.  Au dessus un des rares ponts qui enjambent le fleuve dans la capitale du Queensland.  Dans la noirceur de ce samedi soir, la vision est sublime, de ces gratte-ciels, tout près, qui se détachent sur un autre ciel étoilé, sans nuages.  Le CityCat poursuit sa ronde habituelle de haut en bas du fleuve, dans son ron-ron habituel et sa vitesse ahurissante.  Et moi je cours.  Une fois passé le coude du fleuve, c’est la grande-roue, dressée sur la rive opposée, face aux immeubles, et toute illuminée de blanc à la manière du London Eye qui nous salue de son reflet un peu timide sur la surface troublée par le vent.  Comme toujours il fait bon.  Comme à chaque fois que le soleil se cache, les gens sortent.  Et pour une première fois, c’est dans le centre-ville d’une métropole que je cours, sans m’en rendre compte, sans même étouffer par l’air qu’on imaginerait imbuvable, caché sous l’autoroute, sur la piste cyclable du bord de la rivière.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Mes amis les animaux :&lt;/span&gt; j’en avais souvent entendu parler, souvent entendu bouger aussi, jamais vu.  Pendant cette course, en plein centre ville, j’entends un bruit dans le feuillage.  Je m’arrête, recule et tombe face à face avec deux « possums » (et pas opossums, qui sont leurs cousins américains), animaux typiques d’ici et d’îles du Pacifique.  Ça ressemble à un raton, en plus petit, nez un peu aplatit et pelage brun.  Ça a un peu la forme d’un kangourou aussi.  Et je ne sais pas si c’est courant, mais ceux que j’ai vu étaient deux, on aurait pourtant cru à un seul animal au début : ils étaient soudés, bougeaient ensemble (peut-être même qu’un était sur le dos de l’autre).  Et nous sommes restés là, eux dans leur arbuste, moi dans mes baskets, à s’observer pendant un bon 5 minutes.  Pas très farouches les bébêtes.  En plein centre-ville, faut peut-être le mentionner.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Novembre?  C’est quoi ça!?! &lt;/span&gt; Novembre est officiellement passé dans ma tête du statut de mois tout gris qui s’appelle novembre à « période de 30 jours consécutifs qui porte le numéro 11 dans la séquence annuelle ».  Étant un nordique, je m’aperçois que les mois sont associés dans mon esprit à des états de la météo, du monde extérieur…  novembre c’est froid, c’est morose, c’est un peu de neige, c’est gris… Bon, vous connaissez, vous le vivez.  Et bien dans ma tête ça devrait être comme ça.  Mais là, mon novembre prend des allures de canicule (faudra m’y faire), il fera 32 et plus ces prochains jours.  Et ce n’est presque rien.  Et il y a des fleurs partout.  Et la piscine tourne.  Et les vacances scolaires commencent à la fin de la semaine…  Novembre vous dites?  Non : mois numéro 11.  Inutile de vous décrire ma tronche ce soir lorsque j’arrive à l’épicerie, en shorts et sandales, en sueurs aussi… et que je tombe face à face avec un présentoir de tuques de Père-Noel.  J’ai l’intuition que ce Noel ne sera pas comme les autres.  Ca risque d’être le 25e jour du 12e mois, sans plus!  Mais bon, nous aurons amplement le loisir d’en reparler!  Je sens que mes yeux de nordique verront plein de trucs cocasses à raconter à propos de ça ces prochaines semaines…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur ce, je vous dit à tout bientôt chers amis!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4668428289182636128-1341935141221898285?l=etiennedownunder.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/feeds/1341935141221898285/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/2009/11/bouts-de-vie-en-australie.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4668428289182636128/posts/default/1341935141221898285'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4668428289182636128/posts/default/1341935141221898285'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/2009/11/bouts-de-vie-en-australie.html' title='Bouts de vie en Australie'/><author><name>Etienne</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12188614977332120873</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_3EnwrvWQgYk/SwEzZyWpBxI/AAAAAAAAAXM/BXS9NxYtzgs/s72-c/SV109334.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4668428289182636128.post-6435193251407381057</id><published>2009-11-15T12:57:00.002+10:00</published><updated>2009-11-15T13:12:22.943+10:00</updated><title type='text'>Un bout de bonne humeur...</title><content type='html'>Petit clin d'oeil, pour les intéressés...  Certains sont déjà au courant, d'autres le découvriront.  Des étudiants en Arts et Technologie des Médias (journalisme, radio, télé...) au Cégep de Jonquière ont mis en ligne cette semaine &lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=mip8MxyWGOc"&gt;un "lipdub"&lt;/a&gt;, disons une reprise de vidéoclip en version lipsync...  Vous verrez et comprendrez.  Il paraîtrait que c'est très populaire dans les écoles en Europe, je ne savais pas.  Mais en tout cas, c'est mon coup de coeur des derniers jours!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Semblerait que cette production soit inspirée d'&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=-zcOFN_VBVo"&gt;un truc semblable&lt;/a&gt; fait plus tôt en septembre par les étudiants de communication de l'UQAM, un succès monstre celui-là, tout aussi réussi.  J'ai tout de même un coup de coeur pour celui de Jonquière, c'est chez nous!  Et il est plus "crinqué"!  Prouesse technique du truc: beaucoup de mouvement, de déplacements constants, pas de pause, une seule prise (!), plus de 150 personnes impliquées...  un gros défi!  Chapeau!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce que je trouve génial, c'est la bonne humeur qui s'en dégage...  et l'envie de tripper avec cette belle gang d'ATM!  Même des australiens qui l'ont vu ont le goût d'émigrer pour aller étudier là.  Faut dire qu'ils y sont franchement équipés.  En tout cas, si vous avez 4 minutes devant vous et que vous avez envie de voir une gang de jeunes qui trippent, gâtez-vous!  Perso, je l'écoute à chaque jour depuis que c'est sorti, et je vais continuer, dans mes moments de downs particulièrement...  Et pis...  ça donne envie de rentrer au Saguenay!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4668428289182636128-6435193251407381057?l=etiennedownunder.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/feeds/6435193251407381057/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/2009/11/un-bout-de-bonne-humeur.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4668428289182636128/posts/default/6435193251407381057'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4668428289182636128/posts/default/6435193251407381057'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/2009/11/un-bout-de-bonne-humeur.html' title='Un bout de bonne humeur...'/><author><name>Etienne</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12188614977332120873</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4668428289182636128.post-176050603641533592</id><published>2009-11-14T20:55:00.003+10:00</published><updated>2009-11-14T21:10:09.055+10:00</updated><title type='text'>Une histoire de tourbillons</title><content type='html'>Vous vous souvenez sans doute d’un précédent billet où j’abordais le sens de rotation de l’eau dans les toilettes (voir vers les derniers paragraphes de &lt;a href="http://etiennedownunder.blogspot.com/2009/10/architecture-et-autres-sujets.html"&gt;ce billet&lt;/a&gt;…) et où, sans grand argumentaire, j’annonçais que les tourbillons de votre lavabo n’ont rien à faire de la force de Coriolis, qu’ils tourneront dans le sens qui leur plaira peu importe que vous soyez au nord ou au sud…  « Myth busted » que je disais…  Et bien j’ai été étrangement surpris des réactions à cette annonce, de la déception mêlée à une désillusion…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et puis cette semaine, j’apprends que ce billet a été cité dans un débat autour d’un diner où un connaisseur de physique remettait en doute ma thèse…  Et on me demande la référence de ce fameux billet pour soutenir l’argumentaire…  Mais comme l’explication n’y était pas géniale, que le sujet suscite la curiosité, que j’aime comprendre et expliquer… et que j’aime les défis (!), voici un résumé de ce que les 2 dernières heures passées à fouiller m’ont appris sur la force de Coriolis…  Et je m’aperçois que le sujet est intéressant et explique plusieurs petits trucs (en espérant que l’explication soit assez limpide…)  Faut-il le rappeler, le tout est fait sans prétention… et l’exactitude de ce que j’avance n’est pas garantie hors de tout doute!  Je ne suis pas un pro de physique, j’essaie de comprendre avec vous!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;* Et puis je me relis après avoir terminé l’écriture, petite mise en garde : l’explication est longue, parfois un peu nébuleuse…  Je me suis donné un gros contrat que j’ai abordé de manière large…  Lisez si vous en avez envie, je vous demanderai quelques efforts mentaux au fil de votre lecture…  et prévoyez quelques minutes devant vous!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Allons-y donc…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout est ici histoire de rotation… et de point de vue (le référentiel).  Deux des sujets à mon avis les plus ardus en physique mécanique.  Commençons par parler de référentiel avec l’exemple classique du train.  Vous êtes dans un train qui roule à 150km/h en ligne droite.  Assis à votre siège, vous décidez de vous lever et d’aller vers la locomotive.  Vous marchez, disons à 5 km/h.  Moi, assis à la place à côté de vous, je vous vois donc vous éloigner à 5 km/h de moi.  Mais l’automobiliste qui attend au passage à niveau et regarde passer le train et qui nous voit par la fenêtre du train, que voit-il réellement?  Il me voit, à 150 km/h… et vous, à 155 km/h.  Pourtant, vous n’allez pas à plus de 5 km/h à mes yeux…  Mystère? Pas trop.  Logique, votre vitesse s’additionne à celle du train.  Tout est donc question de point de vue.  Si un autre train roule parallèlement au notre dans le même sens et à la même vitesse, le passager vous verra avancer à 5 km/h et moi immobile.  Et si le train est en direction opposée?  Il vous voit à 305 km/h, moi à 300…  Vous voyez le principe j’imagine.  Ce point de vue, on le nomme référentiel, c'est-à-dire « par rapport à quoi » mesure-t-on une position, une vitesse…  Et j’ajoute vite fait que ce point de vue, il est très relatif…  Sur l’autoroute, la limite est à 100km/h.  Par rapport à quoi?  À la route, bien entendu!  C’est évident.  Évident dans notre monde, à notre échelle…  Parce que vu de l’espace, d’un point « immobile » (concept très abstrait!), la Terre tourne autour du soleil à 30 km par seconde environ…  Vous allez donc beaucoup plus vite que 100km/h…  Parce que tout bouge avec vous, tout le temps…  Deux corps qui bougent ensemble (vous et votre ordinateur présentement…) on l’air immobiles… et pourtant!  Assis là, vous allez vite, très vite.  Sur la Terre, qui tourne sur elle-même, qui tourne autour du soleil, ce soleil lui-même qui bouge dans la galaxie… et cette galaxie qui va on ne sait trop où à une vitesse folle…  On ne sait pas à quelle vitesse on va, mais on va vite…  malgré notre immobilisme!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon, passons au niveau suivant.  La rotation.  Imaginons un cas simple.  Un tourniquet dans un parc pour enfants.  Jetez un œil à &lt;a href="http://ww2010.atmos.uiuc.edu/(Gh)/guides/mtr/fw/gifs/coriolis.mpg"&gt;ce vidéo&lt;/a&gt;.  Regardez attentivement, plusieurs fois si nécessaire, il est génial.  Faites des pauses, reculez, recommencez...  Vu du dessus, les objets lancés parcourent des trajets droits, rectilignes.  Par contre, lorsque la caméra est « embarquée » sur le tourniquet et qu’on observe les mêmes lancés qui étaient droits, on voit plutôt des courbes (particulièrement la balle, qui est lancée d’une main à l’autre d’une même personne…)  Pourquoi des droites et des courbes?  Il n’y a pourtant qu’un seul mouvement…  Ben oui.  Tout ce qui a changé entre les deux cas, c’est la position de la caméra.  Dans un cas elle tourne aussi, dans l’autre elle est fixe.  Ce référentiel donc.  Dans le train, ou à côté… sur le tourniquet, ou au dessus…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ainsi, une trajectoire droite vue d’un observateur immobile peut pourtant apparaître courbe observée d’un point qui tourne aussi…  C’est une chose.  Et qu’en est-il de la vitesse réelle sur le tourniquet?  Si je suis assis au centre et que je tourne, je suis « immobile » par rapport au parc qui m’entoure.  Je ne fais que voir sur 360 degrés.  Je suis assis sur l’axe du manège et ne fais que tourner (et éventuellement être malade, mais c’est une autre histoire…)  Par contre, si vous vous êtes assis sur l’extérieur du manège, alors vous aurez parcouru un cercle, donc une certaine distance passant par toute la circonférence du manège.  Et pour parcourir une distance, il faut une vitesse…  Mais si je suis moi assis au centre du manège et vous au bord, la distance n’a pas changé entre nous, malgré votre vitesse et mon immobilité.  C’est que vous avez une vitesse tangentielle, une vitesse donnée par la rotation et qui augmente avec la distance par rapport à l’axe de rotation.  Plus on s’en éloigne et plus cette vitesse augmente pour arriver à rester sur une même ligne...  Et de la même manière, avec cette vitesse vous avez une énergie, votre corps porte l’énergie de sa vitesse, l’énergie « cinétique ».  Si finalement on bloque instantanément la rotation du tourniquet, moi, assis au centre, je ne sentirai rien… (ou presque… je n’élaborerai pas ici l’inertie…)  Je m’arrête de tourner, c’est tout (et je suis soulagé de ne pas être malade!).  Mais vous, ouch!  La vitesse qui permettait de rester assis face à moi sur ce tourniquet, elle est « dans » votre corps.  Et bien que le tourniquet soit arrêté, votre corps, lui, veut poursuivre…  Vous êtes expulsés…  À la vitesse que vous aviez en vous.  Votre énergie cinétique est dissipée lorsque vous frappez le sol, que vous vous arrêtez…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon, j’espère que ces quelques éléments sont clairs, parce que là ça se corse un peu…  Imaginons maintenant que le tourniquet (qui est en 2D) est en fait la Terre (en 3D!!), dont l’axe de rotation est tracé entre le pôle nord et le pôle sud…  et que ce tourniquet tourne à une vitesse telle qu’il fait un tour sur lui-même en 24h.  Plutôt lent, pas très impressionnant donc comme manège…  Mais pourtant!  Comme la Terre est ronde, et grosse, ces vitesses peuvent être impressionnantes.  Poursuivons avec l’analogie du tourniquet, imaginons que l’axe sur lequel j’étais assis est maintenant l’axe pôle nord-pôle sud.  Cet axe croise le centre de la terre en plein centre, vis-à-vis l’équateur, à mi-chemin entre les deux pôles.  Si je suis assis sur le pôle nord, ma vitesse par rapport à ce centre est nulle : je suis « au-dessus » et je le suis.  Si je tiens le bout d’une corde et que vous en tenez l’autre bout et prenez une grande marche jusqu’à l’équateur, le point le plus large de la terre, à distance maximale de l’axe de rotation, vous êtes bien plein sud par rapport à moi…  la corde est bien « immobile », tendue entre nous…  Mais comme la terre tourne, et que vous vous êtes éloignés de son axe de rotation, vous voyagez maintenant…  à 1670 km/h!!!  Tout ça simplement pour rester « aligné » par rapport à moi.  Comme sur le tourniquet.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Venons-en donc au fait, à la fameuse force de Coriolis.  Si une particule est libre, détachée de la Terre et n’est pas influencée par ce qui l’entoure, elle flotte à une hauteur constante de quelques mètres au dessus du sol.  C’est tout.  Cette particule est lancée en droite ligne du pôle nord vers l’équateur.  Si on la regarde depuis l’espace, cette particule.  Que fait-elle?  Une ligne droite, puisqu’elle a été lancée en ligne droite!  Logique.  Mais là où ça devient passionnant, c’est si vous la regardez depuis la surface terrestre…  Disons depuis Montréal ou Paris, depuis l’HÉMISPHÈRE NORD.  Que verrez-vous?  Où êtes-vous?  Sur un tourniquet…  un tourniquet, la Terre, qui vu depuis le dessus du pôle nord tourne en sens antihoraire.  Si vous la voyez arriver lentement depuis le nord, au loin et qu’elle disparaît au sud…  Pendant qu’elle passe du nord au sud au dessus de vous, vous bougez avec la terre qui tourne, votre tourniquet, alors qu’elle demeure en ligne droite.  Que voyez-vous?  Une courbe!!!  Pendant qu’elle aura parcouru quelques kilomètres du nord au sud, vous aurez parcouru quelques mètres ou kilomètres de l’est vers l’ouest (tout dépend de la vitesse…)  Ainsi, si vous regardez vers le sud, la particule verra son tracé infléchi vers la droite… &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De même, si la particule va du nord vers le sud en suivant la surface de la terre, elle va donc en s’éloignant de l’axe par rapport auquel la Terre tourne.  S’éloignant du centre du « tourniquet » sa vitesse devrait augmenter pour arriver à rester solidaire avec la Terre qui est sous elle.  Mais si sa vitesse n’augmente pas, alors elle n’ira pas aussi vite vers l’est que cette terre…  et ainsi sera « déviée » vers la droite de sa trajectoire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et pis le truc qui explique le mythe des tourbillons dans les lavabos (j’y reviendrai), c’est que si maintenant vous êtes dans l’HÉMISPHÈRE SUD.  Qu’arrive-t-il?  Sur quelle sorte de tourniquet êtes vous?  Comme vous étiez au dessus du pôle nord et le regardiez tourner, si vous êtes maintenant au dessus du pôle sud, le tourniquet qu’est la Terre sous vous…  tourne en sens horaire, en sens opposé donc.  Un peu abstrait, mais bien vrai!  Et ainsi, la particule qui va du pôle sud vers l’équateur, elle semble déviée vers la gauche de sa trajectoire, de l’est vers l’ouest. À l’opposé de l’explication précédente, valable pour la moitié nord…  Nous avons donc, dans ces deux situations, des rotations de la particule induites par la rotation de la Terre.  J’espère que c’est à peu près clair (j’avoue que je me demande dans quel défi je me suis embarqué là!)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La force de Coriolis donc, c’est un concept qui entre dans la compréhension de phénomènes vus sur la Terre, depuis la Terre, et du au fait que tout ça se trouve « sur une boule, qui roule dans l’in-fini… »  Et puis cette force donc, elle affecte en réalité TOUT ce qui est en mouvement sur cette planète.  Toutefois, si vous roulez sur une autoroute de Paris vers Marseille, la friction de vos pneus sur le bitume surpasse de loin la force de Coriolis, même si vous vous éloignez de l’axe de rotation de la Terre, et vous ne dévierez pas de votre ligne, ou en tout cas pas à cause de cette dernière force!  En fait, pour tous les corps solides en contact entre eux, les forces de friction sont de loin plus importantes que Coriolis.  Et donc cette dernière est complètement cachée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toutefois, les fluides sont beaucoup moins influencés par la friction.  L’eau et l’air donc, sont soumis à ces forces et peuvent être plus largement influencés.  Mais la force de Coriolis, comme vous l’aurez compris, elle est due au fait que l’on s’approche ou s’éloigne de l’axe de rotation de la Terre lorsqu’on se déplace à la surface de la planète (parce qu’elle est une boule!).  Comme la planète est énorme, pour qu’un changement notable soit senti sur un objet, il faut parcourir une certaine distance.  Et donc, dans un lavabo, on oublie ça!  L’eau de votre baignoire ou de votre toilette est à une distance que l’on peut considérer comme constante de l’axe de rotation de la Terre, peu importe où elle se trouve dans le lavabo!  Elle ne subit donc pas la force de Coriolis de façon suffisamment importante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans le lavabo, ce sont plutôt les courants, les différences de température, les courants d’air sur la surface, la forme du lavabo et la position du trou de vidange, n’importe quoi…  qui sont plus importants que la force de Coriolis.  Une expérience scientifique a déjà été faite pour vérifier si Coriolis pouvant effectivement imposer la rotation d’un tourbillon lors d’une vidange.  La réponse est oui : dans un bassin parfaitement circulaire de plus de 1 mètre de diamètre, contenant plus de 1000 litres, vidé par un trou parfaitement centré d’à peine quelques millimètres (pour assurer une vidange lente et laisser le temps à la force de Coriolis de s’exprimer)…  bassin qui a été laissé au repos pendant plus d’une semaine après son remplissage dans un environnement contrôlé avec aucun courant d’air et à température constante pour éliminer tout courant dans l’eau, avoir une eau parfaitement immobile avant la vidange.  Alors seulement, les autres effets sont suffisamment négligeables pour que la force de Coriolis ait le dessus et impose le sens de rotation de l’eau.  Une irrégularité de quelques microns sur le diamètre du bassin est toutefois suffisante pour annuler la force de Coriolis à cette échelle.  Pas exactement les conditions de votre salle de bain…  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par contre, là où la force de Coriolis joue un grand rôle, c’est à une échelle beaucoup plus grande par rapport à la Terre…  Plusieurs phénomènes sont à noter.  Par exemple, lors d’un vol en avion, la rotation de la planète sous l’avion est à considérer…  autrement, impossible d’arriver à destination sur un vol de plusieurs milliers de kilomètres!  De la même manière, j’ai lu qu’en balistique (fusées, canons et missiles), cette force était considérée.  Par exemple, on raconte que pendant la deuxième guerre mondiale, des canons anglais (venus du nord) ont été utilisés sur des îles de l’Atlantique sud, dans l’hémisphère sud donc…  Calibrés pour considérer la rotation due à Coriolis au nord, les canons utilisés au sud tiraient plus de 100 mètres à côté de la cible…  Pendant que la bombe volait, la Terre tournait du mauvais côté…  Le tourniquet avait changé de sens...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et l’exemple le plus important de la force de Coriolis, c’est bien sûr en météorologie et en océanographie.  Les masses d’air ou d’eau, poussées des zones froides vers les zones chaudes, tournent au lieu de suivre une trajectoire rectiligne.  Parce qu’elles parcourent des distances suffisantes pour que leur latitude (et donc leur distance à l’axe de rotation) change de façon importante.  Vous avez tous certainement vu des images d’un cyclone ou d’une simple image des nuages prise par satellite.  Tout tourne.  Lentement, et sur une échelle de plusieurs centaines, voire milliers, de kilomètres.  Pensez-y lorsque vous regarderez la météo à la fin du prochain téléjournal…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin, pour conclure sur le sujet, une dernière explication, si vous pouvez encore en prendre un peu…  Sur le tourniquet, si on s’éloigne de l’axe de rotation on voit sa vitesse augmenter.  De la même manière, sur terre, si on s’éloigne de l’axe des pôles, on voit sa vitesse augmenter de façon proportionnelle à la distance qui nous éloigne de l’axe.  Mais comme la Terre est ronde, ça change un peu tout…  En fait, imaginez la Terre vue de profil, pôle nord en haut et pôle sud à sa verticale, en dessous.  Si vous marchez d’un mètre du pôle nord vers l’équateur, de combien vous serez-vous éloigné de l’axe?  Environ un mètre…  Puisque la planète fait 12 700 km de diamètre, vous éloigner d’un mètre du pôle correspond à vous éloigner d’un mètre de l’axe.  Sur l’échelle d’un mètre, vous avez parcouru une distance « plane ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Faisons le même exercice à l’équateur.  Marchez d’un mètre de l’équateur vers le nord.  De combien vous êtes-vous approché de l’axe de rotation?  Pratiquement rien…  Vous marchez toujours sur du plat, même si la Terre est ronde.  Vous voyez?  Et ainsi, souvenons-nous que la force de Coriolis est due au fait que en voyageant dans l’axe nord-sud, ce qui influence cette force est le fait que la distance par rapport à l’axe de rotation de la Terre change.  Au pôle donc, la force de Coriolis est maximale, puisque l’éloignement est énorme.  Un mètre de déplacement égale un mètre d’éloignement.  À l’équateur en contrepartie, un mètre parcouru ne change rien à la distance du centre.  Coriolis y est alors… nul!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourquoi je parle de ça pour finir?  Pour que vous compreniez la magnifique image qui suit.  Photo prise par satellite, gracieuseté de la NASA, les couleurs représentent la teneur en chlorophylle de l’endroit observé, la chlorophylle étant une molécule qu’utilisent les plantes pour capter la lumière du soleil.  Ainsi, sur l’image, disons simplement que plus il y a de vert et plus il y a de vie végétale.  Arbres et plantes sur les continents, tout ça est fixe.  Mais dans les océans, c’est du plancton et des algues qui contiennent la chlorophylle, et eux sont poussés par les courants marins…  Ils vont donc là où la mer les porte.  Et si vous observez de plus près, vous verrez dans le Pacifique une ligne colorée au niveau de l’équateur, enrichie en vie, en chlorophylle donc.  Poussés par les courants marins, les végétaux de la mer se retrouvent coincés à l’équateur…  Coriolis est maximal aux pôles, nul à l’équateur.  Poussées depuis le nord et le sud par les masses d’eau en rotation, les matières s’accumulent sur cette ligne où les tourbillons gigantesques des courants marins deviennent nuls…&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_3EnwrvWQgYk/Sv6NjJJLrnI/AAAAAAAAAW8/J6ggvVeTo2c/s1600-h/Equateur.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 206px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_3EnwrvWQgYk/Sv6NjJJLrnI/AAAAAAAAAW8/J6ggvVeTo2c/s400/Equateur.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5403912237780545138" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Comme si l’équateur n’était pas seulement une ligne tracée par les humains sur leurs cartes, mais que la nature traçait bien elle aussi une frontière entre l’hémisphère nord et l’hémisphère sud…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et puis, comme tout texte de nature scientifique qui se respecte…  voici mes références, sites web que j’ai lus pour essayer de comprendre et résumer en mes mots :&lt;br /&gt;MERLE, Jacques, &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Océans et climat&lt;/span&gt; (2006), IRD Editions: Montpellier &lt;br /&gt;HABY, Jeff, &lt;a href="http://www.theweatherprediction.com/habyhints/27/"&gt;Coriolis Force Interpretation&lt;/a&gt;, TheWeatherPrediction.com&lt;br /&gt;NICOLLIER, Claude, Notes de cours: Technologie et opérations spatiales, École Polytechnique Fédérale de Lausanne, 2009&lt;br /&gt;La Force de Coriolis, &lt;a href="http://chez.mana.pf/~pascalrene/coriolis.html"&gt;La météorologie du Funéa&lt;/a&gt; (météorologue en Polynésie française)&lt;br /&gt;Force de Coriolis, &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Force_de_Coriolis"&gt;Article wikipedia&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4668428289182636128-176050603641533592?l=etiennedownunder.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/feeds/176050603641533592/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/2009/11/une-histoire-de-tourbillons.html#comment-form' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4668428289182636128/posts/default/176050603641533592'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4668428289182636128/posts/default/176050603641533592'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/2009/11/une-histoire-de-tourbillons.html' title='Une histoire de tourbillons'/><author><name>Etienne</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12188614977332120873</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_3EnwrvWQgYk/Sv6NjJJLrnI/AAAAAAAAAW8/J6ggvVeTo2c/s72-c/Equateur.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4668428289182636128.post-8764253204726814556</id><published>2009-11-12T18:11:00.001+10:00</published><updated>2009-11-12T18:11:40.898+10:00</updated><title type='text'>La vie, la vie...</title><content type='html'>Tiens, ce soir c’est retour à la « normale »…  Après avoir essayé plusieurs styles/sujets variés depuis quelques billets, parlons de la normalité, du quotidien, de la vie…  Semaine plutôt remplie… enfin.  Pas tant en termes d’horaire, pour ça rien n’a changé; travail de 9 à 5 ou à peu près, toujours semblable depuis le début.  Ce qui a changé, c’est ce que je fais pendant la journée : je travaille!  Bon, dire ça comme ça c’est avouer que je n’ai rien foutu depuis le début, ce qui est faux.  Mais il serait tout aussi erroné de dire que je travaille à ma pleine capacité depuis que je suis ici.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon, ainsi cette semaine, je bosse.  Il y a bien eu l’incident de lundi dernier qui m’a fait perdre une bonne journée sur ma planification, le ménage et la reprise de l’opération avortée lundi après-midi ont pris plus de temps que je ne m’attendais.  Et puis donc les choses à faire s’accumulent, j’ai des idées et un peu plus de pression pour les faire, pour avancer, produire quelque chose.  Je n’irai pas jusqu’à dire que je suis hyper productif, mais j’essaie des choses, j’avance, lentement, et j’apprends des trucs malgré tout.  J’ai passé ma semaine dans les labos, ce que je préfère au bureau (lapsus d’écriture, mes doigts ont tapé bourreau plutôt que bureau!).  Je devrai quand même m’y astreindre ces prochaines semaines, je dois produire une revue de littérature d’ici à la fin du mois (revue de littérature = lire la documentation scientifique déjà disponible sur le sujet de travail afin d’en comprendre ce qui en est déjà connu, et en faire un résumé qui servira d’introduction au rapport.  Tout rapport de recherche universitaire commence par une revue, n’importe quel article scientifique aussi. Perso, je déteste!)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et pis autrement c’était hier le début du cours d’aviron niveau 2.  J’ai été un peu déçu…  J’avais un groupe trippant au cours précédent, niveau 1, un coach motivant et nous étions tous d’un niveau égal, un bon niveau.  La majorité des gens du premier cours n’ont pas poursuivi, et je me retrouve avec des personnes d’un peu partout, pas toutes du même niveau…  Et puis le coach en est à sa première expérience d’enseignement, il est moins confiant et n’a pas autant d’aisance que le précédent…  Bref, il aurait fallu que j’attende quelques semaines avant de recommencer un cours, histoire d’oublier le précédent et d’avoir hâte!  Mais en même temps, c’est l’aviron et je trouve ça toujours aussi génial comme sport.  Donc je ne vais pas me plaindre plus que ça.  L’horaire a changé; mercredi et vendredi matin, plutôt que mardi et jeudi (ça aussi c’est un peu moche…)&lt;br /&gt;Je sais que de nombreuses personnes (sinon tous) m’envient d’être ici, en voyage, ailleurs…  Et vous avez probablement raison.  Et vous vous demandez peut-être pourquoi je ne parle pas plus que ça de voyages, de découvertes, de tourisme…  Ben simplement parce que vous ne pouvez imaginer à quel point je ne me sens pas en voyage!  Juste chez-moi, ce chez-moi étant simplement ailleurs.  Je mène une vie presque routinière, et je me permets sans aucun scrupule de jouer à l’ordi au lieu d’aller découvrir les environs…  Bien entendu je suis dans une vie différente et tout, mais dans ma tête, je suis dans la vie normale…  Je me lève le matin, fais du sport, vais travailler, rentre, mange, fais un peu n’importe quoi… et dors.  La routine quoi!  Bon, il y a bien le fait qu’il y a un perroquet qui crie, perché dans le palmier dans la cours…  qu’il y a un lézard au plafond de ma chambre…  que les premiers mots que je dis le matin sont en anglais avec mon coloc dans la cuisine en déjeunant, à mon réveil…  et que je longe le fleuve Brisbane pour aller à l’université…  Tout ça est vrai.  C’est devenu ma routine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Preuves ultimes que je ne me sens pas en voyage : je n’ai toujours pas envoyé de cartes postales…  et je n’ai presque pas pris de photos, à peine plus que ce qu’il y a sur internet…  Peut-être devrais-je changer mon attitude?  Sais pas.  Je me sens comme ça…  C’est tout.  Tant pis!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;*  Bon, je relis les deux précédents paragraphes…  j’ai l’air d’un gars désabusé, « blâsé », celui qui peut se permettre de dire « j’habite en Australie, je vous fais tous chier avec ça, mais perso ça ne me fais pas un pli! »  Et en fait, la réalité n’est pas aussi crue, mais elle n’est pas trop loin de ça non plus!  Ça fait tout de même un an et demi que je suis parti du Québec, d’une vie vraiment stable (quoiqu’en Suisse ça commençait à être très bien à ce niveau, de ce point de vue c’est d’ailleurs un peu moche d’avoir mis un terme à ça alors que nous avions tout et que nous connaissions la place et les gens).  Peut-être faudra que je retrouve mon monde pour quelques temps pour mieux profiter d’un éventuel autre voyage du genre…  Parce que pour le moment, une des choses qui me donne le plus de misère est le fait que je n’ai aucune amitié ou personne stable autour de moi.  Mes amis, aussi bons soient-ils, sont de passage, sont des collègues, vont et viennent.  Bien sûr, ils sont danois, anglais, allemands, suisses, canadiens, américains, australiens…  et c’est super.  Mais éphémère.  Je me contenterais très bien d’une gang de québécois, si au moins notre amitié n’avait pas une date de fin, une échéance de quelques semaines ou mois.  Parce que c’est bien là le problème.  Malgré toutes les belles paroles, les personnes rencontrées en voyage ne demeurent pas souvent des amis à long terme.  On se rencontre dans un contexte particulier, souvent par la force des choses sans réellement se choisir.  Ça fait la job pour le temps que nous y sommes, et c’est parfait.  Mais une fois de retour dans nos vraies vies, ces personnes ne sont plus nécessairement les meilleures…  C’est platte mais c’est comme ça.  Plusieurs d’entre vous le savaient déjà.  Pour les autres, croyez-moi.  S’il y a une chose que j’ai compris depuis ces trois années où je voyage beaucoup, c’est bien ça.  Les amis de voyage sont rarement des amis pour la vie.  Et quand ils le sont, alors ce sont des amis extrêmement précieux, très forts malgré les années et les continents!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur cette petite parenthèse de « vidage de cœur », je vous souhaite un agréable jeudi (j’adore souhaiter bon matin alors que je m’apprête à aller au lit!  Je suis LOIN!  Sauf Alex, mais bon…)  Je reconnecte en fin de semaine, où je n’irai d’ailleurs pas très loin, j’ai des soirées prévues samedi et dimanche, éventuellement vendredi aussi…  Donc je reste dans les parages…  See ya!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4668428289182636128-8764253204726814556?l=etiennedownunder.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/feeds/8764253204726814556/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/2009/11/la-vie-la-vie.html#comment-form' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4668428289182636128/posts/default/8764253204726814556'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4668428289182636128/posts/default/8764253204726814556'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/2009/11/la-vie-la-vie.html' title='La vie, la vie...'/><author><name>Etienne</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12188614977332120873</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4668428289182636128.post-960353270789139341</id><published>2009-11-10T15:00:00.004+10:00</published><updated>2009-11-10T15:37:27.952+10:00</updated><title type='text'>La déroute</title><content type='html'>Noirceur, sol un peu humide, aucun bruit, aucun mouvement.  Le moment parfait pour tenter une sortie hors de cette cachette si réconfortante, vers ce terrain hostile dont on devine dans la pénombre certaines formes qui laissent penser à un complexe industriel.  Le gros prend par la gauche, la petite prend par la droite.  Parfait.  Rendez-vous là bas, sous l'abris.  Concentration...  GO! GO! GO!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout baigne.  Déjà la moitié du chemin parcourue, c'est si facile!  Aux deux tiers, tout est sous contrôle...  Objectif en vue, là, sous les canalisations.  Mission en voie d'être complétée.  Et pis soudain, c'est la panique.  L'espace d'un instant, lumière, vacarme, cris...  Merde!  Pris en flagrant déli.  Que faire? Pas le temps de réfléchir, pas le temps de prendre le temps.  L'instinct prend le dessus.  La petite, agile, tente une fuite par les hauteurs, escalade dans l'angle du mur le plus près, tandis que le gros, certes moins agile, n'a d'autre choix que de se tapir dans un coin, dans un rayon d'ombre, espérant en vain passer inaperçu.  Peine perdue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Instantanément localisé et démasqué, c'est une véritable fin du monde qui s'abat sur lui: le vacarme devient assourdissant et c'est comme si le ciel lui tombait sur la tête, sans forme, mais dont il devine la puissance et la capacité meurtrière.  Pensée rapide: "si je reste, chuis cuit!" qu'il se dit.  Seule option: la fuite.  COURS!  Dans l'angle, là, ce sera sécuritaire.  Et enfin apparaît un nouveau refuge, une nouvelle cachette, sous cet énorme réservoir d'où coule un peu d'humidité, juste ce qu'il faut pour s'abreuver.  Repos?  Non, parce que le ciel n'a pas renoncé à tomber.  Fuis, sauve qui peut!  Nouvel abris temporaire, le temps de voir venir planqué dans ce qui semble être l'entrepôt d'une papeterie.  Et pis enfin, le salut est en vue: le refuge d'où cette aventure a débuté, il est là, juste là.  Enfin.  Dernier petit sprint, esquivant une ultime tentative de meurtre venue du ciel. Plus que trois pas, deux, un...  Ouf!  Planqué, en sécurité dans la douceur de ce logis où il se sait intouchable...  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Surprise, la p'tite est rentrée. Elle a profité de la bataille épique qui se déroulait de l'autre côté du terrain pour se faufiler discrètement.  Yesss!  Sains et saufs, tous les deux.  La prochaine fois, on attendra quelques heures de noirceur en plus avant de sortir...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et pendant ce temps, 1m83 plus haut, le grand roux peste contre la putain de coquerelle qui vient de disparaître entre deux planches, sous le bain...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4668428289182636128-960353270789139341?l=etiennedownunder.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/feeds/960353270789139341/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/2009/11/la-deroute.html#comment-form' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4668428289182636128/posts/default/960353270789139341'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4668428289182636128/posts/default/960353270789139341'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/2009/11/la-deroute.html' title='La déroute'/><author><name>Etienne</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12188614977332120873</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4668428289182636128.post-2764681940343740917</id><published>2009-11-09T20:56:00.002+10:00</published><updated>2009-11-12T18:13:59.434+10:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Explosion'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='eau'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='aluminium'/><title type='text'>Témoignage</title><content type='html'>AVIS : le message qui suit raconte un incident survenu aujourd’hui, qui n’a eu aucune conséquence, mais ça aurait pu être pire.  Ainsi, ce billet peut inquiéter certaines personnes, en choquer d’autres et malgré tout ne rien vous apprendre de constructif.  Lisez si vous voulez mais ne m’en tenez pas rigueur, vous aurez été avertis…&lt;br /&gt;-----------------------------&lt;br /&gt;J’ai hésité.  J’en parle, ou pas?  J’vais inquiéter ma mère, et dans une moindre mesure plein d’autres gens aussi…  Mais là n’est pas mon intention.  J’écris ceci pour relater un épisode de la vie d’un métallurgiste, pour en rendre compte, pour qu’on puisse le lire un jour et dire « ah, ok.  C’est vrai alors… »  Pour mes amis métallos surtout, pour tous les autres si ça vous intéresse ce qu’on peut faire avec presque rien un soupçon d’eau et un peu de métal… Parce que aujourd’hui on a bien malgré nous vérifié une chose qu’on apprend dans les cours de sécurité en fonderie.  On a eu un « incident » (comme un accident, mais sans blessure…).  On a « un peu » fait une explosion d’aluminium liquide.  Pas de panique : nous étions protégés.  Et à part une petite frayeur et du métal un peu partout, tout est ok.  Je vous explique…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous le savez peut-être, l’eau liquide, quand elle passe en vapeur, augmente de volume.  Et si le volume est gardé constant, alors la pression augmente…  Principe du presto ou de la locomotive à vapeur…  Le volume augmente de « environ » 650 fois.  Pas mal.  Consigne quand on travail en fonderie : pas d’eau, jamais, nulle part.  Parce que si cette eau vient en contact avec le métal liquide (donc très très chaud), elle passera automatiquement en vapeur, augmentant de volume et projetant ce qu’il y a autour, en l’occurrence le métal fondu, comme une charge explosive…  Dans une fonderie donc, ne cherchez pas de robinet.  Interdit de boire un Coke dans un centre de coulée aussi…  De la même manière, TOUT ce qui doit entrer en contact avec le métal fondu doit au préalable être chauffé pendant suffisamment longtemps à plus de 200 degrés pour s’assurer que toute l’humidité en est partie.  C’est ce qu’on apprend partout, c’est ce qu’on fait tout le temps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais cet après-midi, malgré l’utilisation de nos procédures habituelles pour préchauffer les tubes que nous remplissons de métal fondu, un d’eux était encore humide à l’intérieur.  On y aspire l’alu à 700 degrés, comme d’hab.  Sauf que d’habitude c’est nous qui devons aspirer le métal à l’aide de la pompe.  Là, la pompe pousse d’elle-même pour sortir.  Et pis POUF!  En un instant, nous reculons, surpris…  et l’instant d’après nous nous apercevons qu’il y a de l’alu un peu partout, sur le plancher, les tables, dans le four… et un peu sur nous…  Dans un rayon de 3 mètres environ, le creuset s’est vidé sous la pression engendrée par l’expansion de la vapeur d’eau restante dans le tube et son contenu s’est répandu partout, en une joyeuse explosion à 650 degrés…  La question qui vient ensuite, après le pouf et le recul, après avoir ouvert les yeux et compris ce qui se passe : « Es-tu OK? »  « Oui, et toi? »  « Oui ».  Ok alors.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous portions tout l’équipement de sécurité requis, comme d’habitude, et nous étions bien protégés.  Tablier en cuir, sarrau, jambières de cuir, casque avec visière complète, gants jusqu’au coude…  On avait tout, et c’était nécessaire.  Nous n’avons rien eu de plus qu’une petite frayeur et un gros dégat!  Et pis des « spots » brûlés sur les sarraus et les tabliers, un gant « plaqué alu » complètement bousillé et bon pour la poubelle… ou bon pour être exposé au mur, à titre de « leçon » pour montrer ce qui peut arriver…  La leçon : toujours porter ses équipements de sécurité.  Quoi faire à l’avenir pour éviter que ça n’arrive : utiliser des procédures de préchauffage encore plus longues et prudentes pour éviter tout risque, risque qui était par ailleurs, selon nos nombreuses expériences préalables, nul!  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par chance, personne d’autre n’était présent dans la fonderie, nous étions deux, attentifs et protégés par nos vêtements de sécurité.  L’ais-je déjà dit : portez vos EPI.  C’était 300g d’aluminium liquide, moins d’une tasse.  Vous seriez surpris de voir à quel point on peut étendre une si petite quantité…  partout.  J’estime qu’il y avait moins de 0.1 ml d’eau liquide dans le tube, à peine un soupçon d’humidité.  Ce tube, je l’avais séché à l’air comprimé avant de le placer dans un four à 700 degrés pendant plus d’une heure et demi.  J’imaginais pas qu’une goutte d’eau pouvait y subsister…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me relis et je me dis que je suis peut-être stupide d’écrire ça…  ça ne vous apprend rien et ça vous inquiète.  Désolé m’man.  C’est pas l’intention.  Ce blogue raconte des tranches de vie, de belles et des moins belles, des bonnes et des moins bonnes.  Pas de censure.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai perdu mon métal, répandu un peu partout.  C’est la pire conséquence.  Je recommence demain matin, tout simplement.  Et ce sera sécuritaire, no worries!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;P.S.  Et pis si mes collègues de travail lisent ça ce soir, ne vous en faites pas…  J’avais l’intention de vous en parler demain…  Daniel Graham est déjà au courant.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4668428289182636128-2764681940343740917?l=etiennedownunder.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/feeds/2764681940343740917/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/2009/11/temoignage.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4668428289182636128/posts/default/2764681940343740917'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4668428289182636128/posts/default/2764681940343740917'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/2009/11/temoignage.html' title='Témoignage'/><author><name>Etienne</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12188614977332120873</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4668428289182636128.post-4031976323963065850</id><published>2009-11-08T19:39:00.008+10:00</published><updated>2009-11-08T19:54:59.766+10:00</updated><title type='text'>Ze Beach boy...</title><content type='html'>Une image vaut mille mots, quelques photos valent bien quelques pages...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_3EnwrvWQgYk/SvaSstEdNEI/AAAAAAAAAWk/DnLXGEMQt24/s1600-h/Copie+de+SV109322.JPG"&gt;&lt;img style="cursor:pointer; cursor:hand;width: 500px; height: 575px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_3EnwrvWQgYk/SvaSstEdNEI/AAAAAAAAAWk/DnLXGEMQt24/s400/Copie+de+SV109322.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5401666099787674690" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_3EnwrvWQgYk/SvaTZHpL-9I/AAAAAAAAAWs/L3--bRtN9nc/s1600-h/SV109328.JPG"&gt;&lt;img style="cursor:pointer; cursor:hand;width: 500px; height: 375px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_3EnwrvWQgYk/SvaTZHpL-9I/AAAAAAAAAWs/L3--bRtN9nc/s400/SV109328.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5401666862835301330" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_3EnwrvWQgYk/SvaTuikow9I/AAAAAAAAAW0/LQst5iFKTN0/s1600-h/SV109332.JPG"&gt;&lt;img style="cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 300px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_3EnwrvWQgYk/SvaTuikow9I/AAAAAAAAAW0/LQst5iFKTN0/s400/SV109332.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5401667230841226194" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est 20h, j'ai juste pris le temps de mettre mes trucs à sécher et de manger un peu.  J'ai passé la journée dans un spot beaucoup trop difficile pour mes capacités, à me faire laver par des murs d'eau de 2m est plus en essayant tant bien que mal de les dompter!!!  J'étais comme un débutant à ski, habitué aux pentes vertes, qui passe sa journée à essayer de faire du chasse-neige dans des doubles-noires...  La classe.  Et pis là je me sens claqué comme je ne l'ai pas été depuis très longtemps, la journée de ski à côté, c'est rien!!!  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Merci à Daniel, photographe du jour...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4668428289182636128-4031976323963065850?l=etiennedownunder.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/feeds/4031976323963065850/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/2009/11/ze-beach-boy.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4668428289182636128/posts/default/4031976323963065850'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4668428289182636128/posts/default/4031976323963065850'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/2009/11/ze-beach-boy.html' title='Ze Beach boy...'/><author><name>Etienne</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12188614977332120873</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_3EnwrvWQgYk/SvaSstEdNEI/AAAAAAAAAWk/DnLXGEMQt24/s72-c/Copie+de+SV109322.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4668428289182636128.post-6980210358439755489</id><published>2009-11-07T21:02:00.007+10:00</published><updated>2009-11-07T21:17:06.552+10:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='prise de courant'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Australie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='voyage'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='grippe porcine'/><title type='text'>Clins d'oeil</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Un rayon de soleil :&lt;/span&gt; 18h10, le ciel a sa teinte orangée quotidienne, les nuages de feu embrasés par la chaleur des derniers rayons de l’astre qui part pour la nuit…  Mon rythme est bon sous les eucalyptus du « Robertson Park », pas très loin de chez moi.  La course, c’est presque devenu mon quotidien.  Les rayons du soleil, ils y sont toujours, ou en tout cas ils ne sont jamais cachés très loin!  Mais en ce samedi soir de novembre, alors que je contourne une petite famille, un petit rayon de soleil haut comme trois pommes m’illumine.  Elle a pris mon pas, ou du moins ma vitesse, de sa course mal assurée, me regarde droit dans les yeux et m’envoie le plus beau sourire troué de ses dents pas toutes poussées qui puisse exister!  Je la regarde, ravi, et lui renvoie son sourire.  Salue sa mère, et poursuit mon chemin…  Demi-tour quelques minutes plus loin, je repasse par le Robertson Park, la petite famille est sur le chemin du retour elle aussi.  Et la petite bout-de-chou est toujours fascinée par le grand gars qui court…  Cette fois, je m’arrête à une barre près du trottoir pour quelques chin-up…  Elle s’approche, et je ne peux m’empêcher de lui demander dans mon meilleur anglais si elle veut essayer…  C'est de ça qu'elle a l'air en tout cas...  Aidée de son père, j’ai donc eu de la compagnie pour mes trois chin up les plus coooools à vie!!!  Radieuse, insouciante et curieuse, elle est repartie en regardant les fleurs et les canards, de son pas mal assuré d’une petite qui ne marche pas depuis très longtemps…  Un très agréable rayon de soleil…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Les mascottes d’Hydro ont de la concurrence :&lt;/span&gt;  Les collègues des porte-paroles d’Hydro-Québec ont de la concurrence!  Par contre, ici ils froncent toujours des sourcils et ont sans arrêt l’air de dire qu’on agit mal dans un genre de « Rhô-lâ-lâââââ… »  Point positif, chaque prise a un interrupteur bâti à même le boîtier d’où on peut ouvrir le circuit, couper le courant donc…  (désolé pour la qualité de la photo, mon appareil n’a pas envie de jouer ce soir…)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_3EnwrvWQgYk/SvVWP4e5aBI/AAAAAAAAAWc/91bEhC0KE3I/s1600-h/SV109319.JPG"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 147px; height: 176px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_3EnwrvWQgYk/SvVWP4e5aBI/AAAAAAAAAWc/91bEhC0KE3I/s400/SV109319.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5401318158960781330" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour mes lecteurs non-québécois, Hydro-Québec est la société d’état qui fournit l’électricité à toute la province (ben oui, hydro, parce que plus de 80% de notre électricité provient de l’énergie hydraulique, les barrages suisses, aussi impressionnants soient-ils, ne sont rien à côté des barrages du nord québécois!).  Ils utilisent depuis quelques années des « personnages » qui parlent dans leurs publicités de prévention et de sensibilisation à la télévision qui sont en fait…  des prises de courant.  Les deux fentes sont les yeux (le plus et le moins), la partie arrondie fait la bouche (mise à la terre).  Une campagne bien réussie à mon avis, avec un bon brin d’humour.  Je ne sais pas si on voit encore ces personnages à la télé, je n’y suis plus très fidèle!  (Une image prise sur le site d’Hydro, pour vous donner une idée).&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_3EnwrvWQgYk/SvVUWLmrrKI/AAAAAAAAAWU/Gl4ZXNchnnI/s1600-h/Prise+Hydro.JPG"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 150px; height: 49px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_3EnwrvWQgYk/SvVUWLmrrKI/AAAAAAAAAWU/Gl4ZXNchnnI/s400/Prise+Hydro.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5401316068149669026" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Folie porcine : &lt;/span&gt;je lis beaucoup sur les sites de nouvelles québécois depuis que je suis ici.  Et je ne peux m’empêcher de vous parler de votre folie, la grippe et son vaccin.  D’ailleurs, je préfère lui redonner son petit nom d’avant, plutôt que « la grippe A (H1N1) » qui est hyper platte et longue à écrire avec ses parenthèses et ses majuscules…  et pis y’a trop de protocole là-dedans!  La grippe porcine.  Pourquoi pas?  Enfin, toujours est-il que je trouve particulier tout le branle-bas actuel.  Pas nécessairement si exagéré que ça, juste un peu fou, un peu extravagant (comme on est bon là-dedans au Québec me semble).  Bon, je ne jugerai pas trop, je n’y suis pas, tout ce que j’en apprend ce sont ce que les médias en rapportent, et il semble que les médias, comme souvent, sont en partie la cause de l’affaire.  Ce que je peux ajouter toutefois, c’est que l’état du Queensland, Australia, ne vit pas ça de la même façon.  Il y a bien des messages réguliers aux gens, quelques avertissements, mais il faut ouvrir les yeux pour le voir, autrement on n’en entend presque rien.  La première vague a frappé fort dans le sud (là où il fait froid) à l’hiver (en juin, je rappelle qu’on est dans l’hémisphère sud, tout est à l’inverse!)  A Brisbane donc, climat sub-tropical, pas trop de soucis à ce niveau.  Fait amusant, les employés de l’université doivent maintenant faire une « analyse de risques » s’ils doivent se rendre dans l’hémisphère nord.  Une telle analyse, on la fait habituellement pour un nouveau truc fait en labo, par exemple avant de couler du magnésium, j’ai du faire une telle analyse de risques, où on peut effectivement analyser, prévoir, quantifier et en venir à contrôler les risques....  Aujourd’hui je devrais faire de même pour aller passer Noel dans le nord.  Pure folie!  Ah, et pis au fait : je vais me faire vacciner.  J’ai un rendez-vous.  Clinique de l’université, lundi 23 novembre, 1h45. Gratuit.  Pas de folie. « No worries mate! ».  On est en Australie, y fait chaud, c’est l’été…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et pour finir…  M’en vais à la mer demain, surfer…  Quelqu’un intéressé?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4668428289182636128-6980210358439755489?l=etiennedownunder.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/feeds/6980210358439755489/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/2009/11/clins-doeil.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4668428289182636128/posts/default/6980210358439755489'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4668428289182636128/posts/default/6980210358439755489'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/2009/11/clins-doeil.html' title='Clins d&apos;oeil'/><author><name>Etienne</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12188614977332120873</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_3EnwrvWQgYk/SvVWP4e5aBI/AAAAAAAAAWc/91bEhC0KE3I/s72-c/SV109319.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4668428289182636128.post-1782511462698497670</id><published>2009-11-04T18:28:00.004+10:00</published><updated>2009-11-07T21:18:19.123+10:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='adaptation'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Australie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='chinois'/><title type='text'>La langue de l'autre</title><content type='html'>Don’t worry, je vais pas essayer de vous donner un cours de « french kiss », anyway, depuis quelques temps je ne pratique pu… chuis probablement pas le meilleur.  Non, parlons (comme vous l’aurez compris dès le départ) de langue, de langage, de communication.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce matin, on me demandait dans un commentaire si la journée de la Melbourne Cup avait été l’occasion de sortir un nouveau scandale en douce pendant que le peuple festoyait…  J’ai répondu que non, en ayant pris la peine de vérifier.  Quand même.  Tout cela pour dire qu’en fouillant à travers les pages du journal &lt;a href="http://www.theaustralian.news.com.au/"&gt;The Australian&lt;/a&gt; à la recherche d’un quelconque scandale croustillant, je suis tombé sur un article à propos de l’ouverture d’un nouveau programme d’immersion en langue seconde subventionné par l’état (en New-South Wales, en banlieue de Sydney je crois…)  Les élèves y suivront des cours de langue seconde dès le début du primaire à raison de 90 minutes par jour.  Les spécialistes indiquent que c’est plus facile de devenir bilingue quand on est jeune.  Et comment!  Et le détail qui change tout, les langues au choix dans ce programme : japonais, indonésien et le plus populaire, chinois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dès la rentrée prochaine (présentement on est à la fin de l’année scolaire…), des p’tits moutes de 6 ans, ne sachant pas encore additionner en haut de 10 et ne sachant pas écrire leur propre langue vont prendre des cours de chinois.  Ils le font bien au Québec avec les nouveaux cours d’anglais.  Mais du chinois.  Z’avez déjà essayé vous d’apprendre le chinois?  Moi j’ai abandonné avant même d’essayer.  Une langue toute en intonations, en subtilités et en détails.  Y’a genre 12 façon de prononcer ce qu’on dirait comme « heu » (ou whatever!), avec 12 sens différents… Une langue complexe comme j’en connais peu.  Quand on dit que c’est du chinois, ça dit tout.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais cette réalité qui me donne un peu le vertige est tout de même très conséquente avec la réalité australienne : des asiatiques, on en voit partout.  Ils prennent de plus en plus de place dans le monde, et les australiens sont sur le morceau de terre « occidentale » (vive le deuxième sens des mots!) le plus près de l’Asie, ils sont aux premières loges pour comprendre ce futur.  L’Asie pousse, l’Asie grandit.  Dans ce que je connais au jour le jour, en recherche universitaire, ils sont une forte majorité de chinois, plus assidus, mieux « drillés », peut-être plus masos à bosser comme des fous…  Les occidentaux avons ce défaut : on compte nos heures, et quand on a fini, on fait autre chose…  En recherche, où il faut une bonne dose d’autocontrôle, les asiatiques sont imbattables, du moins au niveau de la motivation.  On pourra parler de la qualité du travail une autre fois.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Autre exemple plus global; j’ai lu ce matin un billet intitulé &lt;a href="http://www.radio-canada.ca/nouvelles/carnets/2009/09/11/125207.shtml?auteur=2065"&gt;Les temps changent&lt;/a&gt; de Michel Cormier, correspondant de Radio-Canada à Pékin.  La société d’état pétrolière chinoise vient d’acheter 60% des parts de deux des plus gros gisements de sables bitumineux de l’ouest canadien.  Et ils ont fait de même un peu partout sur la planète au cours des derniers mois…  Il y a quelques années, je m’étais dit que je devrais apprendre le chinois, que ça pourrait être utile…  J’aurais du passer de la parole aux actes…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai étudié l’internet chinois l’année dernière dans un travail à l’uni.  Savez-vous que la Chine est le pays qui compte le plus d’internautes?  Ils étaient 300 millions il y a 9 mois, ils doivent frôler les 400 millions aujourd’hui avec la croissance qu’on observe.  Le chinois est donc en voie de supplanter d’anglais comme première langue du web.  Si ce n’est déjà fait… Vous ne vous en rendez certainement pas compte, mais le web est un monde multilingue…  allez sur &lt;a href="http://www.google.cn/"&gt;Google China&lt;/a&gt; pour avoir un aperçu vite fait…  Le géant qui grandit…  démographie oblige, il va tout bouffer! (on ne va pas tous mourir… ou du moins pas plus vite à cause de ça.  Il faut juste s’attendre à certains changements…)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parce que c’est bien là où nous allons, dans un monde où l’anglais, celui que je me pète la tête à essayer de perfectionner, perdra de son importance au profit de la langue de ces économies surpuissantes.  L’anglais reste quand même essentiel, particulièrement en Amérique du Nord…  Mais faudrait commencer à faire comme les suisses…  Plusieurs d’entre eux maîtrisent plus de deux langues (avec quatre langues officielles, c’est un bon début!)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La langue de l’autre, de mon point de vue, c’est souvent le chinois…  Et quelle barrière.  À l’heure du lunch, si vous allez un peu avant midi à la salle à manger du labo, c’est welcome to China en moins de deux.  Ils peuvent tous parler anglais plus ou moins à peu près pas trop mal.  Mais à 6 autour de la table avec un blanc bec, moi, j’ai mieux fait d’essayer de lire mon journal que de m’incruster dans la conversation chinoise!  Et pis je les comprends de ne pas se faire chier avec l’anglais entre eux, faut pas lire ici que j’aime pas.  J’ai juste à aller manger à 12h30, avec les européens…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais moi, petit québécois, francophone immergé par la langue nord-américaine, c’est l’anglais que je m’efforce de maîtriser.  Et c’est tout à fait légitime.  Pour combien de temps est-ce légitime?  Là est la question!  J’entendais en début de semaine en entrevue James Moore, ministre canadien de la culture et député de la région de Vancouver.  Pour lui, chez lui, le chinois c’est tout près…  À Toronto, les gens disent que ça envahit… (vous vous demandez d’où je tiens ça?  De sources sures, d’un torontois depuis toujours, et un peu conservateur du haut de ses presque 75 ans...  Oui oui, j’ai des plogues quand même!).  À Montréal, on ne semble pas trop le sentir.  Par contre, en Europe, j’ai senti une plus grande ouverture vers l’est, une curiosité face au géant qui pousse (pas de là à dire que l’Europe est tournée vers l’Asie, l’Europe reste surtout tournée sur elle-même et s’auto-suffit en matière de diversité!)  Bref, de partout on sent que ça s’en vient, qu’il faut s’y préparer, que c’est le monde vers lequel nous allons.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Est-ce que c’est ça qu’on sent au Québec?  Sais pas, pas sûr.  Ca fait un bout que j’en suis parti, mais je lis tout de même assez de nouvelles de là-haut pour penser que non!  Vous pourrez me donner votre avis là-dessus… (comme sur n’importe quoi que j’écris d’ailleurs!  Ce billet est un opinion, vous l’aurez compris.  J’ai pas la vérité absolue!)  Au Québec on fait bien de protéger avant tout notre langue, c’est assez complexe comme ça, et c’est tellement essentiel à ce que nous sommes.  On fait bien d’apprendre l’anglais aussi, on en est noyés (pis c’est une langue « officielle », en plus).  Mais faudrait penser que les enfants de première année d’aujourd’hui, quand ils atteindront le marché du travail, ne seront pas dans la réalité que nous connaissons maintenant.  C’est mon pronostic.  Je me mouille.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;S’avez, les américains et autres anglos ont la fâcheuse réputation de ne pas connaître d’autres langues que la leur.  Pourquoi faire?  Tout le monde peut les comprendre.  Y ont ben raison!  Et tant que les chinois considèreront que l’anglais est encore la langue du monde, ça joue, ils l’apprendront.  Mais le jour où l’Empire du milieu sentira qu’il est autosuffisant, watch out!  Aux oubliettes l’anglais.  Mes enfants (y’en aura probablement un jour…) n’apprendront probablement pas le mandarin ou une autre langue du genre.  Vont se contenter de l’anglais.  Mais est-ce vraiment bien?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce point de vue, c’est avant tout celui d’un voyageur, exposé depuis longtemps à toute cette diversité.  Combien de fois ais-je eu à sortir mon anglais à détour d’un coin de rue depuis un an et demi?  Aucune idée…  Tout le temps.  Le jour où je devrai sortir mon chinois au coin de la rue (bon je vivrai peut-être pas assez vieux!), ce sera une autre histoire!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parce qu’en fait, ces petits australiens qui feront des heures de chinois dès la rentrée prochaine, ils ne seront pas nécessairement de grands hommes d’affaires ou de futurs premiers ministres.  Mais ils auront un sacré outil dans leur coffre!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;P.S.  Je me balade un peu sur le net ce jeudi matin pour tomber sur &lt;a href="http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/opinions/chroniques/richard-dupaul/200911/02/01-917417-le-reve-europeen-de-lasie.php"&gt;ce billet&lt;/a&gt; publié sur le site de La Presse...  Encore des questions?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4668428289182636128-1782511462698497670?l=etiennedownunder.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/feeds/1782511462698497670/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/2009/11/la-langue-de-lautre.html#comment-form' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4668428289182636128/posts/default/1782511462698497670'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4668428289182636128/posts/default/1782511462698497670'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/2009/11/la-langue-de-lautre.html' title='La langue de l&apos;autre'/><author><name>Etienne</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12188614977332120873</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4668428289182636128.post-6105405591694532237</id><published>2009-11-03T22:21:00.003+10:00</published><updated>2009-11-07T21:18:45.881+10:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Melbourne Cup'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Australie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='voyage'/><title type='text'>Melbourne Cup Day</title><content type='html'>Aujourd’hui, l’Australie vivait probablement une de ses plus belles folies collectives annuelles : la coupe Melbourne.  Tenue annuellement le premier mardi de novembre, c’est l’occasion de mettre, l’espace d’un moment, le pays à OFF.  C’est pas des blagues, c’est tellement fou que dans l’état de Victoria (sud-est, là où se trouve Melbourne) c’est carrément une journée fériée.  La journée fériée de loin la plus absurde que je connaisse…  Ah, parce que je ne l’ai pas dit; la Melbourne Cup, c’est une course… de chevaux!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ben oui.  24 chevaux, les meilleurs, qui s’affrontent à 14h pétantes dans une course de 3.2 km à l’hippodrome de Melbourne.  Bourse au vainqueur : 5.5 millions de dollars, rien de moins!  Une course comme ça, ça dure moins de 4 minutes.  Mais je vous le jure, l’Australie s’arrête pour la regarder.  Les employés s’arrêtent, les cours sont suspendus (j’vous le jure!), les écrans montrent tous la même image…  Des chevals.  Même pas des chevaux, des chevals…  tellement c’est absurde!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans mon cas, à Brisbane (tout de même dans une université, à 2000 km de Melbourne), ça se traduit par un grand BBQ organisé par des gens de génie civil.  Le tout est gratuit (!) et tenu dans un des halls/labo géant de génie civil (là où il y a un pont roulant et où on peut couler du béton…  un labo « pour hommes ».  BBQ gratuit, et pas avec n’importe quoi.  On mange hamburger, avec comme viande du steak, pas haché, pas en boulettes.  Du steak!  On est en Australie…  Le rendez-vous était à 13h, la course se tenait à 14h.  On pouvait voir sur la télé l’euphorie qui envahissait l’hippodrome, les gens démesurément contents d’avoir un billet pour « l’événement ».  Mais bon, c’était avant tout une raison pour les gens de l’université de se retrouver autour d’un repas communautaire, à la bonne franquette…  Par contre, à 13h58, tous les yeux étaient rivés sur l’écran.  La course, la première et probablement la dernière course de chevaux que je regardais de bout en bout de ma vie, était tout de même intéressante.  Ça court vite un cheval!  55km/h en pointe.  Sur 3 km.  Quand même!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est finalement le numéro 21 qui a gagné.  Ceux qui avaient parié dessus ont gagné, les autres ont perdu.  C’est ça les course de chevaux…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et pis bon, en discutant avec les gens du coin, on entend de drôles d’histoires à propos de la Melbourne Cup.  Genre la dame qui dit qu’elle déteste les courses de chevaux, que celle-ci est la seule et unique qu’elle regarde… mais qu’elle ne la manque jamais.  Allez comprendre.  En fait, ça donne l’impression d’une grande communion nationale, genre la minute de silence à 11h le 11 novembre chez nous.  Mais ici ce sont 4 minutes de silence observées à travers le pays… autour d’une activité sociale, sportive, apolitique.  J’ai parlé à une amie québécoise qui travaillait aujourd’hui dans la cuisine d’un resto.  C’était une journée super achalandée chez eux…  Tout était plein.  Et à 14h, même les employés de la cuisine sont sortis dans la salle à manger pour regarder la course.  De mon point de vue, c’est absurde.  J’la pige pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Y’a aussi l’autre ami australien qui explique candidement que c’est une superbe occasion crée de toute pièce pour boire et faire la fête.  « Vous ne trouverez jamais en ville autant de gens saouls qu’en cet après-midi de la Melbourne Cup »  En Australie, on se crée des occasions pour boire qu’il me dit.  À mon avis, c’est partout pareil à ce sujet.  Par contre, qu’on se crée des occasions de jours fériés, ça c’est plus inusité…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais finalement, cet engouement démesuré m’a quand même touché.  Par la grande communion nationale qu’il crée.  Les gens sortent, se rassemblent, ont le droit d’arrêter légitimement de travailler pendant quelques heures en plein mardi après-midi (pis y faisait chaud aujourd’hui!).  D’une certaine façon, je suis jaloux.  Bien que n’étant aucunement touché par cette ferveur que je sentais traverser l’assistance (ais-je dit que je comprends pas?!?), j’ai quand même le sentiment qu’un tel événement nous fait défaut, chez nous, que ce soit au Québec/Canada ou bien dans ce que je connais de l’Europe.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a bien certains événements qui rassemblent, mais ils sont souvent politisés, et ainsi contribuent aussi à diviser.  Nous avons lorsque Canadien fait les séries, mais encore, c’est restreint aux amateurs.  Nous avons occupations double?  Le téléjournal?  Les élections?  Tout le monde en parle?  Non…  rien que je voie, comme ça.  Ce sentiment d’unité, je ne l’avais jamais ressenti avant.  Tous, TOUS sont là.  Même celle qui n’y comprend rien, amateur d’échecs ou champion de macramé, tous y sont.  C’est fou.  Une bonne dose de sport un peu absurde, de laisser-aller collectif assumé, d’un moment un peu loufoque, atypique et apolitique…  Peut-être que ça nous manque?  Peut-être que ce sentiment fait du bien à la société?  En tout cas, il en a l’air…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_3EnwrvWQgYk/SvAhHqZv0VI/AAAAAAAAAWE/DdEDJab2q3U/s1600-h/MelbourneCup.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 191px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_3EnwrvWQgYk/SvAhHqZv0VI/AAAAAAAAAWE/DdEDJab2q3U/s400/MelbourneCup.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5399852368742306130" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Le slogan de l'événement: "The celebration that stops a nation"&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4668428289182636128-6105405591694532237?l=etiennedownunder.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/feeds/6105405591694532237/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/2009/11/melbourne-cup-day.html#comment-form' title='7 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4668428289182636128/posts/default/6105405591694532237'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4668428289182636128/posts/default/6105405591694532237'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/2009/11/melbourne-cup-day.html' title='Melbourne Cup Day'/><author><name>Etienne</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12188614977332120873</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_3EnwrvWQgYk/SvAhHqZv0VI/AAAAAAAAAWE/DdEDJab2q3U/s72-c/MelbourneCup.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>7</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4668428289182636128.post-3546838773012493344</id><published>2009-11-01T21:04:00.005+10:00</published><updated>2009-11-01T21:16:38.515+10:00</updated><title type='text'>Halloween et autres...</title><content type='html'>Une fin de semaine « relax » qui s’achève, ou je devrais plutôt dire une fin de semaine plus près de la maison que relax.  Pas de grande sortie et de dodo dans la voiture, mais plusieurs petites sorties et moins de dodo au final!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après une semaine de travail plus ou moins improductive, ou en tout cas pas à la hauteur de mes attentes, j’ai tout de même profité de mon vendredi comme si je l’avais mérité…  J’avais une invitation à une dégustation de vins…  Bah, ok!  C’était vers 19h, avec des gens de l’université et de l’extérieur…  Et pis finalement, en fin d’après-midi, je reçois une invitation à venir prendre une bière d’une fille de l’aviron.  All right!  Je me retrouve là donc, au bar de l’université (jamais vu un bar d’uni aussi classsssss, aussi grand et clean.  Ambiance pub/lounge hyper cool...  Comparativement au BarUQAC ou à Sat, c’est le grand luxe!)  J’ai donc rejoins ces gens, étudiants en physio.  Ca aussi c’est cool!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parce que je me suis rendu compte depuis longtemps que je me trouve souvent et plus facilement des affinités avec les gens de science de la santé.  Allez savoir pourquoi!  Parce que je suis comme ça.  Et pis en physio, ils sont sportifs en plus.  Ca aussi ça me ressemble.  Pris quelques bière là donc, nous étions trois canadiens et un australien…  et pis trois d’entre nous avons finalement échoué à la dégustation de vins… &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je m’attendais à une dégustation de vins donc, de toutes les sortes.  Je n’avais pas noté le détail « Sparkling » wine sur l’invitation.  Du vin mousseux.  Et du champagne.  Bon.  Moi qui suis tout sauf amateur de mousseux.  C’était l’occasion de développer mon goût!  Avec les bulles qui montent à la tête, les quelques bières prises avant et le « all you can drink » de ces 120 sortes de vins différents, on a rapidement été dans un « état second »…  C’était ben l’fun.  J’ai donc fait plus ample connaissance avec ces nouveaux amis de physio (deux canadiens, Vancouver et Calgary en fait), des gens avec qui je m’entends très bien.  J’espère que nous referons des trucs ensemble, ce sera super!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et pis justement, le gars de Vancouver m’a invité au party d’Halloween qu’il organisait chez lui hier.  Nous nous sommes donc retrouvés là, c’était aussi sympa.  Avec encore plus de monde de physio!  L’halloween en Australie, c’est un concept assez différent de ce que je connais.  D’abord, aucun enfant ou presque dans les rues.  Je pense que la collecte de bonbons, c’est un truc typico nord-américain.  En tout cas ici, c’est plus que marginal.  Par contre, l’halloween c’est un truc pour les 20-30 ans.  J’ai croisé sur mon chemin je ne sais combien de personnes costumées qui allaient à des fêtes dans les maisons…  Il y avait d’ailleurs un gros truc dans la maison à côté de là où j’étais.  On a fini par y migrer, c’était hallucinant.  Une expérience.  La maison ouverte, 60 personnes (australiens pour la plupart) déguisées qui s’en donnent à cœur joie.  Et pour moi, petit franco perdu au milieu de ces âmes anglophones échauffées, c’était un sacré défi!  A jeûn, les gens s’adaptent à « mes limitations » de langage.  Par contre, avec quelques verres dans le nez, oubliez ça les compromis sur la langue!  Ca parle vite et slang.  Très bon pour l’immersion du tit québécois!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ah, et pis l’halloween en Australie, c’est aussi et surtout l’halloween en été…  Les costumes de beach boy torse nu, c’est courant.  Fait même pas froid!  Et tout est ouvert sur l’extérieur, y’a pas de soucis.  J’ai passé ma soirée en shorts et T-shirt, pieds nus.  J’aime bien l’halloween comme ça!  J’étais déguisé en été…  (et déguisé en mexicain…  en parlant avec ma coloc dans l’après-midi, elle m’a sorti un « poncho », qui était en fait un bout de tapis rayé avec un trou pour la tête, et un sombrero comme déguisement.  Simple et efficace!)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon, donc aujourd’hui plutôt très molo…  J’ai battu mon record d’appel téléphonique au Québec.  Plus de 4h!  Il y avait une fête de famille chez nous, j’aurais bien aimé y être...  Je m’y suis incrusté malgré mes 15000km via le téléphone (au fait, le téléphone…  C’est magique, je pourrais être chez le voisin et la qualité ne serait pas différente.  Aucun délai, aucun écho, rien.  Communication parfaite.  Ça change le monde!).  J’ai parlé à tout le monde…  Je n’étais pas à la table avec eux, mais c’est comme si j’avais été dans une pièce juste à côté et que j’avais eu en « entrevue » privée avec chacune des personnes présente…  Très agréable, depuis le temps que je suis à l’étranger, les occasions de se parler sont rares.  Faudra que je remette ça.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et comme projet de fin de dimanche après-midi, je suis assez fier de mon coup.  Faire un tour de char.  Je suis parti à travers Brisbane pour aller rejoindre la côte, explorer cette zone.  La mer est à environ 30 km de chez moi vers l’est, mais comme j’étais seul dans l’auto (sans co-pilote) et que je n’étais pas super concentré, j’ai fait pas mal de détours pour aller à un point même pas décidé d’avance.  Sur le bord de la mer.  En fait, j’ai fait comme j’adore faire quand je visite une ville (où là je suis à pieds).  Avancer au hasard, et pis tourner là où ça nous semble bien, sur un coup de tête.  J’ai trouvé tellement de trucs super comme ça, dans toutes les villes que j’ai vues.  Des trucs qui ne sont pas touristiques, qui ne sont pas « intéressants ».  Mais des trucs qui sont vrais!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_3EnwrvWQgYk/Su1szyFm-WI/AAAAAAAAAUs/MyCNNKKti60/s1600-h/SV109278.JPG"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 300px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_3EnwrvWQgYk/Su1szyFm-WI/AAAAAAAAAUs/MyCNNKKti60/s400/SV109278.JPG" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5399091165161519458"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Me suis rendu dans une ville qui se nomme Cleveland, qui me semble être à Brisbane ce que Ville Lorraine est à Montréal : une banlieue riche…  (en tout cas c’est l’image que j’en ai!)  C’était très impressionnant, les baraques, les palmiers, des maisons qui rivalisent d’originalité dans le design, la richesse…  d’ailleurs, l’urbanisme des villes côtières riches d’ici est assez particulier.  Des canaux vont de la mer vers les quartiers résidentiels.  Ainsi, la majorité des maisons ont une rue à l’avant du terrain, et un quai à l’arrière.  C’est fou!  Et donc chacune de ces gigantesques maisons a une gigantesque voiture à l’avant et un gigantesque bateau à l’arrière.  Ah, la vie des gens riches! (photo prise depuis la rue sur le long de laquelle j’avais simplement garé ma voiture…)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_3EnwrvWQgYk/Su1truvq5TI/AAAAAAAAAU0/XN8jQkx0lTQ/s1600-h/SV109308.JPG"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 300px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_3EnwrvWQgYk/Su1truvq5TI/AAAAAAAAAU0/XN8jQkx0lTQ/s400/SV109308.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5399092126336869682" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Ainsi, je me suis retrouvé en bord de mer vers l’heure du coucher du soleil.  L’occasion de m’amuser avec mon appareil photo, quelques échantillons sont sur Picasa pour les intéressés.  Et retour en ville donc, après trois heures de balade au hasard.  Retour de noirceur, Brisbane et sont centre-ville sont sublimes de nuit.  C’est toujours très beau, et particulièrement impressionnant en voiture : il y a une autoroute qui arrive depuis le sud et qui longe la rivière, au pied des gratte-ciels.  La vue y est magnifique!  Malheureusement (ou heureusement…), je n’ai aucune photos…  je conduisais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais tout de même, j’ai fait un truc que je voulais faire depuis longtemps : cherchez-y l’erreur!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="320" height="266" class="BLOG_video_class" id="BLOG_video-fbd674c658efeb17" classid="clsid:D27CDB6E-AE6D-11cf-96B8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/get_player"&gt;&lt;param name="bgcolor" value="#FFFFFF"&gt;&lt;param name="allowfullscreen" value="true"&gt;&lt;param name="flashvars" value="flvurl=http://v5.nonxt2.googlevideo.com/videoplayback?id%3Dfbd674c658efeb17%26itag%3D5%26app%3Dblogger%26ip%3D0.0.0.0%26ipbits%3D0%26expire%3D1331401348%26sparams%3Did,itag,ip,ipbits,expire%26signature%3D14CD1B8B745527432F6E27499A37DB71206578F3.90386B4FFC523C57736AC7AD579F1421DC065AB%26key%3Dck1&amp;amp;iurl=http://video.google.com/ThumbnailServer2?app%3Dblogger%26contentid%3Dfbd674c658efeb17%26offsetms%3D5000%26itag%3Dw160%26sigh%3DZGQy6SfPXnuQwAyNCDr3zA7-hP8&amp;amp;autoplay=0&amp;amp;ps=blogger"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/get_player" type="application/x-shockwave-flash"width="320" height="266" bgcolor="#FFFFFF"flashvars="flvurl=http://v5.nonxt2.googlevideo.com/videoplayback?id%3Dfbd674c658efeb17%26itag%3D5%26app%3Dblogger%26ip%3D0.0.0.0%26ipbits%3D0%26expire%3D1331401348%26sparams%3Did,itag,ip,ipbits,expire%26signature%3D14CD1B8B745527432F6E27499A37DB71206578F3.90386B4FFC523C57736AC7AD579F1421DC065AB%26key%3Dck1&amp;iurl=http://video.google.com/ThumbnailServer2?app%3Dblogger%26contentid%3Dfbd674c658efeb17%26offsetms%3D5000%26itag%3Dw160%26sigh%3DZGQy6SfPXnuQwAyNCDr3zA7-hP8&amp;autoplay=0&amp;ps=blogger"allowFullScreen="true" /&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et pis, bonne nouvelle, j’ai conduit plus de trois heures et 100 kilomètres, je n’ai pas de fuites d’eau sur le moteur, pas de surchauffe non plus.  Good!  Ça tient!  Enfin!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur ce, je vous souhaite une excellente semaine.  Je tâcherai de me remettre à la métallurgie et d’avancer dans mon projet…  et pis de vous en faire découvrir une nouvelle tranche.  Je poursuis aussi sur mon entretient de piscine, elle n’est pas encore baignable mais la couleur est incomparable avec ce qu’elle était il y a deux semaines.  L’eau a presque l’air bonne maintenant!  J’vais m’en sortir!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4668428289182636128-3546838773012493344?l=etiennedownunder.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/feeds/3546838773012493344/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/2009/11/halloween-et-autres.html#comment-form' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4668428289182636128/posts/default/3546838773012493344'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4668428289182636128/posts/default/3546838773012493344'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/2009/11/halloween-et-autres.html' title='Halloween et autres...'/><author><name>Etienne</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12188614977332120873</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_3EnwrvWQgYk/Su1szyFm-WI/AAAAAAAAAUs/MyCNNKKti60/s72-c/SV109278.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4668428289182636128.post-7148694719922211362</id><published>2009-10-29T20:17:00.012+10:00</published><updated>2009-10-29T21:04:27.657+10:00</updated><title type='text'>Rowing... en photos</title><content type='html'>Bonjour, bonsoir...  Aujourd'hui, je mets de côté (un peu) l'écriture pour laisser parler les images...  j'avais ma caméra ce matin à l'aviron, le coach s'en est donné à coeur joie depuis la chaloupe dans laquelle il nous suit...  Donc en voici quelques images, histoires que vous voyez de quoi il en retourne...&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_3EnwrvWQgYk/SultlLVt1OI/AAAAAAAAARs/B_5nIka0zdA/s1600-h/SV109197.JPG"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 300px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_3EnwrvWQgYk/SultlLVt1OI/AAAAAAAAARs/B_5nIka0zdA/s400/SV109197.JPG" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5397966113846711522"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme vous le constatez peut-être, il y a deux places vides à l'avant du bateau...  Nous utilisons un bateau prévu pour 9 personnes, 8 rameurs et un barreur (le gars en rouge dans le cas d'aujourd'hui...)  Toutefois, comme nous sommes 7 il y a une place vide à l'avant.  Nous avons chacun une seule rame, donc 3 de chaque côté...  et les deux places vides à l'avant font en sorte que le bateau relève du nez...  Ce n'est pas un drame, mais avec deux personnes de plus à pousser on irait d'autant plus vite!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_3EnwrvWQgYk/SulueO8S0cI/AAAAAAAAAR0/crxXZEN_-ps/s1600-h/SV109201.JPG"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 300px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_3EnwrvWQgYk/SulueO8S0cI/AAAAAAAAAR0/crxXZEN_-ps/s400/SV109201.JPG" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5397967094066368962"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous sommes sur le fleuve Brisbane, autour de l'université...  En fait, ces photos sont prises plus ou moins vis-à-vis chez moi...  Et pis comme je suis le propriétaire de l'appareil photo, j'ai eu droit à quelques gros plans, histoire de conserver un bon souvenir de tout ça:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_3EnwrvWQgYk/SulvhUj3wfI/AAAAAAAAASE/ahXCsWW1IHg/s1600-h/SV109206.JPG"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 300px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_3EnwrvWQgYk/SulvhUj3wfI/AAAAAAAAASE/ahXCsWW1IHg/s400/SV109206.JPG" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5397968246625780210"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_3EnwrvWQgYk/Sulvg7PKKxI/AAAAAAAAAR8/W82KkCvSY5M/s1600-h/SV109205.JPG"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 300px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_3EnwrvWQgYk/Sulvg7PKKxI/AAAAAAAAAR8/W82KkCvSY5M/s400/SV109205.JPG" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5397968239828019986"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et pis j'ai déjà mentionné que le synchronisme est essentiel entre les rameurs...  J'ajoute (ou du moins j'essaie...) donc un petit bout de vidéo qui nous met à notre avantage!  Non, en fait nous sommes toujours à peu près comme ce qu'on voit sur ce bout de film.  Impressionnant, non?&lt;br /&gt;&lt;object width="320" height="266" class="BLOG_video_class" id="BLOG_video-e3f5020efe3f4b7b" classid="clsid:D27CDB6E-AE6D-11cf-96B8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/get_player"&gt;&lt;param name="bgcolor" value="#FFFFFF"&gt;&lt;param name="allowfullscreen" value="true"&gt;&lt;param name="flashvars" value="flvurl=http://v14.nonxt4.googlevideo.com/videoplayback?id%3De3f5020efe3f4b7b%26itag%3D5%26app%3Dblogger%26ip%3D0.0.0.0%26ipbits%3D0%26expire%3D1331401348%26sparams%3Did,itag,ip,ipbits,expire%26signature%3D7CCCC042F1389A24069A018A3FA3ADF9C73E920E.81330C47B3BF1A9A744611D2B5B60FE5D12A2861%26key%3Dck1&amp;amp;iurl=http://video.google.com/ThumbnailServer2?app%3Dblogger%26contentid%3De3f5020efe3f4b7b%26offsetms%3D5000%26itag%3Dw160%26sigh%3DStHHx82vaQxWGfTGcc7-b458eak&amp;amp;autoplay=0&amp;amp;ps=blogger"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/get_player" type="application/x-shockwave-flash"width="320" height="266" bgcolor="#FFFFFF"flashvars="flvurl=http://v14.nonxt4.googlevideo.com/videoplayback?id%3De3f5020efe3f4b7b%26itag%3D5%26app%3Dblogger%26ip%3D0.0.0.0%26ipbits%3D0%26expire%3D1331401348%26sparams%3Did,itag,ip,ipbits,expire%26signature%3D7CCCC042F1389A24069A018A3FA3ADF9C73E920E.81330C47B3BF1A9A744611D2B5B60FE5D12A2861%26key%3Dck1&amp;iurl=http://video.google.com/ThumbnailServer2?app%3Dblogger%26contentid%3De3f5020efe3f4b7b%26offsetms%3D5000%26itag%3Dw160%26sigh%3DStHHx82vaQxWGfTGcc7-b458eak&amp;autoplay=0&amp;ps=blogger"allowFullScreen="true" /&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et pis enfin, pour répondre à la question posée par mon "p'tit" frère qui demandait "comment on fait pour tourner avec un bateau du genre sur les méandres du fleuve?  Ben déjà, sur les photos vous avez une idée de la largeur dudit cours d'eau...  C'est suffisant pour avoir de la place pour manoeuvrer.  Pour se diriger, le "cox", barreur, a un gouvernail et une ficelle pour le contrôler.  Ca suffit à garder un cap constant et à suivre les méandres de la rivière...  Par contre, si on veut par exemple faire un 180 pour rebrousser chemin, alors on demande aux rameurs d'un seul côté de pousser, aux autres de mettre leurs pales dans l'eau.  C'est efficace.  Et pis si ce n'est pas suffisant, on peut pousser par en avant d'un côté, par en arrière de l'autre.  Comme en rafting, pour ceux qui ont déjà tenté l'expérience... A ce moment, on fait presque un tour sur nous-mêmes (surtout en cas de force majeure... on essaie d'éviter d'utiliser ce truc!)  J'ai préparé un petit bout de carte pour montrer le genre de chemin que l'on parcours pendant nos sorties matinales...  (à noter que les photos ont été prises un peu avant 7h, ce jeudi matin.  Faisait moins beau que d'habitude, mais on n'est pas à plaindre!)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_3EnwrvWQgYk/SulzN1ibMYI/AAAAAAAAASQ/_mA7FQiQYd0/s1600-h/Aviron.JPG"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 313px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_3EnwrvWQgYk/SulzN1ibMYI/AAAAAAAAASQ/_mA7FQiQYd0/s400/Aviron.JPG" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5397972309927211394"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon, le tracé que nous faisons n'est pas aussi "hésitant", mais c'est tout ce que j'ai pu faire avec Paint et mon touchpad... Et pis en préparant la carte, je viens de calculer que nous parcourons environ 6 à 7 kilomètres à chaque sortie...  Ce sera probablement plus dans le cours de niveau deux auquel je viens de m'inscrire et qui débute la semaine dans 10 jours...  à suivre!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bonne journée!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;P.S.  Je suis désolé pour la piètre mise en page, c'est tout un contrat avec ce genre de site web...  et pis j'en profite pour remercier les commentateurs du dernier billet!  C'est très apprécié, tant de vous savoir là, de savoir que vous croyez en moi et de lire que vous aimez mon écriture.  Merci!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4668428289182636128-7148694719922211362?l=etiennedownunder.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/feeds/7148694719922211362/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/2009/10/rowing-en-photos.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4668428289182636128/posts/default/7148694719922211362'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4668428289182636128/posts/default/7148694719922211362'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/2009/10/rowing-en-photos.html' title='Rowing... en photos'/><author><name>Etienne</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12188614977332120873</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_3EnwrvWQgYk/SultlLVt1OI/AAAAAAAAARs/B_5nIka0zdA/s72-c/SV109197.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4668428289182636128.post-6238028322836904167</id><published>2009-10-27T20:47:00.001+10:00</published><updated>2009-10-27T20:47:36.560+10:00</updated><title type='text'>Transfert de chaleur</title><content type='html'>Voilà une belle métaphore!  Une métaphore d’ingénieur, de la « poésie » de scientifique.  Et c’est un formidable résumé de mes semaines passées en Australie.  En deux mots et demi, tout y passe, la job, la vie, les émotions.  Tout.  Voici pourquoi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Transfert de chaleur.  Il y a un cours qui se nomme comme ça quand on fait un cours en génie au Québec.  Un de mes cours préférés, avec un prof génial dans mon cas.  On essaie d’y comprendre comment la chaleur, forme d’énergie parfois « nébuleuse », arrive à passer d’un milieu A (chaud) à un milieu B (froid).  Primordial en génie, primordial en tout.  On explique avec de la science pourquoi le manteau d’hiver est si bon, pourquoi l’eau de piscine à 28 degrés est plus rafraîchissante que l’air… comment fonctionne un frigo, pourquoi on utilise des fenêtres « doubles » au Québec…  Pourquoi, pourquoi, pourquoi…  J’ai adoré.  Parce qu’on comprend tellement de trucs.  Ca dépasse le génie, ça parle presque de la vie…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et pis en métallurgie, le transfert de chaleur c’est plutôt très important.  Qu’est-ce qui se passe quand je chauffe mon métal à 700 degrés?  Transfert de la fournaise vers le métal…  Et surtout, quand je le refroidis dans mes fameux tubes de cuivre ou d’acier…  et ainsi, pourquoi vouloir comparer le cuivre et l’acier?  Et pis ça change quoi tout ça.  Dans la métallurgie que j’essaie de faire, tout tourne autour de l’idée de refroidir le plus rapidement possible un échantillon de métal fondu, pour ainsi le faire passer ultra vite du liquide au solide.  Tout est question de transfert de chaleur…  Prendre la chaleur du métal et la transférer à l’environnement…  J’ai de fabuleux bouquins sur le coin de mon bureau « Heat transfer in pipes », « Advanced heat transfer »…  et mon bouquin utilisé au bacc me fait cruellement défaut.  Mon travail tourne présentement autour de ce seul sujet : optimiser le transfert de chaleur.  J’vous en donnerai pas un cour, pas aujourd’hui, mais c’est ce à quoi je dois penser quotidiennement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et pis, transfert de chaleur…  ça sert à quoi vous pensez le radiateur et la tuyauterie qui vient avec dans une voiture??  Ben oui, à transférer la chaleur.  L’eau rafraîchie contenue dans le système est pompée dans le bloc moteur pour en capter la chaleur…  par transfert conductif dans le métal du bloc, puis par convection du métal vers l’eau.  Et pis cette eau est retournée au radiateur, qui lui est en fait…  un échangeur de chaleur.  Pour tirer la chaleur de l’eau et l’envoyer vers l’air, cette eau s’écoule à l’intérieur de fines lamelles d’aluminium (un bon conducteur), lamelles entre lesquelles circule l’air (jetez un œil à l’avant de la voiture pour les curieux qui n’ont jamais vu un radiateur, même pas besoin d’ouvrir le capot…).  Il y a donc transfert de chaleur, de l’eau chaude venant du moteur vers l’air qui arrive par devant.  Si on roule assez vite, le flux d’air est suffisant pour tirer toute la chaleur en excès.  Mais si on ne roule pas, et que ça surchauffe, un ventilateur est là pour faire circuler l’air à travers le radiateur et ainsi refroidir l’eau.  Simple, non?  C’est ce ventilateur là qui ne fonctionnait plus sur mon auto…  Et c’est ce réseau de refroidissement là qui a surchauffé et qui est fuyant…  Transfert de chaleur, ça fait 3 semaines que j’essaie de le faire fonctionner sur ma voiture…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et pis une piscine, pourquoi une piscine en été?  Pourquoi c’est si bon la baignade quand il fait chaud?  Tout simplement parce que l’air est un très bon isolant.  Et l’eau un pas pire conducteur.  Et pis que l’air n’emmagasine pas beaucoup de chaleur, alors que l’eau, elle, si.  Donc, quand vous êtes dans l’air à 30 degrés, immobile, vous êtes « isolé », votre chaleur corporelle en excès (dégagée par votre métabolisme normal, c'est-à-dire juste le fait de vivre…) peine à s’échapper de vous.  Et si vous suez, qu’arrive-t-il?  Ben simplement que l’eau qui s’échappe de votre corps part avec la chaleur qu’elle contient…  et pis si elle s’évapore, elle a besoin d’encore plus de chaleur, qu’elle tire de vous.  Donc en suant, c’est votre chaleur qui part.  Et si vous faites du vélo, ou roulez sur l’autoroute la fenêtre ouverte.  Rafraîchissant?  Ben oui, la température est la même, mais dans ce cas là il y a de grandes quantités d’air qui vous arrivent, et donc qui contribuent à favoriser l’échange de chaleur de votre corps vers l’atmosphère.  Et pourquoi la baignade donc?  Parce que l’eau prendra votre chaleur corporelle beaucoup plus facilement que l’air.  L’eau à 30 degrés vous rafraîchira, mais si elle dépasse la température de votre corps, à peu près 37, alors vous avez l’impression inverse.  Elle vous réchauffe, vite!  Parce que la beauté du transfert de chaleur, c’est que c’est « réversible » (j’utilise les guillemets parce que dans ce genre de domaine, le mot réversible a un sens lourd, et je n’ose pas l’affirmer hors de tout doute.  Me semble que c’est toujours réversible…).  Réversible donc, et toujours du plus chaud vers le plus froid.  Tant que la piscine sera à 28 ou 30 degrés, ce sera rafraîchissant.  Mais un bain à 39 degrés vous réchauffe après le ski.  Pourquoi je travaille si fort après la piscine depuis 10 jours?  Transfert de chaleur… en vue de l’été australien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et pis, pourquoi on utilise des couvertures, la nuit?  Pourquoi j’ai froid, moi, ici, la nuit?  Pourquoi on a de l’isolation dans nos murs au Québec?  Pourquoi ces murs sont faits en carton ici?  La nuit, le corps se repose, diminue ses activités et baisse sa production de chaleur.  Pas qu’on n’en produise plus, juste moins.  Et la couverture est là pour aider à conserver ce peu de chaleur…  l’air a beau être un bon isolant, ça suffit pas dans ce cas! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et pis, transfert de chaleur.  C’est aussi ce que je subis.  Transfert de « sa » chaleur, la chaleur d’une blonde, d’une amoureuse, d’une âme si proche…  transfert de sa chaleur affective vers un autre, un chanceux.  La chaleur se déplace d’un corps plus froid vers un plus chaud qu’on disait…  P’t’être bien que le nouveau est plus « hot » que moi?  Toujours est-il que moi, depuis que cette source de chaleur est disparue, je suis pas mal plus frais.  Je combats depuis quelques semaines cette froidure du cœur, des émotions.  Mais c’est pas évident.  Une blonde, une relation comme j’avais, c’était une source unique.  Probablement pas irremplaçable, mais qui nécessite de gros travaux de réaménagement pour remplacer la chaufferie...  Ca prend du temps tout ça.  Et ça fait mal.  Pis en attendant, y fait froid.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et enfin, paraîtrait que la fibre optique est devenue un excellent conducteur de chaleur?  Parce que depuis ces 6 semaines où tout a changé, internet m’apporte plus de chaleur que n’importe quoi.  De vous.  La blonde si chère n’est plus, partie avec son soleil…  mais vous tous, mes amis, connaissances, lecteurs…  les connexions réseau m’apportent tout de vous, c’est précieux!  Une chaleur humaine immense, riche et plus que nécessaire.  Je vous en remercie.  Ce n’est pas pareil, certes, et c’est normal.  Y’a rien qui aura le même effet qu’une amoureuse, c’est tout normal.  Mais la fibre optique m’apporte tout de même tellement de bon, de chaleur et d’espoir.  Ce matériau révolutionnaire qui change les communications…  on dirait que la fibre est en voie de supplanter le cuivre ou l’alu au chapitre des meilleurs conducteurs de chaleur!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Transfert de chaleur…  quel beau résumé de mon séjour en Australie…&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4668428289182636128-6238028322836904167?l=etiennedownunder.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/feeds/6238028322836904167/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/2009/10/transfert-de-chaleur.html#comment-form' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4668428289182636128/posts/default/6238028322836904167'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4668428289182636128/posts/default/6238028322836904167'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/2009/10/transfert-de-chaleur.html' title='Transfert de chaleur'/><author><name>Etienne</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12188614977332120873</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4668428289182636128.post-1020260980879424162</id><published>2009-10-26T18:30:00.007+10:00</published><updated>2009-10-26T20:30:25.760+10:00</updated><title type='text'>Surf, fuites et solitude...</title><content type='html'>Paraîtrait que la saison des pluies australienne dure d'octobre à novembre...  Je commence à y croire!  Me voici "coincé" à l'université, les trombes d'eau qui s'abattent me convainquent efficacement d'attendre un peu...  Orage tropical, de l'eau à perte de vue, tout d'un coup.  Bon, c'était prévisible en même temps, voici quelques heures que ça s'ennuageait grandement.  Mais tout de même.  Je suis dans un bâtiment bétonné, normalement insonorisé, et le bruit de la pluie est tout de même assourdissant!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Étrange journée que ce lundi.  "Coincé" sur la Gold Coast pour cause de "nouvelle fuite dans la tuyauterie..."  M'enfin.  J'commence à être bon pour jouer au mécano, et j'espère que cette fois c'était la dernière (faut pas rêver champion, me dis-je!)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme prévu donc, j'ai pris le train samedi matin tôt (anyway je suis toujours debout très tôt, toujours...) pour arriver au garage où j'avais laissé la voiture une semaine plus tôt.  Tout est arrangé, ça marche, ça fuit pas.  On teste ensemble et tout.  Good.  À partir de là, je retourne pour la troisième fin de semaine consécutive à la plage de Rainbow Bay, à Coolangatta.  Les vagues y sont belles pour un débutant, parfait pour moi donc!  Location de planche dans l'après-midi, deux heures suffisent amplement.  Après, chuis crevé!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon... et pour la suite du billet, je laisse de côté la chronologie habituelle.  Parce que cette fin de semaine, le moral n'y était pas.  Conséquence, quand je file pas je file poète.  Parfois pouète aussi.  Quand je file pas je deviens "littérateur" (ou littératiste).  Enfin, je me trouve des talents d'écrire des trucs qui me surprennent...  Bon, dans ce cas j'avais ni papier ni crayon.  Donc j'ai écrit dans ma tête.  Mais ce sont des cartes postales donc qui restent de la fin de semaine, des moments que j'essaie de partager...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(ouf!  Je viens de placer la barre haute!  N'ayez pas d'attentes, vous risqueriez d'être déçus!)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Creux de vague&lt;/span&gt;   - Bien assis devant la mer, une assiette remplie du "All you can eat" à 14.95 de chez Pizza Hut, me voici bien seul.  Parti comme sur un coup de tête, je suis con.  Con d'avoir pensé que je me ferais une p'tite fin de semaine relax, solo.  Non, en fait, en faisant de ce voyage une aventure d'exploration, partir comme ça, en voiture, sans but précis, je me suis replacé dans mes souvenirs, quelques mois en arrière.  Nous sommes le 20 juillet 2009, la falaise s'élevant à quelques centaines de mètres au dessus de nous, l'eau glacée, turquoise et limpide, miroitant quelques mètres en contrebat.  Nous sommes privilégiés.  Sur ce bout de route sauvage, quelque part entre Trondheim et Bergen, nous sommes seuls.  Nous sommes biens.  On a un bout de nature, un bout de planète magnifique, juste pour nous.  Et maintenant, je suis ici, dans cette nature si différente, dans cette immensité du sud.  À 17 000 km, tout est différent, mais la nature est si semblable, toujours aussi douce et appaisante.  En fait, que ce soit ici, devant les vagues du Pacifique où là-haut, sur les fjords de Norvège, la nature saute aux yeux, la nature est belle.  Le spectacle qu'offre la Terre n'a pas changé, malgré la distance et les quelques mois.  Mais en moi tout est différent.  Face à moi, ce Pacifique n'est rien à côté des fjords nordiques.  En juillet, sans le savoir, mon être était plein.  Plein de tout.  Et en ce mois d'octobre c'est plutôt le vide qui me remplit.  Parce que nous y étions deux, deux pour partager ces moments privilégiés.  Parce qu'elle n'est plus là, parce que j'aurais envie de partager ce nouvel océan...  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;En face, c'est le Chili&lt;/span&gt;   - La lune sourit gentillement, de son croissant équatorial, et rares sont les nuages pour en perturber la lumière.  Un vent du large pousse les masses d'eau soulevées par les vagues, si bien qu'une bruine salée mouille les vêtement et obscurcit les lunettes.  Il fait bon, à la limite entre Terre, Air et Mer, tout se mélange.  Les sens peinent à différencier tout ça.  Le rythme est bon.  Y'a personne.  Mon front dégoutte, c'est salé.  Sueur ou échantillon Pacifiste?  Peu importe.  A gauche sur le dur du sable tapé par la marée montante, à droite léché par le bout des vagues, ma piste d'athlétisme s'étend sur 50 km, jusque là-bas, où s'élèvent les tours artificielles et capitalistes du "Paradis des surfers".  A gauche, c'est Coolangatta, Gold Coast, Australie.  A droite, c'est Santiago, Chili.  Les endorphines font leur effet, comme d'hab, pour patcher ce vide...  La douche sera bonne, pis le dodo aussi.  Milles excuses au Jelly Fish échoué sur la plage qui aura gouté de mon talon de coureur et dont mon seul souvenir sera l'impression d'avoir mis les pieds dans les plats... de Jello.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Et j'ai couché dans mon char&lt;/span&gt;    - C'est ti pas beau la liberté.  Juste à trouver un parking, et le tour est joué.  On ouvre les fenêtre un peu, histoire d'avoir le bruit et l'odeur des vagues comme somnifère, et c'est tout bon.  Y'a tout ce qui faut.  Presque.  Y'aurait d'la place pour deux dans c'te bagnole.  Mais c'est une autre histoire, on en a déjà parlé...  Un conseil si vous dormez dans la voiture: allez au "lit" tôt, parce qu'à 5h30 c'est le réveil.  Peu importe.  Au petit matin, le pare-brise aura la même teinte que mes lunettes de coureur, salé.  Et, bien que matinal, je ne serai pas le premier.  Ils sont des dizaines, marcheur, coureurs ou même ces bronzés étendus là...  et c'est sans compter ces as de la curl, ces gars qui arrivent à donter des vagues plus hautes qu'eux, équipés de planches qui font à peine plus que leur grandeur...  Ils sont nombreux, se déplacent en meute, au large, attirés par "le bon spot".  Il fait bon, il fait toujours beau, pas un pet de vent.  C'est l'heure des surfeurs.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Plombier des routes&lt;/span&gt;     - Pour trouver une fuite, pas compliqué.  Faut du flair.  C'est la première chose qu'on perçoit quand ça coule.  L'odeur.  L'odeur de prestone.  Si on est chanceux, la confirmation viendra lorsque, arrêté (!), on jettera un oeil sous la voiture, juste pour voir les gouttelettes nous narguer.  En levant le capot, un petit pssssst qui nous nargue.  Et si on préfère la méthode violente, c'est de la vapeur s'échappant du capot qui hurlera qu'il est plus que temps d'arrêter.  L'avantage de ma nouvelle mécanique: je suis super écolo.  Mon gros V6 boit plus d'eau que de fuel.  Hyper avant-gardiste!  Et pis avoir une voiture, c'est génial tout de même pour visiter.  J'ai trouvé les garages où ils sont crosseurs, ceux où ils sont sympa et patenteux, les "Australian Tires" (avec un autre nom, mais l'idée est la même), et j'arrive à reconnaitre un automobiliste serviable d'un morveux prétentieux...  Pis pour me donner une chance, j'ai maintenant dans l'auto quelques tournevis, du duct tape... et quelques litres d'eau.  En espérant que tout ça moisisse là!  Et pis... un québécois a plus de facilité à parler mécanique à un anglophone qu'à un français...  Je cherche jamais mon vocabulaire, c't'au moins ça!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà donc, c'était un peu de ma fin de semaine...  Les plans de dimanche ont été presque respectés, j'ai réussi à rejoindre Joanna pour un cours de surf malgré une hémoragie majeure dans le tuyau du radiateur.  Et on a presque fait ce qu'on avait prévu, quelques délais en plus.  Toujours aussi cool le surf.  Pis très cool aussi ces 5 heures en bonne compagnie au milieu de 48 heures de solitude. Je suis rentré seulement lundi après-midi, parce que j'ai eu des problèmes au retour dimanche soir et j'ai préféré dormir devant le garage à Coolangatta pour leur "montrer le bobo" comme cadeau de début de semaine.  Ca avait l'air bon, j'ai testé et tout.  Et pis ça a repété, j'ai re-réparé...  et j'ai donc mis quelques heures pour arriver à Brisbane...  Petite journée au boulot donc.  Aussi productive que plusieurs autres des dernières semaines où le moral n'y était pas (y est-il maintenant?  Pas aujourd'hui en tout cas!).  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et pis on dirait que l'orage s'est calmé.  Je vais tenter une sortie.  Faut que j'aille dormir (et manger), y fera tôt demain à l'aviron.  "Prenez soins" comme le dit l'anglicisme, "take care" comme on dit en français!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;P.S.  Back home... y mouille encore finalement.  Vive le bus!  C'est même possible que l'aviron soit annulé, si jamais il pleut encore dans 9h.  Ce serait un record.  P't'être que c'est ce que la météo annonce.  Je sais pas.  Je regarde pas la météo.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4668428289182636128-1020260980879424162?l=etiennedownunder.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/feeds/1020260980879424162/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/2009/10/surf-fuites-et-solitude.html#comment-form' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4668428289182636128/posts/default/1020260980879424162'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4668428289182636128/posts/default/1020260980879424162'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/2009/10/surf-fuites-et-solitude.html' title='Surf, fuites et solitude...'/><author><name>Etienne</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12188614977332120873</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4668428289182636128.post-175888870235979057</id><published>2009-10-23T20:32:00.002+10:00</published><updated>2009-10-23T20:35:03.243+10:00</updated><title type='text'>C'est l'aviron qui nous mène</title><content type='html'>Bon, vendredi soir, je suis un peu amorphe…  Je n’avais rien de prévu, et rien d’imprévu n’est venu modifier mes plans…  Et j’ai un peu le spleen…  fatigué, pas motivé, je me demande même pourquoi j’écris un billet…  Parce que pour une rare fois, pas d’inspiration.  Juste le sentiment que d’écrire ne me fera pas de tors.  Projet pour la fin de semaine : récupérer la voiture, ce qui implique aller sur la côte, à Coolangatta.  Pis tant qu’à y être, j’en profiterai pour surfer.  Et surfer encore.  Enfin, c’est le plan.  J’avais le même la fin de semaine dernière, finalement c’est resté un projet non-réalisé!  Mais pour cette fois j’ai bon espoir.  Donc départ tôt demain matin, retour dimanche en soirée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par ailleurs, j’ai été très agréablement surpris de voir le nombre de commentaires relatifs au dernier billet sur la métallurgie.  Faut croire que vous êtes plus nombreux que vous en avez l’air à me lire, et pis que quand je pique votre curiosité vous répondez!  D’ailleurs à ce sujet, j’en profite pour répondre à Vince qui demandait « comment on fait pour éviter que le métal coulé dans les tubes n’y reste collé??? ». (écrit comme ça, ça fait un peu professeur, mais bon.  C’est un peu ça aussi…)  En génie civil, y paraîtrait qu’ils utilisent de la vaseline pour éviter que le béton ne colle aux tubes de PVC utilisés comme moules.  Bon, pour nous effectivement la vaseline à 700 degrés c’est pas top.  Non, mais en fait le principe est le même.  On applique sur toutes les surfaces qui seront en contact avec du métal en fusion une céramique, du nitrure de bore.  Ca ressemble d’abord à une peinture blanche, c’est en fait une solution où la céramique en poudre fine est dispersée dans un solvant (ça sent la peinture…).  On l’applique donc sur les surfaces (avec un pinceau ou en l’aspirant dans les tubes), et pis on fait cuire à 250 degrés pendant une heure ou deux…  le solvant s’évapore et on reste avec une surface « peinturée » de céramique.  Ca agit de deux façons.  D’abord, ça empêche le métal fondu de réagir avec la pièce en contact, un moule par exemple, une céramique étant super « platte » par son inertie chimique, elle réagit avec rien…  (parce que autrement, par exemple l’aluminium fondu attaque l’acier…  on se retrouve avec plein de fer dans l’alu, très mauvais pour la métallurgie, pis en plus on se retrouve avec « pu de moule », ça aussi très mauvais!).  Et pis l’autre utilité du nitrure de bore est d’agir comme un lubrifiant solide…  ça aide à séparer le moule de l’échantillon solidifié, ça a une texture un peu « soyeuse » lorsque c’est cuit...  un lubrifiant solide donc… comme de l’huile en poudre.  Enfin.  Plus qu’à donner quelques coups de marteau bien sentis pour séparer le tout!  C’est un peu plus délicat qu’avec du béton, mais en fait le principe est le même!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Changement de sujet, ma piscine est moins opaque, mais toujours verte…  J’en vois presque le fond…  et je commence à comprendre comment ça marche une foutue piscine.  Beau défi!  Bon, j’y ai consacré pas mal de temps ces trois derniers jours, je crois que ça porte fruits…  j’espère!  Je redoute un peu le moment fatidique où, lundi prochain, j’irai (en voiture!) jusqu’au magasin de piscines présenter mon échantillon d’eau en leur demandant quoi faire avec.  Ça risque d’être « salé »!  D’ailleurs, parlant de sel, j’ai appris aujourd’hui que « ma » piscine est équipée d’un chlorinateur, et donc que je devrai mettre du sel dedans plutôt que du chlore pur…  Intéressant…  Faut encore que je comprenne comment ça marche, personne pour expliquer et bien entendu aucun manuel d’instructions, juste le gros bon sens et un petit coup de pouce d’internet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je complète mon tour de coq à l’âne par un autre de mes sujets de prédilection : l’aviron.  J’avais un cours hier matin, comme tous les mardi-jeudi…  Et c’en était une bonne.  Quel sport!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;5h50, jeudi matin.  Le soleil tape déjà bien fort.  Déjà 20 minutes qu’il est levé tout de même, à peine 10 minutes après moi…  et comme moi, il se lève vite!  Et pis la météo.  Quelle météo?  Fait toujours beau, particulièrement à cette heure là.  Cherchez pas, il n’y a pas de nuages.  Aucun, jamais.  Juste quelques montgolfières qui profitent de nouvelles conditions idéales pour glisser sans bruit au dessus des méandres du fleuve Brisbane.  Et pis, 5h50, c’est l’heure des sportifs.  La « course » cycliste quotidienne le long de l’eau bat son plein, de chez moi au club nautique.  Regardez bien avant de traverser la rue.  Aucune voiture, mais des dizaines, des centaines de vélos.  Et un vélo à 40 km à l’heure doit faire bien assez mal quand on lui barre la route.  Pis au contraire d’une voiture, c’est silencieux un vélo!  Regardez avant de traverser, droite-gauche-droite…  ne pas se méprendre!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme tous ces crinqués du matin, nous sommes là, 7 apprentis rameurs et un prof/coach.  Il y en a bien un ou une qui à encore les plis d’oreiller imprimés dans le visage, mais il y en a surtout plusieurs autres qui sont de bonne humeur, motivés et enthousiastes.  Depuis 6 matins que nous nous pratiquons, la routine qui consiste à sortir le long bateau et à l’équiper sur l’eau commence à être efficace.  6h12, nous sommes sur l’eau, 2 places vides à l’avant de ce grand bateau à 8 places…  6 rameurs, un barreur…  et le coach qui tourne autour dans une chaloupe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’aviron, c’est un sport où on utilise tout le corps.  Tout.  Pieds fixés, assis sur un siège à roulettes deux mains sur la rame…  un coup se décompose ainsi.  D’abord, extension des jambes, poussée maximale dans les quadriceps.  On peut développer aussi fort qu’on le désire…  Tout ce qui nous retient, c’est l’eau qu’on veut justement pousser plus fort et plus vite…  Pas comme en vélo.  Essayez de pousser plus fort que votre propre poids : vous levez de la selle!  Après l’extension des jambes, on recule le tronc, histoire de reculer un peu plus les épaules.  Et enfin, on termine la poussée par une flexion des bras, histoire que tous les muscles dorsaux participent à l’effort!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et pis on aplatit la rame (flat par rapport à l’eau), on baisse les mains pour relever la pale au dessus de l’eau, et pis on refait le chemin inverse, au ralenti (pour éviter de ralentir le bateau en déplaçant la masse des rameurs vers la direction opposée à laquelle on avance.  Ceux qui ont déjà étudié la dynamique, la conservation de la quantité de mouvement linéaire, c’est chiant à étudier mais ça marche en maudit!)  Enfin bref, on commence par ramener les mains à l’avant en dépliant les bras, puis c’est le tronc qui s’avance, et enfin les jambes qui se fléchissent.  Important de suivre la séquence, autrement on se retrouve avec les genoux dans la rame, pas très pratique.  Voilà, donc, en deux paragraphes.  Un coup de rame qui prend 2-4 secondes à effectuer.  Après 6 cours, on commence à comprendre…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et puis hier, on a un peu moins mis l’accent sur la technique, ou plutôt on a accentué l’aspect « athlétique » du truc.  Simulations de départs de course (quelques coups super brefs, pas complètement développés, mais forts, puis rythme encore soutenu avec des poussées complètes, puis enfin un rythme plus lent, mais avec une puissance de buffle dans les jambons!), amélioration du synchronisme (parce que si tout le monde ne rame pas en même temps, ça marche pas!), et augmentation de la puissance…  En gros, quand on veut aller plus vite, plus fort, on pousse dans les jambes, sans nécessairement accélérer le rythme…  J’ai pas mal donné hier!  C’était ben l’fun, mais pas mal fatiguant aussi.  On fait de grandes distances sans arrêts, sans pauses, et pis pas mal de sections où l’idée est d’aller au plus fort et au mieux.  Avec la bonne technique, le synchronisme (c’est-à-dire suivre exactement le rythme de la personne devant…), et pis la force développée en plus.  On sent que ça vient, que ça pousse…  great feeling! Il nous dit toujours qu’on est bons, très bons même.  On fait des trucs avancés, on va plus loin aussi…  Probablement que quand on est bon on sort de là fatigué, avec le sentiment d’avoir fait du sport…  on n’y fait pas que de la technique…  alors dans ce cas on doit devenir bons, effectivement!  Reste encore deux semaines à ce cours, après j’ai bien l’intention de m’inscrire pour la suite, le « learn to row level 2 ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et pis donc ouais, comme prévu.  Écrire ce billet m’a fait du bien.  Changé les idées.  Et pis là, il est 20h20, je cogne des clous.  Même un vendredi soir…  Je fais mes bagages et je vais au lit.  Bonne fin de semaine!  Je tâcherai d’en profiter… j’m’en vais surfer…  See you!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;* Le titre du billet a été trouvé après relecture, parce que comme l'intro l'indique, je n'allais nulle part en commençant!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4668428289182636128-175888870235979057?l=etiennedownunder.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/feeds/175888870235979057/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/2009/10/cest-laviron-qui-nous-mene.html#comment-form' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4668428289182636128/posts/default/175888870235979057'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4668428289182636128/posts/default/175888870235979057'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/2009/10/cest-laviron-qui-nous-mene.html' title='C&apos;est l&apos;aviron qui nous mène'/><author><name>Etienne</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12188614977332120873</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4668428289182636128.post-251113245223800207</id><published>2009-10-21T14:20:00.002+10:00</published><updated>2009-10-21T15:46:54.299+10:00</updated><title type='text'>Modifications...</title><content type='html'>Comme vous le voyez probablement, j'ai modifié quelques paramètres pour améliorer la mise en page du blogue...  Toutefois, si vous éprouvez des problèmes à voir la page, faites-moi signe!  Je pourrai revenir à l'ancienne configuration ou adapter le tout...  Et je profite de l'occasion pour vous inviter a suivre mon amie Catherine qui vient de se lancer dans l'industrie du blogue...  Le lien est dans le menu de droite (et s'intitule Episodes de la vie d'une animatrice).&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4668428289182636128-251113245223800207?l=etiennedownunder.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/feeds/251113245223800207/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/2009/10/modifications.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4668428289182636128/posts/default/251113245223800207'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4668428289182636128/posts/default/251113245223800207'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/2009/10/modifications.html' title='Modifications...'/><author><name>Etienne</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12188614977332120873</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4668428289182636128.post-895169520112559328</id><published>2009-10-20T20:29:00.002+10:00</published><updated>2009-10-21T13:55:04.861+10:00</updated><title type='text'>Métallurgie de "bretteux"</title><content type='html'>J’ai d’abord pensé appeler ce billet « métallurgie I », mais en fait je ne compte pas aller assez loin dans la technique pour que le prochain texte mérite de porter ce titre…  Je travaille présentement sur la solidification des métaux légers, l’aluminium et le magnésium, et il y a beaucoup de choses intéressantes à comprendre, même pour vous tous qui n’avez pas grand-chose à faire avec la métallurgie…  Pour ceux qui s’en souviennent, il y a deux ans j’avais écrit un &lt;a href="http://www.ofqj.org/communaute/blogs-sejour/show/328"&gt;billet sur la métallurgie d’un alliage cuivre-fer-phosphore…&lt;/a&gt;  je parlais alors de traitement thermique, j’en suis bien loin aujourd’hui!  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais pour l’heure, j’écris pour parler de ma journée.  Une bonne journée de 9h de boulot productif et qui donne des résultats.  En fait, j’ai besoin de parler de ma journée…  en rentrant du boulot ce soir, j’avais cet étrange sentiment de vide qui m’afflige depuis ces semaines où je suis célibataire… de ne plus avoir d’amoureuse pour partager mon quotidie…  et ce soir, ce vide était causé par un truc tout bête.  Ce soir, j’aurais aimé avoir une blonde près de moi pour partager la joie que j’avais, pour pouvoir lui décrire mes succès et mes bons coups de la journée…  mais une blonde, ça n’existe plus dans ma vie…  Donc je vous l’écris (bon, j’aurais préféré en parler de vive voix mais je fais avec ce que j’ai!)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ainsi donc, commençons par le commencement : ce que je fais…  J’étudie la solidification des métaux, c’est-à-dire passer de l’état liquide à l’état solide.  Tout ce qui est en métal y est déjà passé.  Souvent, on passe du liquide au solide et on fait ensuite subir à cette pièce solidifiée plusieurs traitements, déformations ou chauffages (voir le billet d’il y a deux ans…).  La fabrication d’une pièce nécessite donc une longue suite de traitements, de l’extraction du métal à la coulée d’une première pièce solide…  et de tout ce qui vient après (à titre d’exemple, le papier d’aluminium que vous utilisez a déjà été un lingot de 6 mètres de long, 40 cm d’épaisseur et 1 mètre de largeur…  il a été « un peu » déformé pour finir en rouleau de 0.008 millimètres d’épaisseur!)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon, donc l’idée de ceux qui travaillent en solidification (dont moi donc), c’est d’obtenir directement depuis le métal liquide des pièces aux propriétés excellentes qui ne nécessiteraient que peu de traitements subséquents pour être utilisables dans tous les contextes.  Une incroyable économie.  Bien entendu, on ne se débarrassera jamais du laminage (comme de la pâte à tarte) ou de l’extrusion (on pousse le métal dans un moule comme de la pâte à modeler… avec un peu plus de force), mais le prof pour qui je travaille a la ferme intention de devenir riche en trouvant ce genre de procédé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon, donc je prends un raccourci : je cherche à obtenir de super bonnes propriétés dans les métaux directement en les coulant.  Pour ça, différentes méthodes.  Dans mon cas, ça veut dire les refroidir vite, entre autres (tout ça, j’en expliquerai les fondements ultérieurement… je viens de résumer en trois lignes des pages et des pages de prochains billets sur le sujet, ce sera mon plaisir et mon défi!)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis la semaine dernière donc, je m’arrange pour créer un système où on peut refroidir de manière efficace les métaux depuis la phase liquide, et avant tout (comme on fait de la science…), de connaître la vitesse de refroidissement qu’on obtiendra pour quantifier un peu le tout, y enlever le « pifomètre » qu’il y a là-dedans.  Ainsi, je m’arrange pour obtenir les données dont « ma » science a besoin, mais je fais surtout de l’ingénierie…  du patentage…  c'est-à-dire prendre des bouts de un peu n’importe quoi pour arriver à quelque chose qui donnera de la science.  C’est clair?  Pas sûr…  en tout cas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous utilisons un système très simple pour remplir des tubes de quelques millimètres de diamètre à l’aide d’une pompe à vide.  Imaginez qu’il y a un creuset rempli de métal en fusion (comme un verre d’eau).  Imaginez ensuite un tube d’un métal fondant à plus de 1000 degrés, de l’acier ou du cuivre (une paille).  Et imaginez une petite pompe à vide toute simple, une « pro-pipette » pour les chimistes (votre bouche).  Vous imaginez bien pouvoir aspirer l’eau dans la paille avec votre bouche…  et si vous mettez votre langue sur le bout de la paille remplie d’eau, la paille ne se vide pas… et si vous gardiez la paille bouchée et que vous la placiez au congélateur?  Ca fera un cylindre de glace.  Ben on fait pareil.  On remplit le tube de liquide, la différence pour nous c’est que pour du métal liquide, la température ambiante est un puissant congélateur…  Donc on remplit les tubes avec le vide de la pompe (parce que aspirer à la bouche serait un peu risqué… pas besoin d’expliquer plus!) et on attend simplement que ça solidifie…  On a ainsi des tubes d’acier ou de cuivre remplis de métal à étudier, alu ou mag, c’est selon.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces tubes remplis de métal sont utilisés dans un type d’expérience dont je parlerai probablement aussi plus tard.  Mais ainsi, mon idée est de réutiliser ce même type de montage simple et connu (un tube d’un métal qui fond à haute température et une pompe à vide manuelle) pour étudier le refroidissement lorsque ces tubes sont remplis, le métal y étant d’abord liquide et passant rapidement au solide en refroidissant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Premier principe d’un truc tout con que j’utilise tout le temps : les thermocouples…  Vous connaissez? Avez déjà entendu?  J’vous explique.  En fait, ça a l’air d’un bête fil électrique, tout simple et super standard.  Une gaine, deux fils à l’intérieur, un plus et un moins.  Quiconque a déjà vu un fil coupé sait de quoi je parle…  Bon, le truc ici, c’est que les deux fils en question (appelons les le rouge et le blanc) ne sont pas fait du même matériau.  Dans le cas d’un fil standard, le rouge et le blanc sont du même métal, du cuivre (excellent mais cher) ou de l’alu (moins bon mais beaucoup plus abordable!)  Dans le cas d’un thermocouple, ce sont deux métaux différents qui constituent les deux fils.  Et la magie, c’est que si on connecte les deux fils ensemble, le rouge et le blanc, à une extrémité, et qu’à l’autre extrémité on applique un courant électrique, eh bien la courant ne passera pas de la même façon en fonction de la température là où il y a la jonction entre le fil rouge et le fil blanc, entre les deux métaux.  Ainsi, si on arrive à mesurer cette variation dans le courant qui passe, on mesure indirectement…  une température.  Bingo!  Et pourquoi un thermocouple et pas un thermomètre normal?  Parce que à 600, ou 1000, ou 1500 degrés celcius, un thermomètre ça vaut pas grand-chose… simplement!  Et ça, c’est clair?  Pas plus certain qu’avant…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;M’enfin.  Donc, si par un tour de passe-passe que je ne comprends pas tout à fait moi-même, on arrive à relier ce « fil spécial » qu’est le thermocouple à un ordinateur, on arrivera à enregistrer des températures variant dans le temps.  Ce que je fais donc.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon défi depuis quelque jours a été de placer à l’intérieur de nos tubes (les pailles) des thermocouples que j’ai moi-même fabriqués…  et à bidouiller les pompes à vide pour être en mesure d’y faire passer un fil électrique (la sortie du thermocouple) sans pour autant perdre le vide.  Ça a l’air tout con, mais faut que ça coûte à peu près rien, que ce soit un peu fiable et surtout que ça donne une lecture relativement précise lorsque porté à plus de 700 degrés, température normals de l’aluminium liquide avant d’être coulé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ainsi, je suis un hybride entre un mécano et un électro (je fais même des joints de silicone, avec un « gun » ben pareil comme on scelle une fenêtre… pour boucher mes pompes à vide…  un gun à silicone ça fait un peu spécial dans une fonderie!), pour la métallurgie on repassera!  Je n’ai jamais fait autant de prises électriques qu’en ces derniers jour, je passe mes journées à l’atelier à essayer de trouver des bouts de tubes (dans lesquels on fait les essais donc), des bouts de fils, des prises à thermocouples, à couper et bidouiller…  Ca change du bureau et ça fait du bien!  Bon, je lis tout ça et je ne me trouve pas super clair, j’espère que vous imaginez un peu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parallèlement à ça il y a toute la partie métallurgie, préparer des alliages, des fours, des outils pour travailler à chaud, chauffer un peu tout pour éviter que ça pète…  je ferai un autre bout sur ces explications plus tard…  Mais donc j’ai pas mal de plaisir à faire tout ça.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et parlons un peu de l’expérience d’aujourd’hui.  Le but : mesurer la vitesse de refroidissement de l’aluminium lorsqu’il est solidifié à l’intérieur d’un de ces tubes à essais, et comparer l’effet du matériau en quoi est fait le tube.  L’idée, c’est que plus ça refroidit vite, et mieux c’est pour mon projet…  De façon standard, on utilise des tubes en acier inoxydable, pratique pour le genre d’application.  Mais un mauvais conducteur de chaleur.  Donc on pense que l’alliage liquide y refroidit lentement…  On y mesure le refroidissement, et on compare avec le refroidissement observé dans le meilleur conducteur connu (et utilisable commercialement) : le cuivre.  Ce dernier étant de 30 à 50 fois meilleur conducteur que l’acier inox…  ne connaissant pas exactement la composition des tubes utilisés, il nous est impossible d’en avoir une idée précise.  L’important, c’est que c’est beaucoup mieux avec le cuivre.  En théorie au moins.  Voilà l’idée d’aujourd’hui donc.  Préparer un alliage fondu, préparer des tubes de cuivre et des tubes d’acier contenant des thermocouples…  y aspirer du métal liquide… et enregistrer la température pendant le refroidissement pour comparer l’effet du matériau du tube sur la vitesse de la baisse de température.  Parce que la vitesse de refroidissement a une grande influence sur les caractéristiques du métal solidifié.  Plus vite = meilleur = le but de mon projet.  C’est clair?  Je sais toujours pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais bon, ce qui est clair, c’est que ça a fonctionné…  J’ai préparé quelques tubes ainsi équipés (assez long à faire au fait!), nous y avons aspiré du métal et on est arrivés à enregistrer des trucs plausibles.  Reste à analyser le tout en profondeur demain matin, mais en attenant au moins l’expérience est concluante.  Les résultats semblent un peu décevants à première vue, en ce sens que le matériau du tube ne semble pas changer grand-chose…  mais j’m’en fous.  Mon setup un peu tordu a fonctionné.  L’ingénierie a marché.  Le reste, c’est un problème de science!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ouf.  Plus j’écris et plus je constate que parler de tout ce dont j’ai envie en matière de métallurgie me demandera un effort de taille, mais je ne compte pas abandonner.  Ce sera plus vulgarisé une prochaine fois, pour l’instant je me suis dit que des bouts de fils et des bouts de cuivre n’avaient pas besoin d’une grande métaphore pour être accessibles à un large public.  Mais paradoxalement le fait de ne pas utiliser d’images pour expliquer le tout (style la piscine à balles, ref. le billet d’il y a deux ans…) rend les choses pas mal plus arides…  enfin.  Ça viendra!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’était ma journée, une bonne.  Rien n’a explosé, ou presque… mes thermocouples de bricoleur on tenu le coup, c’est l’essentiel.  J’y reviendrai pour d’autres chapitres sur des sujets connexes…  à une prochaine, je vais au lit!  Il est 20h, c’est mon heure.  Mon horloge biologique est programmée pour cette heure, et je me lève très tôt!  C’est très bien ainsi, étant célibataire ça ne dérange personne que je me couche et me lève à des heures étranges… et pis je profite de la clarté…  Cheers!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4668428289182636128-895169520112559328?l=etiennedownunder.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/feeds/895169520112559328/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/2009/10/metallurgie-de-bretteux.html#comment-form' title='7 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4668428289182636128/posts/default/895169520112559328'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4668428289182636128/posts/default/895169520112559328'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/2009/10/metallurgie-de-bretteux.html' title='Métallurgie de &quot;bretteux&quot;'/><author><name>Etienne</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12188614977332120873</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>7</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4668428289182636128.post-2390473447648535808</id><published>2009-10-18T22:45:00.000+10:00</published><updated>2009-10-18T22:46:07.705+10:00</updated><title type='text'>Tomber sur le bon gars</title><content type='html'>Bonjour, bonsoir…  dimanche soir, fin de la fin de semaine…  c’en était une agréable, assez bien remplie.  Après avoir trouvé des produits à mettre dans la piscine (sans trouver le temps d’aller au bout du projet), ma journée de samedi a donc été consacrée à l’Oktoberfest, version australienne.  Je devais être le seul à avoir en tête Munich, l’année dernière…  à 16000 km, rares sont ceux qui y ont déjà participé ici!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais surprenament, c’était plutôt bien réussi comme imitation.  Bon, les verres à bière ne faisaient « que » 500 ml au lieu du litre allemand, mais la maison et le BierGarten étaient plutôt bien réussis.  On s’y croyait presque!  Seul accroc, et ça fait toute la différence : la musique.  C’était le côté génial, le truc qui change tout en Allemagne : un ensemble bavarois qui joue en plein milieu de cette marée humaine, ivre…  ici, c’était un groupe d’autraliens (bien entendu!) qui jouaient plutôt des airs connus…  Par chance, ils jouaient tout de même l’air classique de l’Oktoberfest, qui s’écrit quelque chose comme « Hein Prosit ».  J’étais le seul à pouvoir la chanter quand le groupe jouait cet air, et personne ne comprenait vraiment l’idée derrière.  Moi je trouvais ça génial.  Après quelques bières, j’étais de retour en Europe (parce que anyway à Munich je parlais anglais à tout le monde, comme ici!)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai passé la soirée avec Stephen, un ami australien.  Nous devions être plus nombreux, mais ça s’est résumé à nous deux finalement.  Très sympa, un super bon gars!  Et pis bien entendu on a fait la connaissance d’un peu tout le monde (ben au moins quelques uns… nous devions être 4000 à 6000).  Une fille de Calgary (une autre, faudra que je demande une fois pourquoi il y a tant d’albertains ici!), un gars d’Edmonton trop content de rencontrer un French Canadian…  des sud-africains (eux aussi sont nombreux ici, les blancs, ils quittent l’Afrique du Sud pour cause de tensions grandissantes et n’ont pas trop envie d’aller vers l’Europe avec son climat trop frette…  l’état du Queensland est parfait pour eux!).  Il y avait aussi beaucoup d’australiens, et des kiwis (terme courant pour parler des néo-zélandais, c’est pas méchant), super cool.  J’ai passé la soirée en immersion totale à parler avec tout le monde, à la fin je ne pouvais plus dire en quelle langue je pensais…  c’était bien!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et pis à la différence de l’Allemagne, c’est que octobre en Australie c’est le printemps.  A Munich on avait gelé comme jamais.  Ici j’étais en babouches et les tenues étaient légères…  Grosse différence!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce matin j’avais un peu peur d’avoir la tête dans le cul (une de mes expressions préférées apprise chez les suisses et qui n’a pas besoin de traduction…)  Finalement c’était pas trop mal.  Je suis finalement retourné à la plage, dans le même secteur où nous étions il y a une semaine.  J’y suis allé avec Dominique et Joanna, la première étant la québécoise avec qui j’étais la semaine dernière, la seconde étant une allemande rencontrée pendant 5 minutes il y a plus d’un mois, à l’auberge de jeunesse.  Nous avions échangé nos numéros…  et on a fini par se voir, ça faisait des semaines qu’on essayait de s’attraper sans succès.  Très cool comme journée.  Mais bon, une malchance de taille a largement changé nos plans.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous voulions aller à la plage et louer des planches de surf pour l’après-midi, histoire de jouer dans l’eau et de mettre en pratique nos apprentissages de la semaine dernière.  Mais bon.  J’vous avais raconté cette semaine que j’avais fait réparer ma voiture, fan du radiateur et tuyauterie fuyante…  Ben j’ai appris aujourd’hui que le fan ne fonctionne toujours pas…  J’ai conduit sur l’autoroute sur les 100 km pour descendre sur la côte, tout allait bien.  Mais en arrivant en ville, moteur bouillant et plus de vitesse pour le refroidir, l’aiguille de température a failli faire un tour sur elle-même tellement elle est montée vite!  En 2 minutes, depuis l’autoroute, on a battu des records.  Je me suis donc arrêté illico, ouvert le capot pour constater qu’un nouvelle explosion de vapeur, comme dimanche passé, m’attendait…  Mais là je ne suis pas chez moi.  Je suis loin!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On a marché vers le premier truc ouvert en ce dimanche, un centre de location de voitures… sommes entrés et j’ai expliqué la situation au monsieur là…  Le titre de ce billet dit « tomber sur le bon gars ».  Le bon gars c’est lui.  Il n’a pas réparé la voiture, mais il nous a expliqué où trouver le garage le plus proche en nous montrant une carte, nous a suggéré de simplement laisser la voiture refroidir et d’aller à la plage tout près, ce qui était de toute façon notre projet…  et pis il nous a expliqué comment prendre le bus, puis le train pour rentrer sur Brisbane.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce que nous avons fait donc.  Laissé la voiture, puis passé l’après-midi sur la plage, super relax, sur cette grande plage de sable blanc et presque déserte en cet autre dimanche à la météo médiocre, gris et pluvieux (pluie tropicale cette fois…)  Frisbee et rigolade étaient au menu, parfait pour un lendemain de veille.  Par contre on a mis de côté le surf, malheureusement, ce sera pour la semaine prochaine…  J’espère.  C’était super cool.  L’allemande est pas mal plus jeune que moi, mais c’est une sacré aventurière.  Genre elle part seule et elle découvre le monde, super débrouillarde.  Et pis le voyage fait vieillir l’esprit.  Donc la différence d’âge ne parait pas trop, alors que ça pourrait être un gouffre.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ainsi donc, après l’après-midi relax à se faire mouiller toutes les 30 minutes (trop frette pour la baignade aussi, sans soleil et au grand vent), nous sommes retournés chercher la voiture pour la déplacer vers le garage indiqué.  Et sur le chemin du retour nous sommes repassés devant le commerce du gentil monsieur australien.  Et pis en fait, il nous a gentiment offert de nous poser à la gare, à une vingtaine de kilomètre de là.  Super cool.  Ca nous sauve une heure de bus, si nous sommes chanceux en ce dimanche soir…  C’est donc ça l’histoire du bon gars.  Et c’est surtout l’idée avec laquelle il l’a fait qui m’a frappé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On a jasé sur la route, lui avons parlé du Québec où il devrait aller d’ici un an…  et quand je lui ai demandé si la gare était sur son chemin pour rentrer, il a répondu « bof, à 4-5 km de chez moi… »  Et il a ajouté « mais j’ai assez voyagé, mes enfants aussi, pour savoir que quand des voyageurs sont mal pris et ont besoin d’un coup de main, ça ne se refuse pas…  et pis on apprend toujours quelque chose de nouveau à travers ça » Dans son cas, Dominique (fille de Québec qui aime sa ville) lui a appris que la ville de Québec valait BEAUCOUP plus le détour que Montréal…  ce que j’ai un peu nuancé, mais quand même!  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais ainsi, c’est la morale du jour.  Quand je serai vieux, et que j’aurai un chez moi plus fixe (ou même avant en fait), je me souviendrai de ce monsieur et de tous les autres rencontrés sur les chemins du voyage qui à un moment où à un autre ont fait de petites choses du genre pour rendre une malchance beaucoup moins chiante…  et je ferai pareil.  Et, je sais que vous le faites déjà, je vous répète que vous devriez faire pareil.  Peut-être aiderez-vous un australien qui vous racontera que Alice Springs est LA ville à voir en Australie…  ou quelque chose du genre.  Bref, allez vers l’autre, les voyageurs ne sont jamais des cons, en tout cas pas quand ils sont en voyage et qu’ils sont mal pris!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon, cette histoire du gentil monsieur est bien sympa, reste que la voiture est resté à 120 km d’ici, nous sommes rentrés en train.  Elle est garée devant un garage sur la côte et la clé est dans la boîte aux lettres…  J’appellerai demain matin pour demander qu’ils s’en chargent, je devrai y retourner pour aller la chercher…  probablement pas avant la fin de semaine prochaine, où j’en profiterai pour aller surfer, j’espère…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et le plus chiant dans tout ça : j’ai à côté de moi la facture du garage de cette semaine, à Brisbane : « Inspected collant leak found manifold pipe to be leaking and fan wiring to be damaged.  Removed and replaced leaking manifold pipe and repaired wiring.  TEST ALL OK.  123.74 AU$, GST incl. ».  Et quand je lui ai demandé si c’était « safe », le système de refroidissement, il m’a assuré que oui, que tout était rentré dans l’ordre…  ça aura pété 120 km plus loin.  Et pis viendra me raconter voir que le fan fonctionne normalement, l’aiguille de température qui danse avec le rouge.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Devinez où j’irai demain matin, facture à la main???&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4668428289182636128-2390473447648535808?l=etiennedownunder.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/feeds/2390473447648535808/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/2009/10/tomber-sur-le-bon-gars.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4668428289182636128/posts/default/2390473447648535808'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4668428289182636128/posts/default/2390473447648535808'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/2009/10/tomber-sur-le-bon-gars.html' title='Tomber sur le bon gars'/><author><name>Etienne</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12188614977332120873</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4668428289182636128.post-6844146102768976986</id><published>2009-10-17T10:23:00.003+10:00</published><updated>2009-10-17T10:30:18.221+10:00</updated><title type='text'>Architecture et autres sujets</title><content type='html'>Bon… un trou dans mon horaire du samedi matin…  une heure devant moi pour écrire un blogue, je n’ai à priori pas de sujet, mais comme d’habitude j’écrirai tout de même quelques pages!  Nous sommes samedi matin, 9h, je suis levé depuis plus de 2h déjà…  L’horaire de l’aviron provoque un décalage horaire!  Je me réveille naturellement à tous les matins avant 6h depuis une semaine.  Et c’est très bien comme ça, ça me permet de profiter de la journée.  Puisque le soleil se lève à 5h30 et se couche vers 18h-18h30, se lever tôt permet de mieux profiter de la journée.  Et pis l’aviron tôt le matin m’a fait découvrir que de faire du sport avant de faire sa journée, c’est bon pour le moral.  Pas de petit down dans la journée, de l’énergie à revendre…  et j’ai même l’impression que je deviens « cut »!  Vous devriez essayer!!!  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;9h donc, j’ai couru une heure, ai appelé au Québec…  et je regarde avec appréhension mon prochain projet de la journée : transformer la mare maléfique de notre arrière cour (lire ici notre piscine…) en quelque chose de plus invitant à la baignade et au rafraîchissement.  Elle est présentement brune, opaque, dégoûtante… couverte de ces pétales de fleurs mauves qui rendent les arbres si jolis et dont j’ai déjà parlé… sur une piscine ça fait un peu moins chic!  Et pis la beauté de cette affaire, c’est que personne ici ne connaît le fonctionnement, personne ne sait quoi faire…  Nous étions tous ailleurs « l’automne » dernier, lorsqu’elle a été fermée pour « l’hiver ».  Tant pis, malgré mon aversion pour ce genre de loisir, je deviendrai « pool boy » pour quelques mois…  après tout ça en vaut la peine, je serai hyper content lorsqu’il fera 40 degrés d’avoir un rafraîchissement du genre sous la main…  &lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_3EnwrvWQgYk/StkO7Ez1sYI/AAAAAAAAANo/IGC1MLrJSuE/s1600-h/SV109142.JPG"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 300px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_3EnwrvWQgYk/StkO7Ez1sYI/AAAAAAAAANo/IGC1MLrJSuE/s400/SV109142.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5393358436819120514" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Prochaine étape donc, appeler au Québec pour demander à quelqu’un qui a une piscine « comment ça marche ce truc qui a l’air tout pourrit?!? ».  J’irai aussi au magasin, mais eux je leur fait moins confiance.  J’ai déjà travaillé dans un magasin de piscine (oui, oui… pendant 2 jours!), juste assez longtemps pour me rendre compte qu’ils vont toujours te dire que ta piscine est en train de devenir une arme bactériologique et que tu devrais ainsi acheter ce produit, plus celui-ci, et encore une goûte de celui-là…  sans oublier cet autre, bien entendu…  Bref, si je suis en mesure d’avoir un peu de jugement avant de me pointer là comme une vraie recrue, ça serait pas mal!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour le reste de la journée, je ne sais pas encore, probablement soirée « OktoberFest », version Brisbane.  J’ai bien hâte de voir, il y a un an je me les gelais au vrai Oktoberfest, l’original, à Munich… le plus gros party de ma vie!  On verra si ça tient la comparaison, il ne doit pas y avoir beaucoup de gens à l’Oktoberfest de Brisbane qui étaient à Munich l’année précédente…  à voir!  Et pis pour demain, Pacifique…  je ne sais pas encore où.  Ma première idée était de prendre un cours de surf… à Surfers’ Paradise.  Mais les cours à l’école où je veux m’inscrire sont tous remplis pour la journée de dimanche.  Ça ira à l’autre semaine.  Nous allons probablement simplement louer des planches et aller faire des fous dans les vagues.  Ce sera pas plus mal!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Autre sujet dont j’ai pensé vous entretenir ce matin : l’architecture d’ici.  Première mise en garde : je ne suis pas un pro.  Juste un gars qui se promène avec une paire de z’yeux étrangers…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parlons de chez moi d’abord (je veux dire chez moi ici, à Brisbane).  Une maison « normale », mais pas traditionnelle.  Bon, vous savez déjà qu’il y a une grande piscine à l’arrière, elle fait pratiquement toute l’arrière cour (le reste étant occupé par une section pavée, des palmiers et une foule de plantes tropicales en brousailles…).  La maison en elle-même a l’air de n’importe quelle maison que nous connaissons, il n’y a rien de particulier (dans les divisions je veux dire).  Rien de surprenant.  Si ce n’est le niveau d’entretien quasi nul, voilà plusieurs années que des étudiants habitent ici…  pas mal de trucs ont été négligés et c’est plutôt moche donc.  Mais bon, au prix que je paye et pour le temps que je suis ici, je m’en fous!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En outre, ce qu’il y a de très différent, c’est « l’épaisseur » de la maison.  Dans le Queensland, y fait toujours à peu près chaud…  Donc pour l’isolation, on repassera.  J’ai déjà élaboré sur l’épaisseur des murs et l’absence d’isolation qu’ils contiennent…  Je pourrais aussi parler des fenêtres, grandes, minces et pas étanches.  On est loin des fenêtres doubles avec de l’argon à l’intérieur (super isolantes…)  Et pis tout ouvre grand, sans moustiquaire.  Il y a deux grandes portes toutes vitrées, une dans le salon et une dans la cuisine.  Tant qu’il y a quelqu’un ici, elles sont plus souvent qu’autrement grandes ouvertes…  vous aurez compris que pour les moustiques on repassera!  Et pis pour ce qui est de la porte d’entrée, je me suis aperçu ce matin qu’elle n’est en fait rien d’autre qu’un porte que nous utilisons au Québec pour fermer les chambres…  Vous savez, super légères, juste un cadre de bois avec deux « feuilles de préfini ».  Juste bon pour boucher la vue et stopper les courants d’air…  Pas très blindé non plus, juste un coup de pied et c’est défoncé!  Mais bon, on est en Australie…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La maison n’a pas l’air climatisé, mais possède tout de même des ventilateurs plafonniers dans toutes les pièces…  J’ai hâte d’en voir l’efficacité lorsqu’on cuit à trois heures du matin, couché à essayer de dormir!  Par contre, une chose que je trouve super pour protéger de la chaleur, c’est qu’il y a des « débords de toit » tout autour de la maison qui protègent la majorité des fenêtres contre les rayons directs du soleil.  C’est un peu plus sombre, mais c’est super efficace pour éviter la surchauffe d’après-midi.  En fait, un pavé couvre l’espace entre la piscine et la maison à l’arrière, et lui est recouvert d’un toit (c’est là qu’on étend le linge à sécher en fait).  Et il y a un grand balcon à l’avant, on y accède depuis le salon et il est très agréable d’y manger…  On y est au niveau de l’étage (la maison est construite dans une pente…)  On y a la tête dans les feuilles des palmiers…  et pis d’ailleurs hier matin j’ai constaté qu’un des arbres qui poussait devant la maison était en fait identique à une plante qui pousse dans un pot chez mes parents, une plante que j’ai toujours connue…  ici elle fait 6-7 mètres de haut et semble pousser beaucoup plus vite que dans la salle d’ordi à Alma!  C’est aussi ça les tropiques, voir nos plantes d’intérieur dans leur habitat naturel…&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_3EnwrvWQgYk/StkP9fFZS2I/AAAAAAAAAN4/7vnJ2S6vnVE/s1600-h/SV109143.JPG"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 300px; height: 400px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_3EnwrvWQgYk/StkP9fFZS2I/AAAAAAAAAN4/7vnJ2S6vnVE/s400/SV109143.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5393359577743444834" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Maintenant, parlons, pour ce que j’en connais, des maisons « typiques » d’ici, elles datent d’au plus 150 ans à ce que j’ai compris (l’histoire des « blancs » de l’Australie est encore plus récente que l’histoire canadienne, seulement 300 ans et des poussières), on les appelle les « Queenslanders ».  Des habitations adaptées à la chaleur.  En fait, ce n’est pas très compliqué.  L’idée générale est de favoriser la circulation naturelle de l’air pour éviter les surchauffes (dans le temps où l’électricité n’existait pas vraiment, et donc où la clim et les ventilateurs étaient futuristes…).  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ainsi, première adaptation, la maison est construite sur pilotis.  Surélevée de 2-3 mètres, normalement au moins suffisant pour que je puisse marcher dessous sans problème.  Toute la structure de support est faite en bois, protégée par la maison au dessus…  De cette manière, un flot continu d’air se fait sous la maison…  et ça peut servir d’abris, de coin d’ombre, de rangement, de « car-port ».  Autre truc intéressant, la maison est construite de manière à laisser en plein centre un grand couloir aux extrémités duquel on trouve normalement de grandes portes qui s’ouvrent complètement sur l’extérieur.  Encore ici, l’idée est de capter le courant d’air extérieur et de le faire voyager à travers la maison pour en renouveler l’atmosphère.  Et pis autre adaptation que j’ai pu remarquer, le fait que, comme chez moi, le toit se prolonge pour abriter les fenêtres du soleil et ainsi éviter l’effet de serre.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon, il y a probablement plusieurs autres subtilités de cette architecture particulière, mais je n’ai pas eu beaucoup le loisir d’en faire la découverte.  J’ai visité une « Queenslander » lors de ma recherche de logement, mais l’idée a finalement été oubliée…  En tout cas, si jamais vous voulez vous construire une maison adaptée aux 2-3 semaines de juillet où c’est cuisant au Québec, vous trouverez ici quelques suggestions…  Perso, si je construis quelque chose un jour, ce sera plutôt dans le style « Chalet Suisse » ou Savoyard…  ça ce serait trop bon!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ah, et pis parlant habitation…  une question classique : les toilettes.  En gros, elles sont comme chez nous, comme partout en Europe.  Avec une demi-flush et une complète…  Au fait, j’en n’ai jamais parlé.  La saison sèche tire à sa fin présentement, ce qui veut aussi dire la saison de la sècheresse.  Ce qui veut dire pas de pluie substantielle depuis des mois, ce qui veut aussi dire pas beaucoup d’eau pour subvenir aux besoins extraordinaires du mode de vie occidental appliqué ici.  On a la même consommation que l’Europe ou le Canada, sans la météo qui va avec.  Il est très impressionnant de voir tous les efforts déployés par les autorités pour sensibiliser la population à l’économie de l’eau.  Des affichages sur tous les équipements publics, des interdictions d’arrosage…  Certaines maisons ont des systèmes de récupération de l’eau de pluie, ce qui leur donne le droit de faire de l’arrosage avec leurs propres réserves.  Et dans ce cas, une affiche est placée à l’entrée de la propriété pour éviter des malentendus : « Water Tank in Use ».  Très intéressant le phénomène de l’eau ici…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et pis revenant aux toilettes, y paraîtrait que l’eau tourbillonne dans le sens inverse qu’on soit dans l’hémisphère nord ou sud.  Parce que la terre tourne et qu’il existe des forces dites de Coriolis et je ne sais pas trop quoi encore…  On me l’a raconté des dizaines de fois cette histoire, dans à peu près tous les cours de physique que j’ai fait, mais j’m’en rappelle pu.  Enfin, toujours est-il qu’ici, vérification faite, l’eau de la toilette tourbillonne……(*Pause test*)……………  * Bon, quelques précisions s’imposent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vous décris mes 5 dernières minutes.  Jusqu’à l’astérisque du paragraphe précédent, j’écrivais.  Et pis là je me suis rendu compte que je ne connaissais pas le sens de rotation de l’eau de la toilette…  J’y sois donc allé, pour me rendre compte qu’il n’y a pas de tourbillon dans ma toilette (problème de design, rendant d’ailleurs l’évacuation du contenu de la cuvette parfois laborieuse… enfin, c’est une autre histoire).  Je suis donc allé au lavabo, que j’ai rempli et vidé en y jetant poussières et cheveux pour espérer y observer le sens du tourbillon.  Perplexe, j’avais l’impression d’observer des tourbillons dans les deux sens…  Me suis dit que mon ami Wiki pourrait m’aider…  J’ai lu un peu sur le sujet sur internet, pour me rendre compte en fait que toute mon histoire d’hémisphère et de Coriolis est un mythe…  L’eau est bien influencée par ces forces, mais elles ne sont pas suffisamment fortes à l’échelle du lavabo pour en déterminer le sens de rotation…  L’eau tournera dans le sens qui lui plaira, ou plutôt dans le sens imposé par les conditions physiques du moment où le tourbillon commence (c’est comme ça que ça marche en physique en fait.  Ca fait ce que les conditions du moment où le phénomène arrive imposent…)  Ainsi, vous pouvez faire tourner l’eau dans le sens qui fait votre affaire, que ce soit dans la toilette, dans le bain ou l’évier… suffit de l’aider un peu!  Désolé à tous ceux qui, comme moi, croyaient à l’histoire de la toilette des Simpsons en Australie…  Myth Busted!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà pour ce billet hétéroclite!  J’appelle ça l’inspiration du moment!  Je vous souhaite un bon début de fin de semaine, je reconnecte bientôt pour d’autres aventures et/ou divagations scientifiques…  Au fait, je ferai bien un billet métallurgie, mais j’ai toujours le même défi à ce sujet : comment résumer en quelques pages ce que j’apprends depuis quelques années, et faire en sorte que ce soit accessible…  J’vais essayer de trouver autre chose que la piscine à balles pour cette fois… &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A bientôt!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4668428289182636128-6844146102768976986?l=etiennedownunder.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/feeds/6844146102768976986/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/2009/10/architecture-et-autres-sujets.html#comment-form' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4668428289182636128/posts/default/6844146102768976986'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4668428289182636128/posts/default/6844146102768976986'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/2009/10/architecture-et-autres-sujets.html' title='Architecture et autres sujets'/><author><name>Etienne</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12188614977332120873</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_3EnwrvWQgYk/StkO7Ez1sYI/AAAAAAAAANo/IGC1MLrJSuE/s72-c/SV109142.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4668428289182636128.post-4081863929766171781</id><published>2009-10-15T19:34:00.006+10:00</published><updated>2009-11-12T18:14:38.863+10:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='voiture'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Queensland'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Australie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='achat'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='voyage'/><title type='text'>Acheter une voiture en Australie (Queensland)</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_3EnwrvWQgYk/StbtaEH9vcI/AAAAAAAAANA/yNNpROpBmZY/s1600-h/SV109140.JPG"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 300px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_3EnwrvWQgYk/StbtaEH9vcI/AAAAAAAAANA/yNNpROpBmZY/s400/SV109140.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5392758635862277570" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un titre formel tout d’un coup…  un billet qui le sera un peu aussi.  Histoire de rendre service du mieux que je peux à d’autres qui voudront tenter l’expérience, voici mon histoire sur « comment avoir sa propre voiture en Australie… »  Ceci n’est pas un mode d’emploi, je ne me prétends pas expert en la matière, loin de là!  Mais j’ai lu beaucoup de blogues d’étrangers qui expliquaient comment se trouver un véhicule ici…  j’ai pensé que je pourrais rendre la pareille!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Donc voici…  D’abord, quel genre de voiture?  Une mini-van /campeur (campervan en australien) est probablement un excellent choix pour ceux qui veulent voyager beaucoup et y vivre la plupart du temps.  Liberté garantie…  Une « sedan » est certainement mieux adaptée à ceux qui voudront aller du point A au point B tout en ayant un hébergement à chaque bout du trajet…  et suivant cette option, l’économie de carburant est substantielle…  Ou alors, on choisit comme moi, un entre deux, une station wagon.  On peut y dormir relativement confortablement (mes 1m83 s’y déplient sans problème à l’horizontale… dormir à 2 sans se toucher s’y fait très bien!) et on a ainsi une liberté relative sans trimballer tout l’attirail d’une van…  C’est mon choix donc : une station.  Je peux y dormir, y stocker n’importe quoi à l’infini… et éventuellement y mettre une planche de surf pas trop longue!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Deuxième question : où chercher… J’ai beaucoup lu pour comprendre que d’acheter d’un revendeur d’autos usagées était généralement pas mal plus cher que d’acheter d’un particulier directement…  Dans les 1000 dollars de plus pour une voiture qui en vaut moins de 2000.  L’avantage ici : une garantie de quelques jours et une inspection « en ordre » faite par le vendeur… J’ai opté pour le marché de particulier à particulier…  plus sympa, et pis si on choisi un peu la personne avec qui on fait affaire on a moins l’impression de se faire avoir.  À mon avis…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour trouver, j’ai cherché sur différents sites pour finalement conclure que le plus efficace et le plus intéressant est www.carsales.com.au (je pense qu’il est bon parce qu’on doit payer pour y placer une annonce, donc il n’y a pas trop d’offres stupides et farfelues…) où on répertorie une foule de voitures, neuves ou usagées… recherche par prix, par marque, par année, par localisation (primordial de ne pas acheter à Perth si on est à Brisbane!)  Parlant de localisation, le meilleur endroit pour acheter usagé est sans aucun doute Sydney, où la grande majorité des voyageurs arrivent et repartent, y prenant et laissant leurs voitures…  Autre endroit où j’ai cherché (sans succès, mais quand même intéressant) : les Backpackers, auberges de jeunesse.  Là, on trouve des trucs qui ont pas mal voyagé, ayant appartenu à d’autres voyageurs…  Vendues souvent avec un kit complet de voyageur, tente, planche de surf et/ou un peu de tout…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ensuite, autre question très importante : est-ce que la voiture possède un « Safety certificate » valide, âgé de 2 mois ou moins donc…  Cela consiste en une inspection effectuée par des garages reconnus par l’état qui vérifient que la voiture est sécuritaire, simplement…  Il faut ce certificat pour immatriculer la voiture et il est OBLIGATOIRE pour faire approuver n’importe quelle vente de voiture usagée, sauf rares exceptions…  De la même manière, la question de savoir si la voiture « has REGO », la registration, ou immatriculation donc, est essentielle…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La rego est donc le paiement des droits d’immatriculation de même que l’assurance « tierce » obligatoire.  Tout cela vient avec la voiture et doit être en vigueur pour avoir le droit de rouler.  Le certificat de rego vient avec un autocollant qui doit être apposé dans la vitre de la voiture et sur lequel on voit clairement le mois d’expiration.  On peut l’avoir valide pour 6 mois ou un an… &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lors de l’achat d’une voiture usagée, si le rego est encore bon on n’a pas à payer pour…  Certaines offres de voiture incluent par exemple la rego pour encore 5 mois…  si je voulais revendre la voiture dans 4 mois, je n’aurais pas à m’en soucier…  à considérer.  De plus, si la voiture n’a pas de rego, on peut penser qu’elle n’a pas roulé depuis un temps.  Dans ce cas, un « safety certificate » peut être nécessaire, où alors on doit demander un permis de 24h (rego temporaire) pour aller au garage pour l’inspection…  Enfin.  C’est un peu complexe tout ça…  en résumé, si l’annonce dit que la voiture a un rego jusqu’à X, c’est bon.  Et si elle a un RoadWorthy certificate (l’ancien nom des safety machins…) c’est excellent aussi.  On s’évite des problèmes et on est ainsi certains que la voiture est en droit de rouler…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ensuite, ben faut chercher, appeler, aller voir, demander, se renseigner… et espérer être chanceux.  Acheter une voiture usagée est toujours un coup de dés!  Dans mon cas, j’ai donc cherché sur le site mentionné plus haut et ai trouvé quelques voitures qui pouvaient me convenir…  J’ai contacté les gens, tous plus ou moins autour de chez moi, en essayant de fixer des rendez-vous.  Autre truc qui m’a été essentiel : j’ai demandé à un ami australien de chercher avec moi, de m’aider.  Il s’y connaît en mécanique, et avant tout il est de la place.  C’est juste une impression peut-être non-fondée, mais j’ai eu l’impression que je risquais moins de m’en faire passer une si je me pointais avec un gars de la place plutôt que seul avec mon accent de « French-canadian » (oubliez ça ici, vous aurez bien du mal à vous faire comprendre si vous dites que vous êtes québécois…).  Il dit qu’il ne m’a pas vraiment été utile, mais il m’a à tout le moins donné confiance en mon choix en m’approuvant, ce qui m’était plus que nécessaire, j’aurais hésité éternellement autrement!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Concrètement, j’ai été plutôt très chanceux.  La voiture que j’ai achetée, je l’avais vue la semaine d’avant vendue à 4000$...  Trop cher.  Pour 2000$, on peut trouver des trucs qui semblent plus que bien (parlant de station wagon ici…)  C’était plutôt ça mon prix cible.  J’ai donc regardé, trouvé des trucs intéressants, essayé d’appeler…  et finalement en recherchant à nouveau, j’ai retrouvé la même voiture à 2500$...  et juste à côté de chez moi (genre 10 minutes à pieds), un gros avantage lorsqu’on n’a justement pas de voiture!  J’ai appelé donc, et j’ai compris que la fille (une canadienne) voulait désespéremment vendre parce qu’elle quittait le pays très bientôt après un an d’études à l’UQ (ça c’est souvent une bonne affaire en vue, quelqu’un qui prend l’avion demain et qui veut vendre vite!  Bon deal en perspective).  Et pis le ventilateur du radiateur était tombé en panne la semaine précédente et nécessiterait donc quelques réparations…  J’ai regardé sur internet pour constater que les voitures équivalentes (modèle et année) valent effectivement environ 4000$...  Elle espérait donc la vendre à 4000 au départ mais s’est ravisée à la baisse voyant le temps passer…  Une bonne affaire en perspective.  J’y suis allé, y suis retourné le lendemain avec l’ami australien…  on a conclut que c’était un bon deal… et je l’ai pris!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà donc, depuis presque 2 semaines je suis propriétaire d’une « Mitsubishi Magna Executive 1997 »…  Je conduis à gauche (faut c’qui faut, j’en ai déjà parlé anyway)…  C’est pas vraiment difficile, le plus mélangeant ce sont définitivement les clignotants et les essuie-glace qui sont inversés…  on lave le pare-brise souvent…  à chaque coin de rue au début!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Reste la paperasse…  pas mal de trucs à trouver et à organiser pour que tout soit en ordre auprès de « Queensland Transportation », l’équivalent de la SAAQ québécoise.  A noter que mon permis de conduire québécois fait l’affaire pour conduire ici, même pas eu à montrer mon permis international.  Une bonne chose!  Pour le reste, voici ce qu’on m’a demandé : &lt;br /&gt;- « Transfer Application Form » : Formulaire rempli lors de la vente par l’acheteur et le vendeur…  En gros, on identifie le véhicule et demande que la rego soit transférée d’un propriétaire à l’autre…&lt;br /&gt;- « Registration Certificate » : Dans le cas où le véhicule a déjà une rego active (une bonne chose), il faut présenter le certificat original.&lt;br /&gt;- « Current Safety Certificate » : Comme expliqué plus tôt, doit être âgé de moins de 2 mois…  il coûte 61$ à faire faire, c’est un prix fixé par l’état aux garages…&lt;br /&gt;- « Evidence of ID » : Passeport, carte de crédit, carte bancaire australienne (j’en ai une…)  Étrangement, le permis de conduire québécois n’est pas accepté comme preuve d’identité.  Faut pas chercher à comprendre!&lt;br /&gt;- « Proof of garaging adress » : il faut montrer qu’on réside à l’endroit où on veut enregistrer la voiture…  un bail, une facture d’électricité ou quelque chose du genre…  Dans mon cas, je n’ai rien de tel pour le moment et j’ai donc du faire remplir un formulaire particulier par mon coloc où lui-même certifie que j’habite ici… Autrement, pour les voyageurs, j’ai lu pas mal d’histoires où des gens donnent l’adresse d’une auberge de jeunesse pour l’enregistrement…  enfin bref, il y a pas mal de façon de contourner le système sur ce point, moi toutefois je suis en règles…  &lt;br /&gt;- « Form 4408 » : l’application pour devenir nouveau client auprès de Queensland Transportation…&lt;br /&gt;- « Receipt » : un reçu tout simple (dans le cas présent fait par moi-même) où l’acheteur et le vendeur, identifiés par leurs noms et adresses, signent la vente.  On y retrouve le prix de vente, la date du transfert…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On a 14 jours pour se présenter aux bureaux et faire régler la paperasse après la date du transfert.  Dans mon cas il aura fallu 10 jours pour que je daigne y aller, c’était mardi matin dernier…  Et pis finalement, la dernière chose et non la moindre à apporter : de l’argent!  Il y a d’abord une taxe à payer sur le prix d’achat (qu’on pourrait penser à bidouiller, déclarer moins pour payer moins…), taxe aussi fonction de la cylindrée du véhicule…  Dans mon cas, sur 2500$/6 cylindres, c’était 87$.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ensuite il y a les frais de transfert (environ 25$) et finalement pour moi la rego à renouveller pour 6 mois, là encore on calcule la cylindrée du moteur et je ne sais trop quoi pour faire le calcul.  Environ 400$ pour moi, pour 6 mois.  Ce montant inclut l’assurance tierce personne d’environ 190$ sur la durée de la rego.  Je recevrai donc par courrier d’ici quelques jours un nouveau certificat de registration valide jusqu’en avril accompagné d’un autocollant que je devrai placer dans ma fenêtre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et voilà donc, je crois que c’est pas mal mon histoire à travers le système australien.  Je suis très satisfait de mon achat, malgré une petite frousse mardi lorsqu’une conduite de refroidissement a lâchement pété (dû à une surpression dans le système de refroidissement dû à une surchauffe du liquide avec vapeur et tout le kit, tout ça du au fait qu’il n’y avait pas de ventilateur de radiateur en état de marche… et donc dû à mon laxisme en matière de mécanique automobile…)  Ceci dit, tout cette histoire m’a forcé à me mettre le nez sous le capot de mon auto à plus d’une reprise, ce qui m’a bien forcé à comprendre comment ça marche tout ça!  Je pense que je ne jouerai jamais vraiment là-dedans, de peur de tout foutre en l’air, mais au moins je commence à comprendre qui va où et à quoi ça sert!  J’ai un gros 6 cylindres à injection là-dedans, ça marche!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà donc.  Il y a sans doute plusieurs aspects que je n’ai pas abordés…  si vous avez des questions, faites-les savoir…  si jamais ça intéresse quelqu’un.  Je me suis dit que c’est le genre de billet qui pouvait bien ressortir pour quelqu’un qui ferait une recherche Google du genre « Achat voiture Australie », ce que j’ai moi-même fait en premier lieu…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En résumé, acheter une voiture c’est très faisable, pas trop compliqué (à condition d’avoir un cash à mettre dessus, argent que je compte d’ailleurs retrouver à la revente…) et ça donne une liberté incomparable.  C’est surtout ça l’intérêt!  Ça en vaut plus que la peine!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vous laisse là-dessus, je suis crevé et je vais au lit très bientôt.  Mon horaire est de plus en plus matinal, j’ai donc beaucoup de mal à veiller tard!  Je reconnecte bientôt pour d’autres nouvelles, entre autres du travail où je suis étrangement très motivé depuis 2 jours.  Je bricole des thermocouples et je coule du métal…  A great fun, ben relax aussi!  A bientôt!&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_3EnwrvWQgYk/StbtzesTNaI/AAAAAAAAANI/tBIzIdX1iVk/s1600-h/SV109139.JPG"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 300px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_3EnwrvWQgYk/StbtzesTNaI/AAAAAAAAANI/tBIzIdX1iVk/s400/SV109139.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5392759072490730914" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;"QUEENSLAND - SUNSHINE STATE" - Au Québec, "je me souviens"...  ici aussi je se souviens.  Toutes les plaques sont là pour me rappeler que le soleil tape en tabarouette!!!&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4668428289182636128-4081863929766171781?l=etiennedownunder.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/feeds/4081863929766171781/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/2009/10/acheter-une-voiture-en-australie.html#comment-form' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4668428289182636128/posts/default/4081863929766171781'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4668428289182636128/posts/default/4081863929766171781'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/2009/10/acheter-une-voiture-en-australie.html' title='Acheter une voiture en Australie (Queensland)'/><author><name>Etienne</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12188614977332120873</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_3EnwrvWQgYk/StbtaEH9vcI/AAAAAAAAANA/yNNpROpBmZY/s72-c/SV109140.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4668428289182636128.post-2866162160859778857</id><published>2009-10-13T19:47:00.007+10:00</published><updated>2009-10-13T20:07:02.620+10:00</updated><title type='text'>Zoologie</title><content type='html'>Petit update vite fait : enfin, le boulot commence, un peu mieux…  Ce n’est pas encore très productif, mais au moins il s’y passe quelque chose.  Je vous expliquerai probablement en quoi consiste mon travail, j’avais bien aimé l’expérience de vulgariser la métallurgie et les traitements thermiques dans un blogue de l’été 2007…  enfin, c’est un autre sujet à venir!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aujourd’hui, aviron, coulée de magnésium, enregistrement de la voiture auprès du département des transports (la voiture est officiellement à moi…  ça aussi, je devrais en écrire les détails une fois, ça peut toujours être utile).  Ah, et pis faire réparer la voiture…  Eh oui, elle est à moi, et elle va mal.  Bon, c’est un peu de ma faute, je savais qu’il y avait un truc qui marchait pas lorsque je l’ai acheté, la fille avait été honnête.  Mais j’ai sous-estimé le problème et pensé que je pourrais m’en occuper prochainement, lorsque j’aurais un peu de temps.  Erreur.  Erreur qui m’a sauté au visage ce matin quand le capot s’est mis à cracher de la vapeur et que le dessous du moteur « pissait » de partout…  Me suis battu à re-remplir le radiateur et à couper le moteur à chaque arrêt pour éviter la surchauffe jusqu’à un garage où j’ai tout laissé pour la journée en poussant un grand soupir de soulagement!  Ouf, l'auto est rendue.  J’ai encore un moteur.  Et moyennant 120$ (ça coûte cher un maudit char!) tout sera dans l’ordre dès demain…  Bon, au lieu de 4000$ la voiture était vendue 2500$, entre autres en raison de ce problème.  Disons que c’était une dépense incluse dans le prix d’achat!  Voilà donc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Changement radical de sujet vers mon sujet du jour : la faune australienne…  Pas que je veuille parler de kangourous ou autres dingos mitiques, j’en ai pas vu (à l’exception des mini trucs de la fin de semaine dont j’ai déjà parlé…)  Non, ce dont je veux parler c’est ce que je vois à tous les jours, en ville, entre la maison et l’université, sur le campus…  ici, pas d’écureuils, de « mouettes à McDo » ou de mésanges.  Mes une foule de créatures qui valent le détour!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Commençons par la plus commune : les dindes.  Oui oui, vous avez bien lu.  Des dindes « sauvages » qui habitent un peu n’importe où.  Elles sont grises tachetées blanches, la tête rouge et un gros « glou-glou » jaune qui pendouille dans le cou…  Les australiens les appellent des « bush turkeys », dindes des broussailles.  Gros oiseaux qui ne volent pas, pas très farouches et pas méchants du tout…  Mais qui peuvent toujours courir, si vous les y obligez en vous approchant trop près (et on dirait qu’elles ont peur des caméras, j’ai du m’y reprendre à plusieurs reprises pour arriver à avoir une photo respectable…)  Et ce qu’il y a de marrant avec ces bêtes, c’est qu’elles grattent le sol pour trouver à manger, ou encore pour faire des tas qui deviendront leurs nids (quand je dis un tas, ça fait 2m de diamètre et 80cm de haut, c’est du sérieux!)  Il y a une énorme colonie sur le campus de l’université, c’est vraiment drôle…  parce que les chères dindes (qui au fait sont protégées) s’en donnent à cœur joie à catapulter avec leurs pattes les feuillages ou le paillis au sol.  J’ai l’impression que les jardiniers de l’uni passent une partie de leur temps à « ranger » le bordel que font les dindes sur leur passage…  Très drôle comme animal.&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_3EnwrvWQgYk/StRQYpHNEmI/AAAAAAAAAM4/MwK2f-0UHCw/s1600-h/SV108943.JPG"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 338px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_3EnwrvWQgYk/StRQYpHNEmI/AAAAAAAAAM4/MwK2f-0UHCw/s400/SV108943.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5392023038152479330" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;Bon...  Sur la photo que j'ai, c'est une femelle...  Pareil, mais sans le truc jaune qui pendouille dans le cou...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parlons maintenant de l’équivalent des « mouettes à McDo », les ibiscus (j’sais pas si on dit ibis ou ibiscus en français, anyway…)  Très jolis oiseaux ceux-là aussi, de petits échassiers avec un long bec.  Plumage blanc (quoique ils ont l’air sales…), ailes noires, tête rouge avec un long bec.  Très charmants oiseaux à voir sur son chemin, jusqu’à ce qu’on les voie se servir dans les poubelles d’un restaurant, un véritable carnage (ou festin, tout dépend du point de vue).  De beaux oiseaux donc, mais je ne pense pas qu’ils soient très aimés ici…  On en voit souvent, très souvent même…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Changement radical de style : des iguanes! (ou autres gros lézards, mes connaissances des reptiles sont un peu limitées…)  En tout cas, ils font un mètre de long incluant la queue, sont très jolis et totalement immobiles…  Et le plus surprenant : ils habitent le parc de Southbank, c'est-à-dire le parc juste en face du centre-ville, en pleine ville donc.  Il n’y a là pas beaucoup de forêt ou d’abris, en tout cas pas à mon avis, mais ils y sont (peut-être nourris, je serais pas surpris).  En tout cas toujours est-il qu’il y a là des gros reptiles surprenants qui nous rappellent en un clin d’œil que nous sommes ailleurs!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a bien aussi ces énormes chauves-souris (dans les 70 cm d’envergure) qui sortent la nuit (à moins que ce ne soient des oiseaux, mais on a conclu que les oiseaux ne volent pas dans la noirceur, donc ce doit être des chauves-souris!).  Elles sont vraiment impressionnantes, de grosses ombres qui bruissent dans la nuit.  Paraîtrait qu’elles ne sont pas dangereuses…  à l’exception de leurs fientes, très acides qui peuvent provoquer des brûlures importantes…  Donc je ne sais pas trop quel comportement adopter…  Éviter de marcher la nuit?  S’en foutre?  Ou bien marcher avec un parapluie en nitrile? (substance résistance à à peu près tout, incluant les acides…)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai aussi croisé une horde de gros et jolis perroquets bleus et blancs qui mangeaient des graines au sol, sur une pelouse de l’université…  Là aussi on se sent loin, et en voyage!  Ces animaux sont chez eux, sont sauvages, sont libres…  et ils sont là, en pleine ville…  Vraiment cool!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et plus généralement, ce sont tous les oiseaux et le vacarme qu’ils font qui impressionne…  La semaine dernière, nous marchions et discutions de l’université vers l’arrêt du CityCat…  à un moment donné, on a du arrêter de parler tout simplement parce qu’on ne s’entendait plus!  Il y avait une joyeuse cacophonie de bruits, cris et autres piaillements… Il était environ 17h45, l’heure du coucher du soleil.  On ne voyait pas vraiment les oiseaux en question, mais impossible d’ignorer leur présence.  C’en était assourdissant!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ah, et pis il y a aussi ces lézards qui sont partout, on les entend le soir particulièrement (ça fait un genre de claquement comme quand vous faites une succion avec votre langue dans votre palais… un genre de « CLAC » ou de « CLOC », mais bon, je suis pas super doué pour bloguer sur les honomatopés…)  Et pis on en voit même parfois à l’intérieur, forcément puisque toutes les fenêtres et portes sont ouvertes en permanence…  Il y a quelques semaines, un d’eux a passé une soirée dans le coin entre le mur et le plafond dans la cuisine chez Daniel…  Genre de petit lézard vert flash, ça aussi ça fait très « ailleurs »…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour le reste, la fin de semaine dernière a aussi été l’occasion de découvrir de nouvelles créatures surprenantes, dans le bon sens du terme!  Le coup de cœur, ces joyeux perroquets multicolores, plumage d’un vert vif, haut des ailes jaune et mauve, cou rouge…  J’ai pensé à plusieurs reprises à Paolo, l’inséparable qui m’avait choisi comme « son » inséparable il y a quelques années (c’était devenu un bon ami cette petite bête là!)  Et le plus impressionnant : comme il y avait une mangeoire à l’auberge où nous étions, les oiseaux volaient tout autour avec leur plumage coloré…  Ils nous survolaient de près lorsque nous étions dans les parages, certains s’aventuraient même à traverser la salle à manger du restaurant, ouverte sur trois côtés en raison de la météo plus qu’agréable… &lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_3EnwrvWQgYk/StRPsA38rEI/AAAAAAAAAMw/C1sNIYu386I/s1600-h/Copie+de+SV109019.JPG"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 377px; height: 400px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_3EnwrvWQgYk/StRPsA38rEI/AAAAAAAAAMw/C1sNIYu386I/s400/Copie+de+SV109019.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5392022271436827714" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a bien eu aussi un grand nombre d’insectes jusqu’alors inconnus (en fait, tout ce que je vois ici, animaux ou plantes, je ne l’ai jamais vu ailleurs…), insectes sur lesquels je n’élaborerai pas trop pour la simple et bonne raison que j’aime pas trop les observer!  Ah, et pis quelques jolies araignées qui ont un look guerrier aussi…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce qui est bien avec toutes ces découvertes, c’est que je n’ai même pas visité de zoo encore!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà donc, il y a certainement d’autres trucs qui je n’ai pas vu ou dont j’ai oublié de traiter…  Pas encore vu de requins (même si on dit qu’il y en a dans la rivière juste devant chez moi, là même où je fais de l’aviron…) et pas de méduses non plus.  Que de jolies bêtes plus farouches que nous…  Parlant d’aviron, quel beau sport!  On commence à avoir de l’allure, le coach est impressionné après trois cours et nous le sommes probablement plus que lui!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’était mon blogue zoologique, le récit de mes aventures suivra, tout comme un prochain billet métallurgique…  vous verrez, la solidification des métaux ça ce comprend presque aussi bien que n’importe quoi!  À bientôt, Etienne&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4668428289182636128-2866162160859778857?l=etiennedownunder.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/feeds/2866162160859778857/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/2009/10/zoologie.html#comment-form' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4668428289182636128/posts/default/2866162160859778857'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4668428289182636128/posts/default/2866162160859778857'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/2009/10/zoologie.html' title='Zoologie'/><author><name>Etienne</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12188614977332120873</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_3EnwrvWQgYk/StRQYpHNEmI/AAAAAAAAAM4/MwK2f-0UHCw/s72-c/SV108943.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4668428289182636128.post-2417555996269635259</id><published>2009-10-11T22:03:00.001+10:00</published><updated>2009-10-11T22:03:55.234+10:00</updated><title type='text'>Australia - To Do List</title><content type='html'>- Trouver un logement : CHECK&lt;br /&gt;- Acheter une voiture : CHECK&lt;br /&gt;- Voir le Pacifique : CHECK&lt;br /&gt;- Dormir dans la voiture : CHECK &lt;br /&gt;- Downloader plein de reggae : CHECK&lt;br /&gt;- Voir des animaux inconnus : CHECK&lt;br /&gt;- Observer des wallabies (mini-kangourous) en pleine nature : CHECK&lt;br /&gt;- SURFER : on met un check là-dessus as well, oh que oui!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quatre jours que j’ai écrit, quatre jours tellement remplis que je me demande bien comment les résumer sans écrire un roman et y passer la nuit…  Voici donc quelques cartes postales, ou quelques éléments marquants de ces derniers jours…  Préparez-vous à baver de jalousie…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2 jours su’l bras : Toute l’équipe du laboratoire, master, doctorants, post-doc et prof étaient réunis pour 2 jours (aux frais de l’uni) dans les Tambourine Mountains, dans un très agréable « lodge », un genre d’auberge version australienne.  Imaginez l’Auberge des Iles de St-Gédéon pour ceux qui connaissent, qui peut toutefois se permettre ici d’être plus tournée vers l’extérieur pour cause de météo très clémente… Ainsi, moi et Daniel étions invités à ce « team building », rencontre au cours de laquelle les 9 personnes présentes devaient présenter leurs travaux.  Très intéressant, très agréable aussi de faire plus ample connaissance avec ces collègues.  Trois suisses, un canadien, un français, un chinois, un thailandais et le prof norvégien…  toute une équipe!  Excellents repas, chambre grand luxe (probablement le meilleur lit que j’aurai pendant mon séjour en Australie!), activités diverses…  J’y ai présenté mon travail du semestre passé, il a fait sensation.  J’étais bien content.  Petite anecdote : le prof norvégien me ressemble vraiment beaucoup!  Je n’ai pas très bonnes photos de lui, mais Daniel nous a vus côte à côte et il dit qu’il aurait cru qu’il était mon père… (sans rancune P’pa!)  La ressemblance est effectivement assez frappante.  Même teint, même tête avec cheveux croches et barbe plus ou moins faite, même style vestimentaire aussi…  Il a une vingtaine d’année de plus, autrement c’est mon jumeau!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Coucher dans mon char : voulant rester dans le coin des montagnes vendredi après la rencontre (et ne pas revenir en ville donc), moi et Daniel avons finalement dormi dans la voiture, vive la station wagon!  Très confo, franchement…  Le soleil se couche tôt, nous aussi ce soir là.  Expérience à refaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jungle : En anglais ils disent « Rainforest », en français c’est plus ou moins jungle.  De gros arbres (aucun que je connaissais déjà d’ailleurs), eucalyptus et palmiers de toutes les formes et couleurs, lianes, arbres hauts, très hauts…  Une atmosphère délicieuse, remplie de parfums délicats…  Quelques cascades, pas mal sèches après l’hiver, la saison sèche…  Un avant-midi de promenade à travers ces arbres venus d’un autre monde, d’une autre époque…  Un décor de rêve, un décor que je n’arrive en fait pas à décrire…  Allez-donc voir mes photos!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Faune : L’idée de se lever super tôt un samedi matin, c’est d’aller voir les animaux.  On pourrait aussi dire que c’est parce que dormir dans l’auto ne permet pas vraiment de faire la grasse matinée, disons que les deux raisons sont valables.  Toujours est-il que de dormir dans la voiture à l’avantage de permettre d’être déjà au début du sentier au réveil.  Et puis on met les pieds dans les bois…  avance de quelques pas.  Et puis on entend un espèce de bruit de feuilles sèches, on penserait qu’un arbre sec vient de tomber dans un fracas.  Étrange…  On marche encore un peu.  Et pis là, ce qu’on voit est une surprise totale.  Une espèce de fusée châtain-roux traverse le bois à une vitesse à peine croyable…  C’est un machin, un truc là…  un quoi déjà? (le nom m’échape).  Ca commence par Red Necked Pa…, c’est ce qui va après « Pa » qui importe dans l’affaire.  Anyway.  C’est un mini-kangourou, il fait une soixantaine de centimètres de haut, est sauvage (on est dans un parc national) et bondit tellement vite qu’on ne l’imagine pas possible.  Ces petits marsupiaux sont adaptés aux forêts…  Pour ce que j’en sais, ils sont identiques à de petits kangourous, en tout cas ils en ont l’air.  Très farouches, ils ne sont pas visibles dans la journée.  D’où l’intérêt d’aller marcher à 6h30…  On en a vu une quinzaine je crois…  De petites bêtes qui décampent à une vitesse folle à travers bois.  Et le plus fou : ils décampent en sautant, sur deux pattes…  Ca, ça fait vraiment Australie! (vous comprendrez que j’ai eu du mal à les voir, pour les photos on repassera!)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon, il y a aussi des dizaines de trucs que je n’ai jamais vu auparavant, animaux et plantes, que je croise sur mon chemin…  Il y en a tant.  Ce sera l’objet d’un prochain billet, je l’espère…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Paysages : en une fin de semaine de voiture, on découvre mieux la végétation, la vue, la géographie du coin…  Nous avons roulé dans la région sud de Brisbane pendant trois jours, très instructif, très spectaculaire aussi.  Des paysages, des coups d’œil fabuleux…  Allez donc voir les photos sur Picasa, ce sera plus simple!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et finalement : SURF!  C’était un de mes objectifs en venant en Australie : surfer.  C’est maintenant chose faite.  Et c’est pas fini, ce n’est qu’un début!  C’est tellement bon!  Il faut dire que aujourd’hui, paradoxalement, c’était une des premières journées où on avait décidé de profiter de la côte, du « dehors » et de la mer…  et c’était la première journée grise depuis un mois!  C’était donc un peu moche, on a hésité avant d’aller prendre un cours de surf.  C’était finalement une excellente décision, nous étions seuls avec le prof avec de très bonnes conditions sur l’eau.  Et pis la pluie, quand on est dans l’eau, on s’en fout!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ainsi, après 10 minutes d’explications très simples sur comment passer le plus vite et le plus smooth possible de « couché sur la planche » à debout, on se jette à l’eau avec nos super longues planches, des trucs de débutants sur lesquels il n’y a même pas besoin de vague pour tenir debout dans l’eau…  enfin bref, le prof vient avec nous à l’eau, tient la planche, crie go!  Et ça y est.  La vague est là, juste derrière…  J’ai les pieds dans l’écume de la vague.  Les genous fléchis.  Je ne pense pas trop, je me suis juste levé debout quand on me l’a dit.  Et pis je surfe, tout simplement!  Trop bon.  C’est comme jouer dans l’eau avec un vrai jeu, pas juste sauter partout comme d’habitude!  C’est fou.  Au fil de la leçon (en anglais on dit une « lesson », c’est le premier mot que m’est venu à l’esprit…), on nous montre à prendre la vague par nous même, sans poussée, à sauter au bon moment, à bien accélérer, à choisir sa vague…  on nous apprend à surfer bref.  Et c’est trop bon.  Mais après une heure et demie de ce régime, à descendre les vagues et remonter cette monstrueuse planche, à se lever debout, nager, sauter à l’eau…  je suis crevé.  Et demain j’aurai mal partout.  Ensuite cette fatigue passera.  Jusqu’à la prochaine fois, le plus tôt possible j’espère!  C’est trop bon!  Sur les trois que nous étions à suivre le cours, les deux autres étaient un peu moins motivés par le surf.  C’est maintenant chose du passé.  Trop malade.  Je sais ce que je fais pour le reste de mon séjour.  J’y serai tant que je pourrai.  Et je compte bien devenir bon!  (et en meilleure forme aussi, qui sait, peut-être que je finirai par avoir l’air d’un beach boy.  Je parle ici bien entendu de la forme, de la musculature…  pour le teint, on repassera!)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà donc, c’était quelques points forts des derniers jours.  Quatre jours à l’extérieur, ça a fait du bien.  Je n’ai pas réussi à me changer les idées autant que j’aurais voulu (même si ça ne parait pas ici, j’ai pas tout raconté des derniers jours…), mais j’ai quand même bien profité de tout cela.  Et puis c’est le retour au boulot, ou plutôt, soyons honnêtes, le début du boulot demain.  Aviron cette semaine, travail sérieux je l’espère…  enregistrement de la voiture aussi…  et surf, j’espère, la fin de semaine prochaine.  J’ai hâte!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4668428289182636128-2417555996269635259?l=etiennedownunder.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/feeds/2417555996269635259/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/2009/10/australia-to-do-list.html#comment-form' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4668428289182636128/posts/default/2417555996269635259'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4668428289182636128/posts/default/2417555996269635259'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/2009/10/australia-to-do-list.html' title='Australia - To Do List'/><author><name>Etienne</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12188614977332120873</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4668428289182636128.post-6762928107474209181</id><published>2009-10-07T20:30:00.000+10:00</published><updated>2009-10-07T20:31:12.092+10:00</updated><title type='text'>On sort, enfin!</title><content type='html'>Je suis en feu ces jours-ci!  J’écris tous les jours, tout le temps, que ce soit sur le blogue ou ailleurs, écrire c’est l’fun, et ça fait du bien!!!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Bounçant » (de l’anglais « to bounce ») au son de Max Roméo, j’écris encore petit mot aujourd’hui…  aujourd’hui où ça va pas trop mal…  Je n’ai toujours pas pu m’occuper de l’enregistrement et le transfert des plaques pour la nouvelle voiture, j’ai encore du temps pour le faire…  Je comptais bien le faire ce matin mais il me manquait certains documents.  J’ai donc reporté mon « expédition » aux bureaux de « Queensland Transportation », l’équivalent de la SAAQ, à la semaine prochaine.  Bon, j’ai encore du temps pour le faire, et en attendant tout ce que ça fait c’est je ne recevrai pas chez moi la contravention de 60$ reçue hier soir pour « stationnement le long d’une route où il y a une ligne jaune sur le bord du trottoir » (faut pas chercher à comprendre les subtilités du code de la route Australien! A deux étrangers, on trouvait que le stationnement qu’on avait déniché était parfait.  Mais on n’avait pas vu LA LIGNE JAUNE sur le cutter.  Une vraie farce!)  La contravention viendra donc plutôt chez l’ancienne propriétaire.  M’enfin.  Je l’ai quand même avisé ce matin qu’elle devrait recevoir une facture « à mon attention… »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Eh oui, première fois que je conduis jusqu’en ville, premier ticket de parking.  J’avais dit que je me contenterais d’utiliser la voiture pour sortir de la ville, que je continuerais à prendre les transports en commun pour aller vers le centre-ville.  Ca m’aura coûté quelques dollars pour avoir la confirmation que j’aurais dû continuer avec ma première idée!  Je suis dompté, pas de soucis!  Mais en fait hier j’avais pris la voiture parce que j’étais avec Andreas, le suédois dont on soulignait le départ, et on était en retard…  et on venait de manquer le CityCat pour aller de l’Université à Southbank, où avait lieu le BBQ en question.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un joli ticket donc.  La voiture n’est toujours pas à mon nom non plus.  Par contre, j’ai un sac de couchage pour dormir dedans, un adapteur pour écouter la musique directement de mon iPod sur la radio de la voiture (vraiment génial le truc!) et plein de bonne musique…  Sur ce, je pars demain matin, jeudi, pour 4 jours.  Enfin, on sort!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’affaire, c’est en fait qu’il y a une « retraite » organisée avec l’équipe du laboratoire dans une auberge/complexe touristique dans les « Tambourine Mountains » (à moins que je me trompe, ça fait Montagnes Tambourins en français…)  On y sera 10 personnes, de jeudi midi à vendredi soir, chacun doit y faire une présentation sur ses travaux, j’y présenterai mon projet fait la session passée et qui devrait les intéresser...  Et c’est l’université qui invite…  Il parait que c’est un très joli coin, au milieu de la forêt tropicale.  Très hâte de voir!  Je vous en reparlerai certainement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et puis comme c’est à 75 km au sud de Brisbane, nous ne reviendrons pas en ville vendredi…  on filera vers le sud, vers la côte.  Le projet est de rester vers les montagnes vendredi et samedi matin, moi et Daniel (possiblement camper dans l’auto ou un truc du genre…) et d’ensuite rejoindre les filles samedi midi à une gare pour aller à 4 à Byron Bay, un « must » de la côte est australienne.  Le projet est d’y dormir en auberge samedi soir et de prendre un cours de surf dimanche après-midi.  On rentrera dimanche en soirée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Joli projet, motivant, intriguant aussi.  L’idée d’avoir une auto change tout dans ce contexte.  Vraiment tout!  On a une liberté totale, on va où on veut, comme on veut!  Yeah!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et pis en passant, la conduite à gauche c’est un jeu d’enfant.  Je suis allé ce matin, seul, faire quelques commissions…  Aucuns soucis.  Après 3-4 jours et finalement pas tant de conduite que ça, ça va super bien.  En je conduirai beaucoup plus ces prochains jours, ça devrait donc finir de se placer là.  Mais sans pécher par excès de confiance, je considère que la période critique est passée.  Restera à « désapprendre » en revenant dans le « far west » (ou far east, anyway tout est loin et tout dépend dans quel sens vous faites le tour de la planète pour rentrer à la maison.)  Drôle d’idée d’ailleurs d’avoir séparé la Terre en est et ouest.  Elle est ronde la Terre…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avez-vous remarqué? J’écris toujours ma routine, je décris la vie telle que je la vis ici.  J’espère que ça vous intéresse.  C’est ce qu’il y a de plus facile pour moi!  Mais en fait j’ai une foule de sujets plus « immergés » dans l’Australie à traiter, j’ai simplement jamais assez de temps et toujours quelque chose du quotidien sur lequel élaborer…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;M’enfin…  C’est une autre histoire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Autrement, je sens que mon séjour commence à prendre une tournure qui me plaît : une voiture, d’la bonne musique, quelques bons amis, on devrait commencer le surf cette fin de semaine… j’écris plus que jamais et j’adore (ces jours-ci j’ai plus l’air d’un écrivain que d’un ingénieur tellement je passe de temps à gauche et à droite à écrire tout ce qui me passe par la tête…).  Et pourquoi pas me trouver une vieille guitare pour gratouiller un peu.  J’ai le dernier Dan Brown à lire aussi.  J’hésite à l’attaquer, c’est une brique impressionnante (surtout en anglais!).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur ce ramassis d’un peu n’importe quoi, je vous tire ma révérence…  C’est qu’il y a de l’aviron demain matin, ce serait pas mal si j’avais un peu plus que 5 heures de sommeil cette fois-là!  Je reconnecte dimanche ou lundi (j’écrirai peut-être dimanche soir, ce qui sera de toute façon très tôt dans la journée pour la majorité d’entre vous qui me lisez!)  Vive le net!  A bientôt!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4668428289182636128-6762928107474209181?l=etiennedownunder.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/feeds/6762928107474209181/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/2009/10/on-sort-enfin.html#comment-form' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4668428289182636128/posts/default/6762928107474209181'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4668428289182636128/posts/default/6762928107474209181'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/2009/10/on-sort-enfin.html' title='On sort, enfin!'/><author><name>Etienne</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12188614977332120873</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4668428289182636128.post-8898528598370360769</id><published>2009-10-07T00:17:00.001+10:00</published><updated>2009-10-07T00:17:43.045+10:00</updated><title type='text'>A Goodbye...</title><content type='html'>Earlier tonight, coming back from that "farewell BBQ", we were talking about « asking » Google to translate this blog to see if any automatic English translation would make any sense…  At least for this post, it won’t be necessary.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;This short and simple message is simply to say a last goodbye to a guy I met a couple of days ago…  He has been in Brisbane for 6 months, he was working on the project I will be working on, and has been really helpful since our arrival to teach us all what he learnt during his stay here…  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Moreover, by meeting this guy I met a very good friend.  Even if we did not have time to know very well, he is one of those you know that you will see again, somewhere, somewhen.  He is flying back home to Sweden in the next days, we did not have time to enjoy Australia together, and we are both sad that we did not meet each other before…  We would have done so many amazing things here!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;I now feel like I felt a few weeks ago, when I left my amazing friends in Switzerland.  Hopefully life will bring us back together one day…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Anyway, I wish you the best of life, you disserve it!  For your projects, for your job… for any reason that takes you back home now, it is a good one ;)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Take care, see you soon!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4668428289182636128-8898528598370360769?l=etiennedownunder.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/feeds/8898528598370360769/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/2009/10/goodbye.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4668428289182636128/posts/default/8898528598370360769'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4668428289182636128/posts/default/8898528598370360769'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/2009/10/goodbye.html' title='A Goodbye...'/><author><name>Etienne</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12188614977332120873</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4668428289182636128.post-4143483954420925725</id><published>2009-10-06T14:02:00.003+10:00</published><updated>2009-10-06T16:53:36.994+10:00</updated><title type='text'>Rowing</title><content type='html'>Bon, j'ai pile une demi-heure...  J'avais une réunion prévue pour 14h, mais la ponctualité légendaire de l'australie retarde le tout de 30 minutes...  Juste ce qu'il me faut pour écrire un petit quelque chose.  Juste assez pour parler "rowing", l'aviron.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis le temps que j'y pensais, que ça m'intéressait, que je me disais que ça avait l'air d'un sport complet et motivant...  Brisbane, et plus particulièrement "The University of Queensland" (UQ, ben oui, comme l'université du Québec!) où je travaille est le contexte rêve pour enfin essayer, sinon plus.  Il y a ici plusieurs clubs d'aviron, la ville étant construite autour des méandres du fleuve Brisbane, suffisamment large et sans trop de courant pour permettre la pratique de ce sport.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et pis le club de l'Université &lt;a href="http://www.uqbc.org.au/"&gt;(University of Queensland Boat Club)&lt;/a&gt; est vraiment un gros truc.  Quand on s'y balade, on comprend vite que ce sont des pros.  D'abord par le nombre de bateaux, simple, duo, 4 ou 8, par l'allure "top shape" des athlètes qu'on y croise... et enfin par le nombre impressionnant de photos prises aux Olympiques et autres championnats du monde...  Ils sont big, ils forment les meilleurs (comme dans bien des sports d'ailleurs, on m'a dit que le centre sportif de l'UQ servait de lieu d'entraînement à plusieurs athlètes de haut niveau mondial, entre autres certains joueurs de tennis.  Ils profitent de la météo "parfaite à l'année" qu'on m'a dit.  Je vois pas ce qu'on veut dire par là...)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ainsi donc, c'était ce matin le début de mes cours d'aviron.  Il y a au club une structure bien établie pour former les gens depuis la base.  Pas question de prendre un bateau sans formation.  Je suis inscrit au cours "Learn to row I", la base...  et avant d'avoir l'autorisation de prendre un bateau seul, il faut avoir fait les cours II et III.  Donc je ne ferai pas d'aviron seul ici!  Mais c'est aussi bien comme cela.  Le cours est d'excellent niveau.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais bon, avant parler du cours comme tel, parlons de l'horaire du cours.  Deux matins par semaine pendant 5 semaines... de 6h à 8h le matin.  Quelle heure!  L'heure des sportifs australiens à ce que j'ai compris (autrement il doit faire trop chaud).  Sur la route pour arriver au club (en voiture, puisque j'en ai une) à 5h30, j'ai croisé je ne sais trop combien de vélos.  Genre une douzaine de pelotons de 10-12 cyclistes.  Je croyais presque traverser de façon illégale un critérium organisé par l'UCI...  C'était pourtant devant chez moi, et sur toutes les rues du quartier vers l'université.  Ainsi, à ceux qui me demandaient si on faisait du vélo en Australie: OUI.  Tôt!  Et ce tôt pour moi, ça rimait avec une petite nuit.  Hier soir, tout motivé que j'étais d'aller faire du sport et me lever tôt, je me suis couché vers 21h30.  J'étais pas très heureux à 23h30 de constater que j'étais toujours hyper réveillé dans mon lit!  Mais bon, je me suis levé et la journée se déroule très bien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ainsi donc, parlons cours d'aviron.  D'abord, le groupe.  2 gars, 5 filles, dont une majorité de... canadiens! Ben oui, on est en train de monter une "team Canada" (avec deux filles de Calgary).  D'ailleurs faudra que je me renseigne à savoir pourquoi les gens de Calgary sont ici, ça fait plusieurs que je vois...  Et pis le prof/coach est vraiment super, pour avoir déjà l'expérience du coaching, je le trouve vraiment excellent.  On nous a dit qu'il est un pro de l'aviron, il en a l'air.  Pas très vieux non plus, nous devons tous avoir entre 22 et 28 ans, prof inclus.  Très sympa.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Première étape donc, nous montrer comment ça marche, le bateau, la mise à l'eau, les rames (ou avirons? sais pas quel est le bon mot français).  Ensuite, quelques rudiments techniques sur des rameurs stationnaires (genre les machines qu'on trouve dans les salles d'entraînement).  Quand personne ne nous l'explique, on trouve ça ben facile...  avec un coach qui regarde et conseille, ça s'avère plus compliqué qu'on pense!  Mais ceci dit, ce n'est pas trop trop techniques, l'affaire c'est que ça demande l'utilisation de tout le corps, faut un brin de coordination pour ne pas se péter les genous avec la rame (par exemple).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ensuite, mise à l'eau de l'immense bateau à 8 rameurs...  Juste ça ça met en forme.  Et pis j'ai absolument rien contre les filles du groupe (toutes sportives), mais il reste qu'à deux gars on a un peu plus de boulot pour descendre le truc à l'eau...  On apprend à s'installer, à tout faire fonctionner, à ne pas se retrouver à la rivière...  et on monte finalement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Premier apprentissage une fois sur l'eau: affronter les monstrueuses vagues du CityCat, ce catamaran que je trouvais si génial il y a quelques temps.  Je le trouve encore aussi génial comme moyen de transport, mais ce matin il passait un peu souvent à mon goût...  Faut savoir que ces bateaux sont conçus pour la vitesse, et sont zéro en stabilité...  La grosse vague du cata peut nous causer des problèmes si on n'y prend pas garde!  Et j'ai eu l'impression parfois que mes réflexes de canoteur ont été utiles!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une jolie sortie donc, rentrés vers 8h pour laver le bateau, se doucher...  j'étais au travail à 8h45, mon record depuis mon arrivée ici!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai encore une semaine bien remplie, de travail, de BBQ et de soupers, sans compter une sortie avec le groupe de travail dont je reparlerai...  Je ne trouve pas trop le temps pour m'occuper de ces nombreux trucs que j'aurais à faire.  Pas le temps de cultiver des tomates non plus!  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais tout ça m'occupe.  Je suis encore par moments hanté par tous ces événements qui bouleversent ma vie, mais l'aviron, une voiture et des trucs du genre (dont de plus en plus d'amis) vont sans aucun doute m'aider à passer au travers...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est 14h29, réunion dans une minute.  Right on time!  Cheers!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4668428289182636128-4143483954420925725?l=etiennedownunder.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/feeds/4143483954420925725/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/2009/10/rowing.html#comment-form' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4668428289182636128/posts/default/4143483954420925725'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4668428289182636128/posts/default/4143483954420925725'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/2009/10/rowing.html' title='Rowing'/><author><name>Etienne</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12188614977332120873</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4668428289182636128.post-4057492130547161325</id><published>2009-10-04T20:26:00.002+10:00</published><updated>2009-10-04T20:29:00.599+10:00</updated><title type='text'>* soupir... *</title><content type='html'>Voilà ce qui m’est venu en cherchant une idée de titre pour ce billet…  Un long soupir!  Donc voilà, c’est le titre.  C’est un bon résumé de moi aussi…  Un soupir de je ne sais trop quoi.  La vie reprend son cours d’une façon qui semble beaucoup plus agréable pour la personne qui m’a laissé…  Mon ex est maintenant de retour au Québec, près des siens…  Je l’envie!  Et pis de voir des photos d’elle sur internet, de voir que sa nouvelle relation y est maintenant affichée ouvertement…  ça remue.  Bien entendu je m’en coupe, je fais ce que je peux.  Mais internet ne m’apporte pas seulement que le support que j’en espère, parfois de petits coups vicieux s’y glissent… et ça me frappe quand je l’attends le moins.  Et je soupire donc.  Tout simplement.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par ailleurs, j’ai maintenant les clefs de ma voiture, et je conduis à gauche, pas le choix!  Très impressionnant!  Ce n’est en fait pas très complexe, il faut juste être bien concentré…  Et (par chance) quand il y a d’autres voitures aux environs on arrive assez bien à suivre sans trop de problème.  C’est quand il n’y a personne autour que ça devient un peu plus subtile… les vieux réflexes de « droitier » reprennent le dessus lorsqu’il n’y a rien pour indiquer le contraire.  Heureusement, dans ces cas où personne n’est là pour montrer « la bonne voie », il n’y a aussi personne à frapper!  Je me suis engagé à quelques reprises dans la voie inverse, sans conséquence…  Il suffit de donner un coup de volant à gauche pour ramener le tout dans le « bon » sens.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et pis c’est aussi une belle expérience que d’avoir des passagers, habitués à rouler à droite eux aussi, et assez nerveux de monter dans une voiture « miroir » avec un conducteur pas trop habitué... je les comprends!  On a bien rigolé, c’est vraiment trippant!  On va se faire un fun fou avec cette voiture!  Je ne compte pas l’utiliser pour la vie quotidienne, je n’ai pas trop envie de conduire en pleine ville, dans le trafic.  Et pas envie non plus de payer pour le stationnement!  C’est un véhicule de vacance, de tourisme, de fin de semaine…  Watch out, on va s’en payer des virées!!!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ainsi, hier matin je suis allé prendre possession de la voiture, réglé les papiers avec la fille qui me l’a vendue (et me délester d’une bonne pille de billets de 100 AUD!)  J’ai conduit de chez elle à chez moi, juste de quoi me mettre en forme!  Et par la suite je suis allé chercher Daniel avec qui nous avons fait la route vers l’extérieur de la ville, pour aller chercher  Dominique et Marie-Hélène, les deux amies québécoise…  Elles habitent loin!  Dans une très belle maison du fin fond de la banlieue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On est ensuite revenus à la maison, histoire de laisser la voiture, et nous sommes rendus à West End, un des quartiers tendance de Brisbane en face du centre-ville (à deux coins de rue de l’auberge où j’étais à mon arrivée en fait…).  Il y avait là des scènes extérieures et de l’animation sur une rue principale en l’honneur de la clôture du festival de la ville… celui qui s’ouvrait par les feux d’artifice il y a trois semaines.  C’était pas mal, mais nous n’y sommes à vrai dire pas vraiment restés.  Nous avons rejoint un ami australien de l’université, de même qu’un suédois qui termine son projet de master (je prends sa place en fait, je poursuis sont projet).  Avec ce groupe de 6 bien internationalisé (tout de même trois québécois…), nous avons finalement échoué sur une terrasse où les cadavres de bière se sont joyeusement accumulés…  Une bien agréable soirée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous l’avons terminé dans un bar pas très loin où nous nous sommes retrouvés à parler avec des australiens de notre âge venant du fin fond de nulle part et qui étaient en vacances.  Ils ont bien rigolé à se faire passer pour des incultes en ne nous croyant pas que le Canada est un pays et non un état américain…  On a bien du argumenter à grands coups de cours de géo pour finalement se faire dire qu’ils se payaient notre gueule!  Les deux gars sont « tondeurs de chèvres », occupation qu’ils occupent par choix parce qu’ils ont aussi une formation en génie civil…  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De fil en aiguille, nous avons donc parlé « Australie profonde » avec ces gars venus de la région d’Alice Springs, la seule ville au centre de l’Australie…  et un d’eux a fini par m’expliquer que sa famille est une des principales propriétaire terrienne de cette région : 3 millions d’hectares de terres, les établissements agricoles qui vont avec!  Bon, je me doute bien qu’il y a une part de fausseté dans cette histoire racontée au fond d’un bar à minuit, mais le mec m’a tout de même laissé son numéro de téléphone en me disant qu’il n’aurait aucun problème à m’organiser un séjour rémunéré comme travailleur agricole dans son coin de pays…  Pourquoi pas que j’me dis!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et voilà donc.  Aujourd’hui était le lendemain d’hier avec ce que cela implique de mal de tête.  Et aujourd’hui était aussi une journée de plus à prendre conscience de ma réalité, difficile à accepter.  Je me suis bien occupé, pas le choix.  J’ai enfin détruit le jeu de marelle sur mon plancher de chambre en y faisant un super ménage, il était plus que temps.  J’ai aussi fait un brin de lavage… et bretté dans MA voiture, tout mécano que je suis!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le moral n’est pas top, mais les heures passent et vont sans doute effacer un peu de ces tourbillons sentimentaux qui me grugent le corps…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;P.S.  Voici donc une photo de ma toute petite chambre australienne (prise avec mon appareil dont le flash est mort...) avec mon lit (un matelas posé au sol) et un bureau trouvé dans un coin de la maison.  Les images de la voiture viendront…  Et d'autres photos ont été ajoutées sur Picasa...&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_3EnwrvWQgYk/Ssh4kgbXRSI/AAAAAAAAAHc/NejJzBeGoig/s1600-h/Chambre.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 250px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_3EnwrvWQgYk/Ssh4kgbXRSI/AAAAAAAAAHc/NejJzBeGoig/s400/Chambre.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5388689522724128034" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4668428289182636128-4057492130547161325?l=etiennedownunder.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/feeds/4057492130547161325/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/2009/10/soupir.html#comment-form' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4668428289182636128/posts/default/4057492130547161325'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4668428289182636128/posts/default/4057492130547161325'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/2009/10/soupir.html' title='* soupir... *'/><author><name>Etienne</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12188614977332120873</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_3EnwrvWQgYk/Ssh4kgbXRSI/AAAAAAAAAHc/NejJzBeGoig/s72-c/Chambre.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4668428289182636128.post-6350358855972035845</id><published>2009-10-02T17:06:00.002+10:00</published><updated>2009-10-02T17:28:13.993+10:00</updated><title type='text'>A new start...</title><content type='html'>Je ne peux pas dire que je pète le feu, disons que la journée est assez particulière.  Mais j'en avais besoin de cette journée, aujourd'hui où les choses se placent...  J'ai pris du temps pour réfléchir, pour comprendre aussi...  Je ne peux pas dire que je digère vraiment, j'ai un peu le vertige, mais je comprends mieux et j'arriverai sans doute à construire là-dessus vers quelques chose de mieux pour moi.  Que de mystère dans cette introduction!!!  Ne vous en déplaise, elle restera aussi imprécise, je n'ai rien à ajouter.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je n'ai toujours pas travaillé (une autre semaine très laborieuse de ce point de vue, ne pas lire "laborieuse" en franglais "labour" "ieuse" parce que ce serait le contraire de ma réalité!)  Mais, à partir d'aujourd'hui, l'Australie m'appartient: je me suis acheté un CHAR (c'est le mot pour dire voiture en québécois...)  Oui, oui...  Une belle grosse station wagon.  J'vais pouvoir dormir dedans, y placer ma future planche de surf et y inviter tous mes ami(e)s...  Yeah.  Avec du bon reggae dans l'tapis.  Ce sera ça mon Australie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je n'ai pas encore la voiture, ça devrait être fait d'ici 1 ou 2 jours...  Je vous en remparlerai bien.  Pour l'instant je suis dans la paperasse de toute la machine administrative, la prochaine étape étant d'apprendre à conduire à l'envers...  A suivre!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai eu l'aide d'un ami australien de l'université pour juger de la bonne valeur ou non de la voiture (puisque je n'y connais rien!).  Il dit qu'il n'a dans les faits rien fait...  C'est vrai, ou presque.  J'avais fait mon propre choix.  Mais il a pu la conduire...  Il m'a dit qu'il avait l'impression que c'était une bonne affaire.  Il m'a donc donné confiance en mon choix, c'est tout ce dont j'avais besoin.  Je n'ai pas trop fait traîner l'affaire, je n'avais vraiment pas envie de perdre des journées et des soirées à aller voir des voiture.  Je veux un char, un point c'est tout.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et puis celui là était vendu tout près de chez moi, à un prix fortement réduit parce que la fille (une canadienne) rentre au pays très bientôt.  J'ai donc une voiture d'une bonne valeur pour un prix raisonnable (disons à la limite supérieure de ce que j'avais prévu payer pour...)  Mais l'avantage de ne pas acheter un véritable bazou, c'est que j'augmente mes chance de ne pas avoir trop de problèmes mécaniques pendant ces quelques moi.  C'est toujours un pari, mais mes chances sont meilleures...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et comme la voiture est sous-évaluée, je compte bien la revendre au même prix dans 5 mois et me retrouver ainsi avec une voiture qui ne m'aura coûté que les plaques, l'essence... et les éventuelles (j'me croise les doigts pour l'éviter) réparations...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour le reste, j'ai ressorti mes shorts, il fait de nouveau chaud comme à mon arrivée, et le soleil lui n'a jamais arrêté de taper, toujours aussi fort.  Il faudra vraiment que je démarre la piscine.  Et il faudra que je me mette un peu en forme, je commence les cours d'aviron mardi matin, j'ai peur d'être quelque peu diminué par ma piètre forme physique.  Bon, ce n'est pas en trois jours que je ferai des miracles dans ma préparation, mais si je peux au moins être un peu en mesure de bouger sur le bateau ce serait bien!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà donc, c'était un petit blogue sur mon actualité "brisbannoise".  Un billet comme je ne les aime pas trop, un peu vide...  Mais bon.  Je prépare quelques sujets un peu plus étoffés et plus variés, mais pour ça il faut un peu plus de temps!  Ca viendra bien.  C'est la fin de semaine...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4668428289182636128-6350358855972035845?l=etiennedownunder.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/feeds/6350358855972035845/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/2009/10/new-start.html#comment-form' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4668428289182636128/posts/default/6350358855972035845'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4668428289182636128/posts/default/6350358855972035845'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/2009/10/new-start.html' title='A new start...'/><author><name>Etienne</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12188614977332120873</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4668428289182636128.post-4064660328255496981</id><published>2009-09-30T15:53:00.004+10:00</published><updated>2009-09-30T22:45:47.956+10:00</updated><title type='text'>C'est l'printemps!</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_3EnwrvWQgYk/SsNS0WHjsvI/AAAAAAAAAFs/ZaXR771G75Q/s1600-h/SV108934.JPG"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 300px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_3EnwrvWQgYk/SsNS0WHjsvI/AAAAAAAAAFs/ZaXR771G75Q/s400/SV108934.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5387240638509200114" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon, pour la première fois je triche un peu... J'écris de l'université.  Élan de créativité à écrire en français, "écoeurantite" aussi de lire des bouquins ardus en anglais alors que je suis de bonne humeur et qu'il fait beau...  Bon, vous direz qu'il faudra que je m'habitue à travailler quand je suis de bonne humeur et qu'il fait beau.  C'est vrai.  Sinon je risque de trouver mon projet très très long!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais voilà donc.  Après la tempête et l'hiver, la météo de mon blogue est au printemps aujourd'hui! Il fait chaud, il fait beau...  et les arbres sont en fleurs, c'est plein de couleurs et ça sent délicieusement bon.  Les plus impressionnants sont ces énormes arbres feuillus, hauts et touffus qui sont parés d'un merveilleuse robe mauve...  On n'en voit plus le feuillage, seulement une surabondance de couleurs!  Et on m'a dit que ce n'était qu'un début...  Ce n'est pas encore le "vrai" printemps.  Parce que là il y aura de tout, des fleurs partout, des odeurs partout...  La nature commence à se réveiller de "l'hiver" qu'elle a traversé (et je répète que si on ne vous le disait pas vous ne pourriez jamais vous aperçevoir que l'hiver est passé par ici!)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je dis ça et j'ai quelques nouvelles du Québec où il semble faire comme le vrai automne, frette, pluvieux et glauque...  Et pourtant.  Comme je l'avais mentionné dans mon dernier billet, j'ai sorti ma tuque pour mes longues nuits sans isolation (je n'ai toujours pas de couverture supplémentaire...)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et ce matin, j'avais rendez-vous sur Skype avec mon frère qui est à Chicoutimi (pour lui c'était mardi soir).  Et pis malgré le fait que vous êtes en automne et que je suis au pays du beau temps, nous étions face à face via l'ordi, moi avec ma tuque et mon gros chandail en Australie... lui en bédaine dans le nord!!!  Cherchez l'erreur!  Mais bon, ceci dit j'ai enlevé ma tuque pour sortir, alors que lui a certainement du se rhabiller avant de mettre le nez dehors!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ainsi donc, il fait beau.  Quel beau sujet la météo, vous ne trouvez pas!?!  C'est probablement le sujet le plus passe-partout du monde, le sujet platte par excellence, mais c'est probablement un des plus propice aux métaphores...  et c'est certainement pour cette raison que l'idée de sujet qui m'est venue ce matin en marchant vers l'université est venue comme telle: le printemps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parce que c'est comme ça que je me sens.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je repousse, j'arrive à grandir, à aller plus loin, plus haut, mes sentiments sont positifs, je suis tout beau, je suis tout coloré et je sens bon (bon faudrait quand même pas pousser la comparaison trop loin, mais bref!)  Sans dire que je suis guérit, je vais 1000 fois mieux.  Et à Brisbane de superbes fleurs commencent à envahir partout, il faudra penser à mettre en route la piscine qu'on a à la maison: malgré les 30 degrés atteints pendant les derniers mois, elle est fermée...  cherchez pas à comprendre, moi j'y arrive pas!  Comme j'ai fait remarquer à mes colocs, si au Québec on devait ne pas ouvrir les piscines lorsque la météo ressemble à ce que nous avons depuis mon arrivée, alors une piscine serait d'une complète et totale inutilité!!!    &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et pis comme c'est le cas pour la nature au printemps, j'ai trop à faire pour le temps que j'ai, les conflits d'horaire se multiplient...  J'ai quelques bons amis, pas trop, mais très agréables.  J'ai une toute petite chambre qui s'ennuie déjà de moi parce que je ne lui offre pas le peu de ménage qu'elle mériterait (avez-vous déjà joué à la marelle??  J'en ai un jeu "mouvant" sur le plancher de ma chambrette...)  Et pis j'écris.  Je veux écrire...  J'aime écrire!  J'ai pas assez de temps pour...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De nouveaux projets m'attendent, à la file indienne...  J'ai des idées derrière la tête et je compte bien vous les partager.  Ou plutôt vous mettre devant les faits accomplis, lorsque tout se mettra en place!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur ce je retourne au boulot, je n'aurai pris que 25 minutes, une petite pause...  On se rejase un de ces 4!  Cheers!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;P.S.  Je mettrai une photo de ces superbes arbres et du décor en général...  lorsque je serai à la maison...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4668428289182636128-4064660328255496981?l=etiennedownunder.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/feeds/4064660328255496981/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/2009/09/cest-lprintemps.html#comment-form' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4668428289182636128/posts/default/4064660328255496981'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4668428289182636128/posts/default/4064660328255496981'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/2009/09/cest-lprintemps.html' title='C&apos;est l&apos;printemps!'/><author><name>Etienne</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12188614977332120873</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_3EnwrvWQgYk/SsNS0WHjsvI/AAAAAAAAAFs/ZaXR771G75Q/s72-c/SV108934.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4668428289182636128.post-3703616116614327668</id><published>2009-09-28T20:53:00.007+10:00</published><updated>2009-09-28T21:21:14.560+10:00</updated><title type='text'>C'est l'hiver!</title><content type='html'>En lisant un titre comme ça, que pensez-vous???  Qu’il neige, ici, près du tropique du Capricorne?  Quand même pas!  Qu’il verglasse?  Non plus.  Qu’il fait frette?  Si peu…  et pourtant.  Pourtant!  On m’a dit en arrivant au travail ce matin qu’aujourd’hui ressemblait à une journée « d’hiver » (dans le contexte de Brisbane).  J’avais vu juste en mettant pour la première fois pour aller travailler un jeans et une chemise à manches longues.  En fait, c’était pour des raisons totalement différentes que j’avais délaissé mes shorts et mes babouches pour aller au travail (oui oui, on est en Australie, université ou pas, on est coooooooool!!!).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hier, j’en avais mare de me réveiller depuis quelques nuit pour cause de « j’ai froid » sous ma toute mince couverture de coton achetée il y a une semaine et que mon regard de touriste fraichement débarqué avait jugé suffisante pour dormir sous les tropiques… je me suis donc couché avec tout ce que j’ai de vêtements chauds.  Manquait juste une tuque.  Et pourtant.  Ce matin, j’avais encore froid!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est ça l’hiver ici.  Dans le jour, shorts et babouches (en « français » vous dites « thongs », au cas où vous n’auriez pas compris mon accent québécois) vont très bien, aucun soucis.  On atteint facilement les 22 à 25 degrés.  Mais la nuit, quelle nuit.  Sans nuages, nuit du désert, nuit de froid.  On m’a dit que le mercure est descendu à 5 degrés la nuit dernière.  Parlez-en des tropiques!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon, c’est probablement dans le plus froid qu’on pourra obtenir ici.  D’la p’tite bière que vous direz.  C’est ce que me dit mon cœur de gars du nord.  Mais comme c’est ça le plus froid de l'année, oubliez le chauffage…  oubliez aussi (et surtout) l’isolation dans les murs.  On croirait qu’ils sont faits en carton, ils ne font en tout cas pas plus de deux feuilles de « plywood » d’épais.  Et pis n’allez surtout pas croire que les fenêtres sont étanches!  Donc avec un 5 degrés dehors, il doit faire environ 10 ou 12 à l’intérieur…  Avec ma petite couverture de coton, je vais pas loin!!!  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce soir je dors avec ma tuque… (on dit un bonnet chez les européens, j’vais finir par vous apprendre du vocabulaire faut croire!)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et l’affaire, c’est que le soleil est vraiment chaud, il est haut dans le ciel et il tape fort.  Donc à 9h le matin il fait déjà bien chaud…  et on ne voit donc pas l’intérêt d’arrêter la climatisation dans les bureaux.  C’était la principale motivation de ma tenue « longue » de ce matin, ne plus geler assis devant mon ordinateur placé juste sous la clim.  C’est parfait tant qu’on est à l’université, mais dès qu’on en sort, on cuit, ou on bouille dans notre jus, c’est selon…  A moins de sortir, comme ce soir, au coucher du soleil, vers 17h30.  Alors dans ce cas on peut espérer être confortable, en tout cas dans une journée comme aujourd’hui.  Et c'est pas super pour la santé non plus tous ces changements...  Je me sens enrhumé depuis quelques jours, et j'ai l'impression qu'une otite guette mon oreille gauche...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’était une journée hivernale donc, pas de quoi plaire aux familles et aux étudiants de l’université pour qui cette semaine est la mi-session de printemps (on est à l’équivalent nordique du mois de mars…)  La semaine dernière était chaude, voire plus.  Celle-ci s’annonce comme fraîche, voire glaciale…  Rien pour faire plaisir aux milliers d’étudiants réunis sur la Gold Coast pour le spring break…  qui semble être une copie sudiste de son homonyme américain, pour ceux qui connaissent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette nuit donc je mets mes bas, ma tuque, les fenêtres sont bien fermées…  et j’attends qu’un collègue me prête une bonne couverture!  Je devrais l’avoir demain.  J’espère!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_3EnwrvWQgYk/SsCV12LOthI/AAAAAAAAAFc/C-7VZ4TBUrs/s1600-h/Pano.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 94px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_3EnwrvWQgYk/SsCV12LOthI/AAAAAAAAAFc/C-7VZ4TBUrs/s400/Pano.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5386469906643334674" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;Une photo prise au retour du travail ce soir, vers 17h30.  C’est le « cricket field » que je traverse ou contourne sur mon chemin pour me rendre à l’université (premiers bâtiments de l’uni derrière).  Je sens que c’est un gros truc ici, et la saison débutera bientôt.  J’aurai donc certainement l’occasion d’élaborer un peu sur ce sport, disons… étrange!&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Et en terminant...  une revue de presse.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Je n'en ai pas l'habitude, je ne pense pas que ça le deviendra non plus...  Mais je vous fais part de ma revue de presse des médias québécois, histoire de partager deux trucs qui m'ont frappé aujourd'hui.  Consultez si vous avez du temps, si vous avez l'envie... sinon reconnectez demain ou plus tard pour la suite de mes aventures!  (cliquer sur les liens en vert pour accéder...)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Un &lt;a href="http://www.cyberpresse.ca/opinions/chroniqueurs/pierre-foglia/200909/25/01-905730-carnet-de-voyage.php"&gt;carnet de voyage&lt;/a&gt; de Pierre Foglia, chroniqueur bien connu au Québec...  Je l'ai lu, et c'est tellement vrai.  Pour être honnête, j'aimerais faire pareil (avec mon style, bien entendu!)  Il a son style bien à lui, avis aux personne qui ne connaissent pas: il peut surprendre parfois!&lt;br /&gt;- Une &lt;a href="http://www.radio-canada.ca/audio-video/pop.shtml#urlMedia=http://www.radio-canada.ca/Medianet/2009/CBF/ChristianeCharette200909240905_2.asx"&gt;discussion sur les roux (22min48s)&lt;/a&gt; entendue à l'émission de Christiane Charette la semaine dernière.  Encore là, c'est tellement vrai, c'est tellement ça.  J'ai savouré.  (bon, c'est un peu long, cette seconde suggestion s'adresse surtout à tous les roux de ma famille, et ils sont nombreux!)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme vous le constatez, je soigne le mal du pays par de gros morceaux de culture et d'actualité de chez nous...  J'ai probablement plus entendu de radio québécoise que plusieurs d'entre vous ces derniers jours...  C'est pourrit pour "l'immersion" anglaise, mais ça fait sourire et soigne le moral, c'est l'essentiel.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4668428289182636128-3703616116614327668?l=etiennedownunder.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/feeds/3703616116614327668/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/2009/09/cest-lhiver.html#comment-form' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4668428289182636128/posts/default/3703616116614327668'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4668428289182636128/posts/default/3703616116614327668'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://etiennedownunder.blogspot.com/2009/09/cest-lhiver.html' title='C&apos;est l&apos;hiver!'/><author><name>Etienne</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12188614977332120873</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_3EnwrvWQgYk/SsCV12LOthI/AAAAAAAAAFc/C-7VZ4TBUrs/s72-c/Pano.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4668428289182636128.post-2877766635534661584</id><published>2009-09-27T21:35:00.003+10:00</published><updated>2009-09-27T21:45:56.723+10:00</updated><title type='text'>Week-end australien</title><content type='html'>Salut!&lt;br /&gt;Autant être honnête, je manque un peu d’inspiration ce soir, tout comme ces derniers jours d’ailleurs…  En fait, ce manque d’inspiration est probablement dû à un manque plus grand, le vide qui doit probablement arriver après ce que j’ai vécu…  Le vide aussi de sentir cette colère qui m’habitait largement diminuée.  Elle était maligne cette colère, mais elle me portait.  Je l’ai écrite et envoyée juste avant mon précédent billet cette colère.  Et là je suis simplement là, ou las, c’est selon.  Avoir vécu si longtemps en ayant des nouvelles, du support, de l’amour de cette complice et meilleure amie que j’avais, c’est difficile de changer!  Pas besoin de faire un dessin!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et pis il y a ce manque de nouvelles…  Je ne peux blâmer personne, mais vous avez tous pris beaucoup de temps et d’énergie dans la première semaine pour me soutenir, m’écrire, me conseiller.  Je sais bien que vos pensées ne sont pas disparues, qu’elles me supportent toujours depuis votre lointain pays, mais si vous saviez comme ma boîte de courriel est anémique depuis quelques jours…  J’avais pris l’habitude de ces messages, de ces envois reçus le matin depuis le Québec, reçus en fin de journée depuis l’Europe.  Je ne peux que hausser les épaules et me dire que « c’est ça qui est ça… »  Mais ça fait bien vide.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et alors, assez parlé de moi.  Parlons Australie!  (au fait, les sujets de billet s’accumulent, je n’ai simplement pas le cœur à ça pour l’instant… quand je m’y mettrai, watch out!)  Mais donc si je n’ai pas écrit ces derniers jours c’est aussi que je n’ai pas vraiment eu le temps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis bien allé au boulot tous les jours de la semaine pour un « semblant » de travail, la motivation n’y est pas du tout…  Ca viendra.  Et mes soirées sont remplies.  Jeudi j’ai d’abord fini par rejoindre les deux québécoises rencontrées plus tôt à Brisbane pour un souper, si vous saviez comme ça m’a fait du bien de parler québécois, de passer une soirée avec des personnes qui viennent de la même place, avec le même accent et surtout la même culture.  Un grand bol d’air frais, accompagné de beaucoup de rires comme j’en avais bien besoin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vendredi soir il y avait un BBQ organisé chez un couple de suisses (qui sont venus de l’EPFL) qui étudient au même labo où je travaille et qui faisaient une soirée pour souligner le 50e anniversaire d’un ami de l’université.  Très agréable soirée où nous étions : un québécois, un canadien (je fais la différence parce que la langue maternelle change tout ici!), deux suisses allemands et un suisse romand (idem!), deux chinois, une coréenne, trois australiens et une néo-zélandaise.  Ah, et pis un suédois.  Soirée multiculturelle donc, fortement assaisonnée à la sauce australienne, mais tout de même...  Superbe contexte pour connaître tout le monde, en gros des collègues du travail, superbe contexte aussi pour se tremper jusqu’aux oreilles dans un formidable bouillon de culture!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La fin de semaine a été plutôt relax, mon samedi était sous un moral assez positif.  J’ai pris du temps pour parler à mon monde au Québec, un grand remède miracle, j’ai aussi fini par aller m’acheter un téléphone cellulaire, ce qui à brève échéance va changer la vie.  Pouvoir s’appeler, se rejoindre, être mobile et plus indépendant.  Enfin.  J’ai attendu toute la semaine après un foutu code « secret » me permettant d’utiliser mon téléphone suisse sur le réseau d’ici que devait m’envoyer ma compagnie de là-bas.  Je l’ai finalement reçu samedi matin, enfin!  J’essaie.  Rien, ça marche pas.  Ma réaction est sans équivoque : « oh pis d’la m*** » je vais en acheter un d’ici, qui marche ici!  Voilà donc, c’est fait!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et pis samedi soir il y avait la finale, la suite donc du match de rugby de la semaine dernière.  Étant maintenant convertis au sport, nous sommes allés avec les deux autres québécoises chez mon ami suisse et ses colocs où on devait regarder le match…  C’était une bien agréable soirée, malgré la défaite cuisante et déconcertante de l’équipe de Brisbane contre Melbourne beaucoup trop « dedans » pour cette fois là!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et pis aujourd’hui, toujours avec Daniel le suisse et les deux québécoises,
